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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 00:10

 

 

" Laura est condamnée. Il lui reste 6 moi à vivre tout au plus... ". 6 mois, 6 mois, 6 mois... Ces 2 mots se répète en boucle dans ma tête.


Chapitre 11: Je ne veux pas mourir
 
- Non. Dis-je à vois basse. Non, je ne peu pas mourir. Je... Je n'ai que 17 ans. Je... J'ai toute la vie devant moi! Dis-je plus fort.

 

(..) http://fiction-josh-hutcherson.skyrock.com/3109311707-Chapitre-11-Je-ne-veux-pas-mourir.html

 

.

 

Introduction d'eva

 

 

Un Lecteur ami m'a envoyé le texte plus bas, d'une jeune fille emportée à 17 ans d'une leucémie. Ce texte m'a touchée, je le partage avec vous. Il a tant de poésie ! Celle de la vie, celle de la jeunesse, celle de la fraîcheur... Dans notre monde si dur, où la vie n'a plus de valeur, il est doux de découvrir que chaque existence a du prix, et sa beauté. Alors, peut-être aura-t-on envie de tendre la main à l'autre, aussi différent soit-il, au lieu de lui tirer dessus ? Oui la vie est belle, précieuse, et CHAQUE moment a du prix, un prix unique...

 

Savourons chaque instant qu'il nous est donné de vivre sur terre !

 

Chantal Dupille

 

Merci à Michel pour cet envoi,

j'y ai ajouté la photo et le texte au-dessus, trouvés sur un moteur de recherche à "adolescente de 17 ans ne veut pas mourir"...

 

 

 

Manon 17 ans….

 

Parmi ses dernières volontés, elle m'a demandé de vous envoyer ce message et ce dessin (en pièce jointe) :

 


"Je voudrais que le texte suivant soit envoyé à tous ceux qui m'ont aimé le temps d'un sourire :

A mes amis birds...

Alconis, Caravone, Trévor, Lumièredel'être, Calude62, Messina, jmf08, Mad in Belgium,

Chafoin, Minga, Alemyr, Flocal93, Chapuze, 20470409 et tous ceux avec qui j'ai partagé les derniers jours

de ma trop courte existence...tous ceux qui avaient compris que mes bd étaient des bouteilles jetées à la mer

avec des messages d'amour à l'intérieur....!


"A quoi bon prendre la vie au sérieux, de toute façon nous n’en sortirons pas vivant."

Alphonse Allais.


« Aujourd’hui je voudrais vous juste dire Merci !

Mes plus beaux rêves, folies et fièvres

Je vous les dois cent fois

Tous vos non-dits, vos interdits ont fait le sel de ma vie

Pardon si pars en catimini et sans préavis

Pardon pour ce soir, pour hier aussi

La pièce est finie, rendez-vous plus tard

Dans une autre vie, ailleurs ou ici,

Pour nous aimer mieux et plus qu’aujourd’hui.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je n'en ai pas,

Je ne suis pas là, je ne dors pas,

Je suis les mille vents qui soufflent,

Je suis le scintillement des cristaux de neige,

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,

Je suis la douce pluie d'automne,

Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,

Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.

Je suis l'oiseau bleu, j'étais Plume Bleue.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, Il n'y en a pas.

Je ne suis pas morte puisque je suis dans votre cœur.

Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours.

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné.

Parlez de moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, Souriez, et pensez à moi.

Adieu le bird, je t’aimais bien, tu sais,

C'est dur de s'envoler au printemps ... »

Manon, Plume Bleue.

 

Plume bleue (mars 27th, 2013 at 23 h 24 min)

 

Combien de temps…

Combien de temps encore

Des années, des jours, des heures, combien ?

Quand j’y pense, mon coeur bat si fort…

Mon pays c’est la vie.

Combien de temps…

Combien ?

 

Je l’aime tant, le temps qui reste…

Je veux rire, courir, pleurer, parler,

Et voir, et croire

Et boire, danser,

Crier, manger, nager, bondir, désobéir

J’ai pas fini, j’ai pas fini

Voler, chanter, parti, repartir

Souffrir, aimer

Je l’aime tant le temps qui reste

 

Je ne sais plus où je suis né, ni quand

Je sais qu’il n’y a pas longtemps…

Et que mon pays c’est la vie

Je sais aussi que mon père disait :

Le temps c’est comme ton pain…

Gardes-en pour demain…

 

J’ai encore du pain

Encore du temps, mais combien ?

