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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 02:01

 

http://allainjules.com/2011/10/07/libye-la-contre-attaque-de-me-marcel-ceccaldi/


Libye, Syrie…

La France, agent de la CIA et du Qatar

Vidéo Maître Marcel Ceccaldi

 

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Durée : 40min 45sec | Postée : Il y a 1 mois | Chaîne : Contre-enquête interdite
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Avocat de la Jamarihiya arabe libyenne, de la famille Kadhafi, de ministres libyens — dont l'ex-Premier ministre al-Baghdadi al-Mahmoudi — et de plusieurs chefs d'état africains, grand connaisseur des géopolitiques officielle et secrète du continent africain, Maitre Marcel Ceccaldi livre son analyse sur les conflits libyen et syrien, le rôle des USA dans la montée du fondamentalisme musulman, la politique de suivi de la France, et l'importance du Qatar, "pays faiseur de guerre".

 

http://www.prorussia.tv/Libye-Syrie-la-France-agent-de-la-CIA-et-du-Qatar-%E2%80%94-Maitre-Marcel-Ceccaldi_v74.html

 

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 15:57

 

http://ericaeromodelisme974.unblog.fr/un-monde-de-fous/

UN MONDE DE FOUS dans Hélicoptère viewpic-174-un-monde-fou-

 

 

 

Paroles chocs

pour monde chaotique

par Chantal Dupille


 

" Tapie fait toujours le contraire de ce qu'il dit ",

Yves Thréard Directeur adjoint de la Rédaction du Figaro

C dans l'Air 21 décembre 2012.

Et dans cette émission pourtant de faux débats,

on entend aussi :

" Tapie a un caractère brutal, provocateur, populiste,

il ment tout le temps, il a un appétit de revanche " !

Il va conquérir Marseille après sa Presse ?


 

Et sur C dans l'Air novembre 2012, cette perle :

" Manuel Valls est inquiétant "

Catherine Nay, Editorialiste Europe 1


 

Et à propos de l'Espagnol Manuel Valls,

pardon du Catalan Manuel Valls,

qui fait tout, lui de Droite Extrême,

pour devenir Président PS (!) de la France,

cette parole de lui sur Radio Judaïca 17.6.2012 :

" Je suis lié de manière éternelle à Israël ".

Il servira qui, si par malheur il est élu Président,

la France ou... Israël ? Il faut choisir !

 

 

Et pan, c'est dit !

La journaliste de BFMTV du 23 12 2012

(émission sur Jacques Delors) :

" Il vaudrait mieux avoir des techniciens

à la tête de l'Europe, pour qu'elle avance " !

Voilà qui est clair, plus besoin de politiciens

et de politiciens élus,

donc plus besoin de démocratie (ou de ce qu'il en reste),

même plus besoin de politique,

il suffit de confier le sort des peuples

à des techniciens,

comprenez : Des larbins des Grandes banques,

chargés de transférer les ressources des peuples

et des Nations dans les coffre-forts des banksters !

Une Europe dont d'ailleurs les peuples ne voulaient pas

lorsqu'ils ont pu s'exprimer,

alons on les a fait revoter

ou on est passé par-dessus leurs choix

avec Sarkozy qui a imposé le Traité rejeté par les Européens !

 


Europe-non--TB-.jpg

 

 

Et maintenant, une perle sur nos Médias collabos

à propos de Poutine qui refuse de s'aligner

sur les diktats de l'Occident totalitaire :

" Poutine veut faire des Russes des esclaves ! "

Vous trouverez ça sur France24 du 21 12 2012,

sur la Chaîne française qui se vante d'être

" une fenêtre ouverte sur le monde "

(comprenez d'une " fenêtre ultra sioniste sur le monde ").

Cette Chaîne diffusant d'ailleurs dans les pays arabes,

est spécialisée dans la désinformation de haut vol,

dans la propagande de guerre car elle fait l'apologie

des guerres impériales et impérialistes meurtrières.

Comme son clone Arte, vantant hier les Révolutions arabes

aujourd'hui les guerres de l'OTAN,

et qui ne manque elle aussi jamais une occasion

de vanter les charmes de l'Europe des banksters

(le 23 décembre 2012) :

" Super Mario a su conquérir le coeur des Marchés ".

Oui, le coeur de la Haute Finance,

mais pas celui des peuples !

 

N'y a-t-il pas conflits d'intérêts

lorsque des Médias orchestrés par les plus fidèles

supporters du grand, du très grand Israël, 

se mêlent d'"informer" les Français ?