Je veux jouer encore…

Je veux rire des montagnes de rires,

Je veux pleurer des torrents de larmes,

Je veux boire des bateaux entiers de vin

De Bordeaux et d’Italie

Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans

J’ai pas fini, j’ai pas fini

Je veux chanter

Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…

Je l’aime tant le temps qui reste…

 

Combien de temps…

Combien de temps encore ?

Des années, des jours, des heures, combien ?

Je veux des histoires, des voyages…

J’ai tant de gens à voir, tant d’images..

Des enfants, des femmes, des grands hommes,

Des petits hommes, des marrants, des tristes,

Des très intelligents et des cons,

C’est drôle, les cons ça repose,

C’est comme le feuillage au milieu des roses…

 

Combien de temps…

Combien de temps encore ?

Des années, des jours, des heures, combien ?

Je m’en fous mon amour…

Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…

Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…

Quand le temps s’arrêtera..

Je t’aimerai encore

Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…

Mais je t’aimerai encore…

D’accord ?

Pourquoi la vie est belle et le monde est pourri ?
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Published by Chantal Dupille - dans Femmes
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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 02:35

                            

             http://www.imageimaginaire.com/imageimaginaire/doc/ecrire/ruse_grand-mere.htm

 

                       Le courage des grand-mères africaines

 

 

Un sommet rassemblant 450 grand-mères d'Afrique sub-saharienne originaires de 12 pays parmi les plus touchés par l'épidémie de sida (Afrique du Sud, Botswana, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibie, Rwanda, Tanzanie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe) s'est tenu du 6 au 8 mai au Swaziland, rapporte le Mail and Guardian sud africain. Les discussions ont porté sur les conséquences de la perte à cause du sida d'un enfant à l'âge adulte, obligeant les grand-mères à endosser le rôle de  chefs de famille et prendre en charge l'éducation de leurs petits-enfants perturbés par les circonstances.

 

Victimes indirectes du sida, les grand-mères tentent de créer une dynamique dans toute l'Afrique. En faisant connaître leur mouvement de solidarité elles espèrent recevoir de l'aide internationale : leurs besoins en logement et soins de santé pour elles-mêmes comme pour les enfants qu'elles élèvent sont incommensurables.

 

 

 

 

               

                                                                                                wikipedia

 

 

 

L'initiative de la rencontre en revient à une association du Swaziland alliée à la fondation canadienne Stephen Lewis. Pour les organisateurs, les grand-mères sont des êtres indomptables et infatigables qui s'occupent d'enfants, parfois jusqu'à quinze sous le même toit, et réussissent à maintenir le lien social. "Ces grand-mères sont les héroïnes méconnues de l'Afrique. Ces femmes extraordinairement courageuses, enterrent leurs  propres enfants et s'occupent de leurs petits enfants orphelins en faisant appel à une incroyable réserve d'amour et de résilience", a déclaré le président de la fondation Stephen Lewis, qui a invité 42 grand-mères canadiennes à participer au sommet.

 

                                 http://femmes.blogs.courrierinternational.com/

 

 

 

 

      Afrique-noire-joli-dessin.jpgAfrique-noire-joli-dessin.jpgAfrique-noire-joli-dessin.jpg

                                                                                        Femmes africaines

 

Les personnages âgées en Afrique sont les gardiennes

et détentrices de la sagesse, et contribuent largement

à la formation de la jeunesse par leurs expériences vécues.

Elles apprennent surtout aux jeunes le respect

du monde métaphysique...

http://www.imageimaginaire.com/imageimaginaire/doc/ecrire/ruse_grand-mere.htm

 

 

 

 

                  Sur ce blog, je remarque cet article :

             L'Italie n'est pas un pays pour les femmes

 

Dans un livre intitulé  'Ma le donne no' que l'on pourrait traduire par 'Mais pas les femmes' et dont le sous titre est 'Comment vit-on dans le pays le plus machiste d'Europe' ? Caterina Soffici raconte un pays où les femmes sont les dernières en tout : en politique, au bureau, dans les métiers, dans les allées du pouvoir, dans les Conseils d'administration. Des femmes discriminées, soumises au chantage, contraintes d'abandonner leur emploi quand elles sont enceintes. Des femmes écartelées entre double et triple travail que personne ne reconnaît jamais. Des femmes qui ont renoncé à lutter par résignation, lassitude ou tout simplement par manque de temps.  Un exemple suffit : à travail égal, les femmes gagnent 26% de moins que les hommes.  Ce pays, sans doute le plus machiste d'Europe, c'est l'Italie.

L'Italie est le pays de la 'démission en blanc'. Cela veut dire qu'au moment de leur embauche  les femmes sont contraintes  de signer un formulaire non rempli qui sera utilisé comme lettre de démission volontaire en cas de maternité ou de longue maladie. Le gouvernement Prodi l'avait annulé mais une des premières décisions du gouvernement Berlusconi en 2008 a été de le rétablir.

L'Italie est aussi le pays où la représentation féminine au Parlement est la plus basse d'Europe. C'est un pays où la dictature de la beauté s'impose partout, au Parlement comme à la télévision. Pour le quotidien romain La Repubblica, le livre de Caterina Soffici est nécessaire, il nous laisse muet de stupeur en multipliant les exemples. Pourtant reconnaît l'auteur, les Italiennes ont des droits, le problème est qu'elles ne savent pas utiliser.

 

http://femmes.blogs.courrierinternational.com/archive/2010/02/25/l-italie-n-est-pas-un-pays-pour-les-femmes1.html

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Published by Chantal Dupille - dans Femmes
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 00:06
Afficher l image en taille réelleLa-Grand-Guerre...th.jpg142 x 100 | 10.6kB
www.masqueoca.com


Le discours de Sarkozy aux Invalides :
Un discours qui reprend
toutes les vieilles ficelles
de la propagande de
guerre.


Quelles que soient l’opinion que l’on a sur l’engagement des forces françaises en Afghanistan, il n’empêche que le discours prononcé par M. Sarkozy à l’Hôtel des Invalides le jeudi 21 août 2008 fait immanquablement penser aux grandes figures de la propagande de guerre amplement utilisées lors de la "Grande Guerre".

D’abord, tout au long du discours, le recours premier au registre de l’émotion "chagrin, tristesse, pleurs,..." devant laquelle toute réflexion un peu critique paraît obscène...

Ensuite, la justification classique des buts de guerre au nom de la défense des grandes valeurs :

En 1914, l’Allemagne était l’agresseur, elle avait violé le Droit, la France se battait au nom des Droits de l’Homme, de la civilisation..



Voilà où les industriels du Charbon et de
l'Acier ont conduit nos mari, frères, fils...
Plus jamais ça !



Aujourd’hui :
"Ils ont donné leur vie loin de leur pays pour faire leur devoir, pour la liberté des droits de l’Homme, pour des valeurs universelles qui sont au cœur de notre République."
"En Afghanistan, vous avez travaillé pour la paix."
"la France n’est pas non plus un pays comme les autres. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité. Elle a en charge, avec les autres pays du monde, je veux dire les grands pays, la responsabilité de la paix dans le monde."
"vous vous battiez là-bas contre le terrorisme. Terrorisme qui a ravagé des familles sur le sol de la République française et qui, pour une large part, prend naissance là-bas où vous et vos camarades avez combattu courageusement".





La diabolisation de l’ennemi :

En 1914-18, le soldat allemand bombardait les civils, utilisait des boucliers humains, tuait des otages, était un barbare...

Aujourd’hui :
"Vous étiez engagés en Afghanistan dans un combat contre la barbarie, l’obscurantisme et le terrorisme".
"Nous n’avons pas le droit de laisser les barbares triompher".
"Dans ce pays qui était ravagé par la guerre, aux mains d’un régime moyenâgeux qui avait donné et qui donne encore, hélas, asile au terrorisme international, qui opprimait sa population et qui bafouait les droits les plus élémentaires de la personne, et notamment des femmes
".





La glorification du sacrifice :

En 1914-18, on ne compte pas les images de glorification du sacrifice, la journée du poilu, les marraines de guerre, le soldat inconnu...

Aujourd’hui :
"vous avez lutté des heures entières avec une bravoure et une ténacité qui forcent l’admiration".
"Et pourtant donner sa vie avec honneur, c’est réussir sa vie".
"Dix qui sont tombés en allant jusqu’au bout de leur engagement".
"Ils ont donné leur vie loin de leur pays pour faire leur devoir".

On pourra se reporter notamment à la description de ce
jeu de l’Oie pour vérifier les affirmations concernant la permière guerre mondiale.