Qui ose mettre la question du conflit d'intérêts sur la table ?

Personne, la Police de la Pensée veille !

Et on ose parler de démocratie ?

Quelle imposture !

 

http://ambisrael.fr/wp-content/uploads/2011/03/Flag-Pins-France-Israel.jpg

http://www.crossed-flag-pins.com

 

Et voici sur France24 encore comment on parle

des Chrétiens d'Orient ayant toujours vécu

en paix avec leurs frères Musulmans

(Irak, Iran, Liban, Palestine occupée...),

dimanche 23 décembre 2012 :

" Les événements montrent plus que jamais

le martyr des chrétiens en terre d'Islam ",

alors qu'ils ont vécu en bonne intelligence !

Et si aujourd'hui en effet certains d'entre eux sont massacrés,

c'est parce que l'Occident

en prévision de son futur choc de civlisations

veut nettoyer les terres arabes

des Chrétiens y vivant paisiblement,

en armant, en formant, en finançant

les plus fanatiques des Musulmans

pour affamer, terroriser, égorger les Syriens,

commettre des attentats contre les civils

et en particulier contre les Eglises !

C'est tout simplement machiavélique !

Et à qui France24 l'organe atlantico-sioniste

fait-il appel pour propager des contre-vérités ?

A Alexandre del Valle, l'essayiste

le plus atlantiste et sioniste !

La boucle "de la désinformation"

ou de l'info partisane, est bouclée !

 


rdpress.com

http://ysengrimus.files.wordpress.com/2009/12/cohn-bendit.jpg?w=305&h=406

 

Et le plus fidèle héraut de la fin

du Gl de Gaulle (en mai 68),

de l'Europe des banksters,

des Verts européistes,

et au passage de la licence

(à ne pas confondre avec la Liberté),

vous avez reconnu Daniel Cohn-Bendit,

surnommé dans les blogs engagés

"Daniel Cohen-Bandit, ou Con-Bandit"...

eh bien que demande-t-il maintenant ?

" Une seule voix à l'ONU pour l'Europe " de ses potes,

et plus pour la France volontiers frondeuse !

Non, place à l'Europe des gangsters de la Finance !


 

" En fait, le modèle occidental ne marche pas "

("La fin d' "un" monde", C dans l'Air 24 12 12).

Et dans ce même document, on apprend que

" L'Occident a armé tour à tour l'Irak et L'Iran

dans leur guerre, ils nous ont acheté pour

+ de 5 milliards de dollards d'armes,

et ils se sont décimés mutuellement

et ensuite il a fallu reconstruire "

(ainsi l'Occident machiavélique a gagné

sur tous les tableaux : Ventes d'armes,

extermination d'Arabes,

et profits de l'Industrie de la Reconstruction).

Voilà le VRAI visage de l'Occident.

Et c'est aussi Israël qui a favorisé le Hamas

pour ensuite dire qu'il n'est pas possible

de faire la paix.. avec le Hamas !


 

" Les armes chimiques utilisées par Saddam Hussein

ont été fournies par l'Occident "

(Documentaire LCP 25 12 12 vers 1 h du matin)

 

 

Des paroles fortes, des paroles-chocs comme ça,

il y en a la pelle. Elles sont à l'imega

du monde dans lequel nous vivons,

à l'image, aussi, du chaos qu'on nous prépare.

Du choc au chaos....

Tiens, je viens d'apprendre, justement,

que désormais il y a le 22 décembre

une " Journée des pédophiles " ! (1)


 

Notre monde est tombé sur la tête !

 

Chantal Dupille

 

 

 

(1)

Et maintenant, le 22 décembre une journée des pédophiles !!!

 

 

 

mainterre.jpg 

lhommeestunennemipourlhomme.pdf

 

 

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petit-prince.jpg

 

Dessin pris sur mon post ici :  

Eloge de la guerre avec Kelbo, Coluche, Vian, Eva.. Le fantôme d'Al Quaïda

Le jour où personne ne reviendra de guerre,

c'est qu'elle aura été bien faite.

BORIS VIAN

 

TAGS : St Exupéry Petit Prince, Boris Vian, Cohn-Bendit,

Tapie, UE, Sarkozy, Manuel Valls, France24, Arte,

Chrétiens d'Orient, super Mario, Jacques Delors,

Israël, France, DSK, BFMTV, banksters, Révolutions arabes,

Alexandre del Valle, Poutine, Syrie, Musulmans

Occident, totalitaire, démocratie, guerres, OTAN,

choc de civilisations, pédophiles, Hamas, Irak, Iran...