Une différence notable cependant :
Le "Je" présidentiel, utilisé 27 fois (dont 11 "je veux" et 4 "je sais"), loin devant la Nation, la France ou la Patrie... et cette phrase étonnante :
"Je veux dire devant vos familles, à ce moment précis où je vous parle, jamais à quel point, je n’ai mesuré ce que peut être la solitude d’un chef de l’Etat face aux décisions qu’il doit assumer." Où le chef de l’Etat semble incapable de s’empêcher de mettre en avant sa "souffrance" même devant les dix cercueils des soldats....

http://www.marcfievet.com/article-22175174.html

Source vidéo : La Croix Vidéo discours Sarkozy, ou sur marcfievet.com


Termignon, en Haute-Maurienne (Savoie) a un monument aux morts particulier. Il fit scandale. Une femme pleure les enfants du village morts à la guerre alors qu'un village se doit d'être fier d'avoir donné ses enfants à la Patrie.
(JOKE)


La guerre pour quelle patrie ?

Quelle patrie ? Celles des multinationales de l'armement, des transnationales du Charbon et de l'Acier hier, aujourd'hui du pétrole ? 

Eh bien, nous disons NON ! NON ! Mille fois non ! Non à la guerre, non à toutes les guerres !

Elles ne solutionnent rien, elle multiplient les problèmes et les souffrances !

Elles sont toujours à recommencer, car elles naissent en temps de crises (
http://www.syti.net/SilentWeapons.html, la guerre comme inducteur économique ), et les crises sont inscrites dans la nature des régimes qu'on nous impose !

Les citoyens, Hubert Védrine l'a encore dit récemment, ne veulent pas du libéralisme ! Les gouvernements n'ont pas à le leur imposer !

Les guerres sont hideuses !
Assez de champs de ruines qui ne profitent qu'à l'industrie de la reconstruction, à tous les  criminels qui devraient être en prison au lieu de diriger le monde ! 

Assez de morts, assez de blessés, assez d'handicapés à vie, assez de souffrances,  assez de destructions, assez de larmes, assez de cris, assez de veuves éplorées, assez d'orphelins déchiquetés physiquement et broyés moralement, assez, assez, assez !

 

La guerre contre l' Iran  ? Elle est voulue  arbitrairemement par Bush, son Administration de néo-cons, et leur muse israélienne.  Et tous les préparatifs se font à notre insu, pour que nous ne réagissions pas et pour qu' ensuite nous soyions mis en présence du fait accompli.  Eh bien, réagissons !


La menace se précise...


Les ruines, les morts, les séparations des familles, les destructions, la pollution nucléaire, les blessés, les handicaps, les mines anti-personnel, les angoisses, tout cela ce n'est pas pour ceux qui décident la guerre ! Eux se prélassent sur leur yacht ou dans leur ranch quatre étoiles !

FEMMES ! Unissons-nous pour déclarer la guerre à la guerre, unissons-nous pour défendre le droit à la vie de nos enfants, unissons-nous pour préserver la paix coûte que coûte ! 

J'appelle toutes les femmes de ce pays à réagir, et tous les hommes de bonne  volonté à s'associer à leur combat pour la vie, pour la paix, pour le droit au bonheur des autres !
 


Soyez inspirées, mes soeurs ! Soyez vivantes ! Soyez belles ! Préservez la vie ! C'est notre vocation à nous, femmes, d' incarner toute la douceur du monde ! Rayonnons ! Et refusons de donner nos hommes aux marchands de canons ! Refusons de transformer notre Mère terre en champ de ruines !


TAGS : Guerre, Sarkozy, Invalides, Afghanistan, Allemagne, femmes, Hubert Vedrine, Iran, Droits de l'homme, Charbon et Acier, Pétrole, Termignon, Israël, néocons, barbares, Conseil de Sécurité...


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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 06:48

Christine-M.jpg

 

 

Reçu ce poème d'une blogueuse,
Christine (photo plus haut)


http://chris2breizhcorsica.over-blog.com/

  ..

Pour  
Marina Petrella
 

Pour Marina PETRELLA
 
Jamais je n'aurais pensé à ça
C'est arrivé dans mon pays à moi
 
Dans mon cher hexagone
Le pays des droits de l'homme
Hypocrisie d'état
 
Je suis désolée
Mais comment le dire
Mais comment l'écrire
Je suis dégoûtée
Jamais ça n'aurait dû arriver
Je me sens triste et souillée
 
Soi-disant recherchée
Alors que jamais tu ne t'es cachée
Tu avais un beau métier
Tu avais fondé une famille
On a brisé la confiance de tes filles
 
Mais où est donc la justice
Qui se doit d'être impartiale
Qui se doit d'être sensée et réfléchie
Qu'est-ce que j'aurais dit, à dix ans,
Si on m'avait volé ma maman ?
Si elle était en train de mourir
A cause d'un pays qui la fait souffrir ?
Si j'avais déjà compris l'équation
"Extradition de Marina
égal mensonge d'état" ?
 
Maudit soient ceux d'où vient cette décision !
 
Je suis désolée
Mais comment le dire
Mais comment l'écrire
Je suis dégoûtée
Jamais ça n'aurait dû arriver
Je me sens triste et souillée
 
Ils ont commencé par Paolo Persichetti
continué par Cesare Battisti
maintenant c'est toi...
Mais pourquoi ?
 
A croire que faire le mal
Est un métier qui réussit !
 
Par pure démagogie
Pour tenter de nous duper
Essayer de nous apaiser
Le président de mon pays
"Demande ta grâce" à l'Italie
Ce n'est pas "ça" qui va calmer
Tes soutiens et tes amis
 
avec toi nous sommes désolés
Et nous sommes tous en colère
Le mot "France" a un goût amer
Nous continuerons à dire
Que nous sommes dégoûtés
Nous continuerons à écrire
que nous sommes tristes et souillés
 
Et que jamais, jamais
Cela n'aurait dû arriver
 
POUR TOUS ET TOUTES IL EST PAR NOUS EXIGÉ
 
LA VIE, LA PAIX, LA LIBERTÉ
 
LA VIE, LA PAIX, LA LIBERTÉ
 
LA VIE, LA PAIX, LA LIBERTÉ
 
Écrit le 1er août 2008, à Paris
Christine Mirété

 



_____________________________________________________________________________________________________






Marina,
la parole donnée et reprise,
Marina,
la vie en sursis
Marina
la vie qu'on a achevée
Marina,
pas de miséricorde pour elle !

Bush tue des innocents partout,
et on lui déroule le tapis rouge,
rouge du sang de nos vies, pourtant,

Marina était rouge,
elle a versé du sang, certes,
combien, à côté du maître du monde ?
Marina va payer,
Bush ne paiera jamais.

Où est la Justice ?
Selon que vous serez puissant ou misérable,
rouge...  ou très noir,
le verdict n'est pas le même.

Marina,
Y-a-t-il encore un peu d'humanité
sur cette terre ?
Ou l'Argent va-t-il tout engloutir,
même la compassion ?

Marina, nous t'avons pardonné,
Mais Sarkozy ne fait grâce qu'aux riches, lui,
et la France a honte.
Honte d'avoir donné une parole
et de l'avoir reprise,
Honte d'avoir perdu son coeur,
Honte d'avoir perdu son âme.

Il n'y a pas de pardon pour les pauvres.
Et c'est bien triste.
Et c'est ainsi.


Chantal, qui a eu envie d'improviser ces quelques mots à la suite de Christine.
Je ne suis pas poète, mais j'aime jeter les mots sur le papier.
Avec mon coeur,
avec ma tendresse pour les pauvres,
les souffrants et les malheureux,
avec ma compassion et ma miséricorde.
Je ne suis pas Présidente,
je joue juste avec les mots.
Pour Christine,
et pour Marina,
tout simplement.
Mais avec mon coeur, moi.
Comme Christine.
Pour Marina.
Tout simplement !

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Published by Chantal Dupille - dans Femmes
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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 15:32

J'ai trouvé ce portrait de femme.
Trop beau pour le laisser dans l'oubli !



Arundhati Roy.


L’Année de l’Inde, au Salon du Livre, réveille en moi l’admiration que j’éprouve pour une personnalité indienne fascinante : Arundhati Roy.


Pourtant, elle n’a plus écrit de roman depuis 1997. Dix ans… Mais, quel roman ! Un succès mondial (1),
ponctué d’une pluie de prix internationaux, dont le prestigieux Booker Prize.

A la suite de ce succès, elle aurait pu débiter en rondelles son petit filon romanesque, comme les « business women » de l’industrie romancière, bien de chez nous ou d’ailleurs.  A la Amélie Nothomb ou Virginie Despentes. Avec un bon marketing, relayé par la « presse féminine », les gogos de la critique médiatique, elle aurait été publiée, chaque année, quoi qu’elle écrive. Par réflexe moutonnier, chacun aurait suivi. Prospérer gentiment…

Belle, elle avait de quoi séduire les magazines féminins internationaux et leurs principaux sponsors : les fabricants de cosmétiques et autres bâtons de rouge à lèvres. Elle aurait pu minauder, dans un clip, en demandant : " Tu l’aimes ma bouuuuche ?… ". Avec une féminité autrement plus rayonnante et crédible que les baudruches peinturlurées des films publicitaires…

Non. Trop talentueuse. Trop belle. Trop femme. Trop courageuse.