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 03:33

 

 

De Gaulle, chef de la Résistance. © inconnu

http://www.franceinfo.fr/politique/ils-ont-fait-la-france/general-de-gaulle-640159-2012-06-16

  

 

 

 

Le Géant du 20ème siécle :
Charles De Gaulle
et la Médiocrité des Successeurs

 

http://www.youtube.com/watch?v=FhouvE-w4-U

 

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De Gaulle Et Le Conseil National De La Resistance de Jacques Debu-Bridel

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 04:26

 

Israel-guerre.jpg

 

Le tribalisme juif est la principale menace

pour le monde, pour les USA,

pour les Juifs eux-mêmes

Par Chantal Dupille

 

 

L'irresponsabilité des tribalistes de Tel-Aviv ne mesurant pas les conséquences de leurs actes, avec à leur tête une clique de fanatiques d'Extrême-Droite, constitue une grave menace pour les Hébreux (qui vont être vomis partout), pour les Américains aveuglément soumis aux groupes de pression juifs et en particulier à l'AIPAC (avec pour corollaire des guerres ruineuses et contre leurs intérêts), pour le monde entier confronté au risque de conflit nucléaire via l'attaque de l'Iran (et donc à son propre anéantissement).

 

Comme je l'ai souvent écrit sur mes blogs, la radioactivité commencera par atteindre l'entité sioniste en premier, avant de traverser les frontières et d'arriver en Europe et ailleurs. Voilà une des conséquences de l'irresponsabilité de dirigeants fanatisés au point de devenir les plus dangereux terroristes de la planète.

 

Comment les dirigeants français peuvent-ils à ce point être aveuglés par israël au point d'ignorer sa puissance malfaisante, mortifère, et les risques encourus par l'humanité ? Leur lâcheté, leur servilité, leur carriérisme doivent être dénoncés. Et aujourd'hui, les sayanims Hollande-Fabius conduisent notre pays à armer en Syrie des terroristes, des djihadistes d'Al Qaïda, des égorgeurs, des affameurs, des saboteurs des infrastructures syriennes, des auteurs d'attentats meurtriers contre les civils... pour permettre aux sionistes-talmudistes de réaliser leur projet fou de Grand Israël d'abord dans la région, puis planétaire ! La France est-elle devenue une vile succursale de Tel-Aviv pour l'aider à réaliser ses projets criminels allant jusqu'à menacer la vie même sur terre ? Il est temps que ce scandale énorme, que cette trahison du mandat des Electeurs, éclate au grand jour ! Tous les centres de pouvoir et tous les médias, actuellement, sont infestés d'agents fanatisés de Tel-Aviv, et la politique, en France, est complètement dénaturée ! Notre pays avec ces Talmudistes déments n'ayant que mépris pour les goyims qu'ils considèrent comme des êtres inférieurs à éliminer ou à mettre en esclavage, notre pays est en danger, comme le reste du monde !

 

L'intolérable ne doit plus être toléré. Nous arrivons à une situation où les cinglés sionistes les plus radicaux, les plus fanatiques, se servent des cinglés salafistes les plus extrémistes pour arriver à leurs fins diaboliques de contrôle (avec dans un premier temps l'aide des Yankees) des nations et de leurs ressourcs !


Et ce qui se joue en Syrie est très grave : Le  combat anti-impérialiste mené par Bachar-el-Assad est en effet celui de toutes les Nations ! (1) La Syrie est un des derniers obstacles à la domination israélienne. (2)

 

Notre aveuglement, notre inaction risquent de faire de la France un misérable relais des politiques criminelles de Tel-Aviv, et ensuite, le lit d'un holocauste planétaire sans précédent; La vérité doit éclater : L'irresponsabilité, la folie des dirigeants israéliens et de leurs sbires infiltrés partout, va mener l'humanité entière droit dans le mur !

 

Chantal Dupille,

dont le premier combat est la lutte pour la paix dans le monde

 

 

(1) Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

 

(2). La Syrie d’Al-Assad, un des derniers obstacles à la domination israélienne

 

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Gilad Atzmon

a le mérite de dire des vérités qui dérangent.