Vous ne la trouverez jamais dans cette presse ou sur ces plateaux de télévision. Elle est devenue la bête noire de leurs propriétaires : les marchands de canons et de béton ! Elle s’est consacrée à la lutte pour la défense des paysans indiens et pour la paix dans le monde. Impardonnable ! Au lieu de se contenter de tartiner sur le misérabilisme et le sort tragique de la femme indienne... Elle veut s’attaquer aux « racines de la misère » …

Ecrivant, militant, elle n’a cessé de dénoncer les injustices provoquées par la politique des grands travaux (2), en particulier, des barrages en Inde : spoliation des populations de centaines de villages, expulsées de leurs terres sans indemnisations, terrorisme de l’Etat et de ses entrepreneurs mafieux. Témoignages accablants des « procédures démocratiques » pour instaurer une implacable dictature des forts sur les faibles. Elle en a fait un documentaire (3), car elle a fait du cinéma, jouant et écrivant des scénarios pour le cinéma (4), ou pour des séries TV (5)
.

Dans ses conférences, ses écrits, elle est une des plus ardentes pasionarias contre la guerre en Irak et le génocide de la Palestine (6). Pour le droit des peuples à l'autodétermination, le droit à disposer et décider de leurs destins. Contre le nucléaire et pour la paix dans le monde (7)
.

Une partie de la presse indienne, soudoyée par la business mafia associée à des politiciens corrompus, l’a traînée dans la boue. On est allé jusqu’à l’interner une journée en prison, pour injure à magistrat. Bien sûr, les extrémistes américains l’ont accusé d’anti-américanisme. Comme on sait le faire en France (8),
lorsqu’on critique la politique étrangère américaine. Rien n’a pu la briser.

Une citation, extraite d’un de ses ouvrages de combat (2)
, montre à quel point cette génération, très représentative, d’Asie, d’Amérique du sud ou d’Afrique, est lucide et ne se laisse pas impressionner par la propagande de l’Occident :

« … Quant à la dénonciation de l’hypocrisie occidentale, n’a-t-on pas déjà fait le nécessaire dans ce domaine ? Qui sur terre nourrit quelque illusion à ce sujet ?  Voilà des gens dont l’histoire est teintée du sang des autres. Colonialisme, apartheid, esclavage, purification ethnique, guerre bactériologique, armes chimiques. C’est à eux que l’on doit tout cela. Ils ont pillé des pays, effacé des civilisations, exterminé des populations entières.
     
Ils se tiennent sur la scène du monde nus comme des vers mais pas le moins du monde embarrassés, parce qu’ils savent qu’ils ont plus d’argent, plus de nourriture et des bombes plus grosses que n’importe qui d’autre. Ils savent qu’ils peuvent nous balayer de la surface de la terre en moins de vingt quatre heures. Davantage que de l’hypocrisie, je dirais que c’est du cynisme pur et simple
. »

Si ce n’est déjà fait, lisez ses livres : une passionnante introduction dans la vie de ce pays gigantesque, au cœur de l’évolution géopolitique en cours...

 

(1)    Le Dieu des petits riens.
(2)    Le coût de la vie
.
(3)    DAM/AGE : A Film with Arundhati Roy (2002).
A noter le jeu de mots entre "DAM/AGE"  (L’ère des barrages)  et  "DAMAGE"  (dégâts, préjudices).
(4)    In Which Annie Gives it Those Ones
(1989) Electric Moon (1992).
(5)    The Banyan Tree
.
(6)   
L’écrivain - militant.
(7)   
Elle a obtenu le Sydney Peace Prize, en mai 2004, pour sa lutte contre les injustices sociales et la non violence.
(8)    Hoover Institution, National Review, Todd Gitlin, Stanley Kurtz…


http://stanechy.over-blog.com/article-6183137.html

Tags : Femme, femme engagée, écrivain, Inde, Arundhati Roy, Occident, Palestine, Irak, médias, Asie, Amérique du Sud, Afrique, terrorisme d'Etat, France, anti-américanisme..


Pourquoi ne pas la proposer
comme Prix Nobel de la Paix ?

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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 17:17

Chantal Dupille lance un appel aux femmes :


Pas de choc de civilisations !

Je lance un appel solennel
à toutes les femmes !


Mes chères soeurs,
de tous pays,
de toutes cultures,
de toutes religions,
de toutes sensibilités politiques,
engageons-nous dès maintenant
pour la paix et pour la vie,
alors que le monde menace d'exploser

en luttes fratricides
bloc contre bloc,
occident contre orient,
occident prédateur contre les peuples,
race blanche dominatrice
contre les autres,
nantis contre pauvres,
oligarchie financière
contre Etats souverains,
gouvernants contre gouvernés...

alors qu'on nous dresse les uns
contre les autres,
sous prétexte d'un "choc de civilisations"
en réalité à des fins de puissance,
de domination,
de contrôle des ressources
et des zones stratégiques,
pour le seul profit d'une caste arrogante
militaro-financière,
qui ne se soucie pas de nos vies,
















ne soyons pas dupes !
l'autre, de race ou de culture différente,
n'est pas notre ennemi,
l'Arabe, le Russe, le Chinois
ou le réfugié économique,
ne sont pas nos adversaires,

nos ennemis véritables,
ce sont ceux qui nous poussent
les uns contre les autres,
artificiellement,
en se servant de nos vies,
voire en les sacrifiant
dans des guerres qui ne profitent
qu'aux industriels de la mort,
armement, chimie, banques,
pétrole, reconstruction...



chahids

hier nos maris, nos fils, nos frères
sont morts pour le Charbon et l'Acier,
aujourd'hui on veut nous transformer
en chair à canon,
pour satisfaire la voracité insatiable
des vampires du pétrole ou de la Bourse







femmes, mes amies,
ne soyons pas dupes,
nous sommes tous frères et soeurs,
au Juif nous devons la première
religion monothéiste,
auréolée de ses prophètes,
au Chrétien nous devons
l'amour évangélique
qui transcende la Loi,
au Musulman nous devons
la poésie, des mots, des images,
chacun apportant sa pierre
à l'édifice commun

un édifice qui pourrait être
une harmonieuse tour de Babel,
et non d'orgueilleuses tours
qu'on dresse en Amérique,
et puis qu'on fait exploser
dans un silence médiatique
assourdissant,
pour ôter nos dernières libertés,
pour nous soumettre encore un peu plus
à l'oligarchie de psychopathes
à la tête des Etats
qui n'ont ni foi, en dépit de leurs paroles,
ni loi...

   

L'effroyable imposture 2

                                                                                                                                     


mes soeurs, engageons-nous
contre la Pensée Unique
qui prétend que désormais,
notre horizon se limite au Veau d'Or
à la Finance, à la haute Finance,
au libéralisme mondialisé,
et tant pis pour les traditions,
tant pis pour les solidarites ancestrales,
en Afrique ou ailleurs,
tant pis pour nos protections sociales,
tant pis pour nos retraites
par répartition,
tant pis pour notre système de Santé,
tant pis pour nos services publics,
tant pis pour notre souveraineté,
tant pis pour l' indépendance nationale,











ils veulent tout faire sauter
pour faire encore plus de profit,
mais nous, mes soeurs
qui donnons la vie,
nous pensons à nos enfants,
nous pensons à nos petits-enfants,
nous pensons aux générations futures,
nous pensons à la civilisation,

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et nous ne voulons pas de
leur barbarie sans âme,
programmée par leurs technocrates,
leurs bureaucrates,
si loin de nos préoccupations,
si loin de nos souhaits,
si loin de nous,
si près d'eux
et de la mafia mondiale
prédatrice,
égoïste,
cupide,
sans scrupules,
carnassière,
criminelle.

Retour à l'accueil...


Mes soeurs,
à partir du 10 novembre prochain,

tous ceux qui ont participé à la joie
de bâtir un monde nouveau
sur les ruines encore fumantes
de nos vies, en 1944,
tous ceux qui ont particpé
à la mise en place du
Conseil National de la Résistance,
tous ceux-là
ont décidé de se remettre
en mouvement
pour défendre nos acquis,
nos solidarités,
nos valeurs,

en nous demandant de nous unir,
oui, tous ensemble,
le même jour,
pour commencer à défendre
tout ce à quoi nous tenons,
nos enfants,
nos protections sociales,
la civilisation,
l'humain.