Raison pour laquelle ceux qui n’ont pas la conscience très nette

cherchent à le déshumanier et à le décrédibiliser

en se servant de la fable de l’antisémitisme

et autres inepties éculées. - SC

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http://www.gilad.co.uk/writings/on-the-jewish-lobby.html

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http://www.silviacattori.net/article4058.html

 

link

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.israel-ennemi-lhumanite-petition-israel-gaull-L-10.jpeg

 

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 23:11

 

 



Guerre Economique Cyber Guerre Contre L'Iran : La République Islamique Réplique

http://www.planetenonviolence.org/Guerre-Economique-Cyber-Guerre-Contre-L-Iran-La-Republique-Islamique-Replique_a2833.html

 

 

 

Introduction à ce post

de Chantal Dupille


 

Et donc voici la fin de la fin du monde dans quelques minutes. Je fête la fin de ce fun, la fin de cette pantalonnade, en vous offrant un texte plein de bon sens, d'intelligence. Si nous avions un peu plus le sens des responsabilités et un peu moins de goût pour le Veau d'Or, le monde pourrait être tellement plus beau et durer plus longtemps ! Et pour moi, comme pour vous certainement, la paix dans le monde est le bien le plus précieux, l'objectif le plus important. Chantal Dupille

 

NB : Je regarde l'émission de faux débat C dans l'Air du sayanim Calvi-Krettly, où l'on valorise l'affreux Bernard Tapie présenté, le malheureux, comme "un bouc-émissaire de la crise" alors qu'en échange de son appui au candidat Sarkozy, une Justice de circonstance l'a couvert d'or ! Au secours, Tapie revient ! Avec l'argent des contribuables, il achète la Presse provençale, autant pour se venger de ses déboires que pour monter au podium du pouvoir via Marseille ! Et la vendeuse de poisson se pâme devant ce parvenu sans scrupule qui achète des entreprises pour les "dégraisser" de leur personnel, faire du profit et ensuite acheter des yachts toujours plus clinquants ! Après Sarkozy et Valls, va-t-on subir Tapie ? Mais jusqu'où va tomber la France ? Basta la propagande crasse des médias ! Basta les sondages manipulateurs ! Ca suffit toute cette pourriture ! C.D.

 

 

Attaqueront-t-ils ou n’attaqueront-ils pas l’Iran ?

Publié le 19/12/2012

 


nucleaire-iranien-les-prochaines-negociations-vont-avoir-lieu-a-istanbul

 

Ceci a été la question récurrente dans tous les esprits au cours des derniers mois, pendant que les médias recyclent sans fin la fable selon laquelle le programme d’enrichissement de l’uranium par l’Iran n’est qu’une couverture pour une stratégie d’armement. Les peurs souvent citées concernant la prospective d’un Iran disposant de la bombe nucléaire sont que Téhéran ne serait qu’à quelques mois de la bombe et qu’il pourrait utiliser des armes nucléaires dans une première attaque contre ses adversaires dans la région. Jusqu’à quel point ces peurs sont-telles fondées et jusqu’à quel point la menace d’un Iran disposant de la bombe ont-elles été exagérées ? Mon principal argument est que l’hystérie de masse est totalement injustifiée, en raison du fait que jusqu’à maintenant la République islamique d’Iran a agit comme un acteur étatique rationnel. C’est l’approche irresponsable de la communauté internationale qui nous a amenés à la veille d’une troisième guerre mondiale.


China Marks 60 Years Of The Chinese Navy

 

Apparemment, le centre de tout ce conflit supposément insoluble est le programme nucléaire iranien. La vraie question est de savoir qui croit vraiment que l’Iran est en train de construire la bombe. Certainement pas les responsables de haut niveau aux Etats-Unis, puisqu’ils ont répétés à plusieurs reprises qu’il n’existe aucune preuve substantielle que l’Iran a un programme d’armement clandestin.


Lors d’une audition au Sénat le 31 janvier 2012, James R. Clapper J., le directeur du renseignement national américain, a déclaré explicitement que les responsables américains croient qu’il n’existe aucune preuve montrant que l’Iran aurait pris la décision de lancer un effort concerté pour construire une arme nucléaire. David H. Petraeus, alors directeur de la CIA, avait exprimé le même point de vue lors de cette audition. D’autres dirigeants américains, incluant le secrétaire à la Défense Leon E. Panetta et le général Martin E. Dempsey, le chef de l’état-major des armées américaines, ont fait des déclarations similaires dans des programmes télévisés divers. Lors de l’audition de la Commission spéciale sur le renseignement, Clapper a conclu sa déposition en ces termes : « Nous ne croyons pas qu’ils aient véritablement pris la décision d’aller de l’avant avec l’arme nucléaire ». [1]