Soeurs de France ou d'ailleurs,
de confession juive,
chrétienne,
musulmane,
ou... laïque,
soeurs en humanité,
soeurs citoyennes du même monde,
soeurs enfants du même Créateur,
soeurs universelles,
n'acceptons pas les intolérables
qu'on nous impose
contre nos intérêts
et au profit d'une oligarchie.

  http://conseilnationaldelaresistance.fr - pour le 10 novembre 
link


Mettons-nous en marche !
Pour que le monde  soit fraternel,
solidaire,
beau.
Tout simplement !
Liberté, égalité, fraternité...
ou plutôt,
fraternité, liberté, égalité !
 





Tags : Femmes, Conseil National de la Résistance, Paix, oligarchie, appel aux femmes, Afrique, Russie, Chine, réfugiés économiques, Amérique, Arabes, musulmans, juifs, chrétiens, prophètes, civilisation, barbarie, solidarités, multinationales, 11 septembre 2001, Tours, libérté égalité fraternité, services publics, protections sociales, retraite par répartition, Etats souverains, système de Santé..

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Published by Chantal Dupille - dans Femmes
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 16:20


C'est ma photo préférée, j'avais 42 ans. Elle exprime douceur et détermination, tendresse et force de caractère. N'est-ce pas l'infiniment mystérieux alliage féminin, ce mélange de suavité et d' endurance exceptionnelle dans toutes les circonstances ? Combien de femmes portent à la fois les revenus de la famille, l'éducation des enfants, et surtout l'énergie de tout concilier jusqu'au bout malgré les innombrables aléas ?
 
Tant de femmes magnifiques marquent de leur empreinte notre monde, et pas seulement les plus visibles, mais aussi et surtout toutes celles, délicieusement anonymes, qui ensoleillent l'existence de leurs semblables avec leurs tripes, alors même que parfois elles ont le coeur si meurtri...


La poésie n'est pas mon fort. Adolescente, je m'y suis essayée, en Espagne, parce que je venais de ressentir mes premiers émois en allant avec mon père en mer. Nous sortions tous les jours à quatre, avec un pêcheur et son fils de quinze ans. J'avais le même âge. Bref, j'adorais la mer - et le jeune pêcheur. Comme j'étais très forte en français, j'ai voulu transcrire mes émotions en vers. Cela donne ceci : Manolo / qui va dans l'eau / cherche des rascasses / et ne trouve que des rascasses. 

Depuis, j'ai renoncé à la poésie. Néanmoins, quand un texte est beau, je sais le reconnaître.

Il paraît que Dieu aurait créé la femme en dernier, quand il était fatigué. Moi,  je pense qu'il a réservé le meilleur pour la fin. Cela se voit, non ? Et cela doit s'entendre. Car les mots sont des armes.  Des armes de l'Esprit, qui portent sans tuer. Alors, c'est magique. 

L'autre jour, sur un blog, j'ai ferraillé (à la rubrique commentaires) avec une soldate de Tsahal. Elle apprend à tuer, pour vaincre, moi je me bats avec des mots. Avec des idées. Avec des convictions.  Avec des tripes.

J'aime que la femme soit réellement femme : En donnant la vie, et en la défendant -  en la respectant, en la préservant. Parce qu'elle est mère, parce qu'elle connaît le prix unique, sacré finalement, de la vie. 

Je vous invite, mes soeurs, à vous engager avec vos spécificités féminines, pour un monde meilleur. Et vous, mes frères, à nous imiter. Sans armes. Il y a d'autres manières de faire triompher une cause, surtout si elle est juste. Et par exemple, j'invite les Palestiniens, face à une situation unique dans l'Histoire de l'humanité - tout un peuple en prison, exterminé lentement - , à lancer, fait sans précédent, une grève générale de la faim. Alors, le monde réagira enfin. Et j'invite les Israéliens à s'engager, enfin sincèrement, dans la voie de la diplomatie. C'est le seul moyen d'arriver à une paix juste, sans effusion de sang, honorable pour tous. 
 
Oui, j'en suis persuadée, la femme n'est pas seulement le complément de l'homme : Elle en est la part noble. Appuyons-nous sur elle. Pour préserver la vie, pour la perpétuer. C'est plus que jamais d'actualité, dans un monde en proie aux pires convulsions.

TAGS
: Femme, poésie, Palestine, Israël, Tsahal, Espagne, Esprit...
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