Mohammad El Baradei [l’ex-directeur de l’Agence internationale pour l’énergie atomique, AIEA] a fait écho à ces réserves dans ses mémoires, où il déclare qu’il doute que les responsables politiques aient jamais vraiment été intéressés à résoudre la question nucléaire iranienne, mais qu’ils cherchaient plutôt à changer le régime en place à Téhéran. L’idée est qu’un Iran « déterminé à construire la bombe » peut servir à engendre la peur – une peur qui se traduit en une justification pour faire la guerre à l’Iran. Et la guerre n’a rien à voir avec la destruction des installations nucléaires iraniennes, il s’agit plutôt d’un changement de régime. Et un changement de régime n’a rien à voir avec la démocratie. Les Etats-Unis défendent la démocratie et les droits de l’homme seulement lorsque cela est conforme à leurs intérêts. L’Iran avait un Premier ministre élu démocratiquement en 1953 [Mohammad Mossadegh], mais les Etats-Unis ont alors orchestré un coup d’Etat et mis un dictateur au pouvoir, Mohammad Reza Shah Pahlavi, qu’ils ont soutenu pendant 25 ans.


Pourtant, les observateurs occidentaux justifient leur approche antagoniste envers l’Iran en critiquant la nature du régime. Et pour justifier sa position égocentrique à l’égard de l’Iran, l’Occident a réduit la présidence de Mahmoud Ahmadinejad à une ère de renouveau révolutionnaire, avec des scénarios apocalyptiques. La réalité est que le comportement de l’Occident n’était pas du tout différent à l’époque de la présidence réformiste de Mohammad Khatami – une période au cours de laquelle l’Iran avait offert au monde « le Dialogue des civilisations » comme antidote au Choc des civilisations de Samuel Huntington, et où l’Iran avait preuve d’une ouverture totale envers l’Occident, pour n’être qu’étiqueté comme membre de « l’axe du mal » avec l’Irak et la Corée du Nord.


En 2007, l’Estimation du renseignement national américain (National Intelligence Estimate, NIE) avait publié un rapport novateur montrant que l’Iran avait mis fin à son programme nucléaire au cours de l’automne 2003. Représentant le consensus de 16 agences de renseignement américaines, la NIE avait renversé les affirmations précédentes concernant les ambitions nucléaires de l’Iran, et démantelé le mythe selon lequel l’Iran serait déterminé à établir son hégémonie régionale par une militarisation camouflée. Le rapport était une reconnaissance que les dirigeants de l’Iran ont un sens d’intérêt national et d’auto-préservation bien plus rationnel que ce que voudrait nous faire croire la grande presse occidentale.


Voilà donc le cœur de mon argumentation. Nous devons mettre fin à cette course vers une troisième guerre mondiale en adoptant une approche entièrement différente à l’égard de l’Iran. Je ne parle pas du « puzzle » ou du « paradoxe » iranien, ou de « l’Etat voyou » ou « pariah » Iran, mais de l’Iran qui est un acteur étatique pragmatique.

Cependant, au cours des 33 dernières années, les puissances hégémoniques dominantes ont adopté la même rengaine, maintes fois réchauffée, pour calomnier l’Iran. La cadence s’est accélérée au cours des dernières années, mais la tonalité générale a été celle de l’hostilité. Albert Einstein disait que la folie consiste à faire toujours la même chose tout en espérant un résultat différent. C’est le cas des relations à l’égard de l’Iran. Une campagne sans relâche pour l’ostraciser n’a servi qu’à créer une polarisation plus prononcée, nécessitant des conférences comme celle-ci, où l’on discute de stratégies pour éviter une possible guerre thermonucléaire. Si l’Occident veut un résultat différent, il doit employer une méthode différente.


Afin de permettre à l’Occident d’aborder l’Iran de manière plus constructive, il est nécessaire de déconstruire, dans un premier temps, la caricature qui lui a été accolée depuis la révolution de 1979 et, ensuite, de reconstruire l’Iran comme l’acteur étatique rationnel qu’il est véritablement.


Nous pouvons commencer le processus de déconstruction en relisant l’Iran d’une manière différente des platitudes d’un régime fou, messianique et révolutionnaire. Il faut alors poser les paramètres d’une stratégie d’approche plus constructive et intègre envers ce pays. Je vais citer quelques faits qui peuvent aider à reconstruire cette perception plus exacte de l’Iran.

Mettre des charbons sur le feu nucléaire

Jusqu’ici, la communauté internationale n’a réussi qu’à conjurer un « démon nucléaire ». En contaminant l’image internationale de l’Iran, l’Occident provoque par la même occasion une course régionale à l’armement. La prolifération mène à la prolifération, comme le fait d’ailleurs la prolifération imaginaire. [2] Les pays de la région se sont de plus en plus regroupés face à la matérialisation d’un monolithe nucléaire géant, une caricature de l’Iran que les puissances occidentales ont dangereusement et de manière irresponsable concoctée. La peur et l’insécurité sont des facteurs qui poussent les Etats à développer leur propre stratégie de dissuasion.


Les provocations fréquentes et menaçantes à l’égard de l’Iran n’ont fait qu’accroître l’antagonisme et le ressentiment. Plus tôt cette année, à l’initiative de lobbyistes américains, le gouvernement des Etats-Unis a fait enlever de sa liste d’organisations terroristes le mouvement d’opposition anti-iranien bien connu qu’est le Mujahidine-e-Khalq (MEK, Moudjahines du Peuple). Les Etats-Unis avaient désigné le MEK comme organisation terroriste à la suite d’assassinats perpétrés contre des iraniens et des américains. [3]


Une autre provocation a été l’initiative méprisable du député Dana Rohrabacher, visant à diviser l’Iran selon des lignes religieuses. Il l’a fait sous forme de résolution introduite au Congrès. M. Rohrabacher sait que jouer sur les tensions ethniques est une recette pour les pires violences. En faut, il a lui-même admis préférer soutenir les terroristes du MEK aux groupes d’opposition pacifiques en raison de la volonté des Moudjahidines de faire appel à la violence. [4]


En plus des autres menaces chroniques comme la guerre économique et cybernétique pour faire tomber le régime, il y a également d’autres menaces stratégiques : les Etats-Unis installe sa Cinquième force navale au Bahreïn, situé à seulement 200 kilomètres de l’Iran. Un groupe naval dirigé par un porte-avions est présentement sur place dans le golfe Persique, ainsi que des avions de combat et des milliers de soldats stationnés au Koweït et au Qatar. Un analyste a dit qu’en termes de provocation, ceci équivaut à la présence d’une force navale chinoise à la Havane, un groupe naval de combat dans les Caraïbes et des avions de combat au Vénézuela et au Nicaragua, ainsi que des troupes au Guatemala, au El Salvador et au Honduras.


Même confronté à ce cœur de menace à haut indice d’octane, l’Iran a dit qu’il n’engagerait le combat que s’il était attaqué. Le brigadier général des Gardes révolutionnaires Hossein Salami a récemment déclaré : « Nous n’allons pas commencer une guerre. Mais si quelqu’un engage la guerre contre nous, nous allons lancer des offensives de manière continue. » Ce qu’il faut retenir ici est la phrase « nous n’allons pas commencer la guerre ». [5] Même dans les circonstances les plus irrationnelles, l’Iran parle avec une voix rationnelle. Avec le barrage de menaces existentielles et de provocations qu’a dû affronter le pays au cours des dernières années, il est presque irrationnel de la part de l’Iran de ne s’être pas retiré du Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP) jusqu’à maintenant.


Guerre-nucleaire

Les victimes de Saddam

De manière générale, l’Iran a fait preuve de calcul soigneusement calibré dans sa politique étrangère. Il ne s’agit pas du régime fanatique représenté dans les médias. L’Iran n’a aucun passé d’aventurisme militaire ou d’agression contre aucun de ses voisins dans l’histoire moderne, et a démontré un niveau sophistiqué de diplomatie dans sa politique étrangère.


Souvent, des intérêts nationaux et des calculs stratégiques ont pris le dessus sur l’idéologie. [6]


Téhéran a répondu aux incitations et pressions de manière pragmatique et raisonnable : à tel point que malgré le fait que le pays se soit retrouvé entouré de puissances nucléaires (la Russie, Israël, le Pakistan l’Inde et la Chine), il a systématiquement dénoncé les armes de destruction de masse. Ceci peut s’expliquer par le fait que l’Iran est l’une des premières victimes de la guerre chimique et biologique. Des civils iraniens innocents ont été victimes de la plus grande expérience chimique conduite par Saddam Hussein au cours de la guerre de 1980-89 entre l’Iran et l’Irak. Quelque 100 000 Iraniens ont été affectés par des gaz moutarde et nerveux au cours de la guerre. Des milliers de victimes reçoivent encore des traitements médicaux aujourd’hui.


Même avant d’avoir été victime des armes de destruction de masse, l’Ayatollah Khomeini avait sans équivoque dénoncé les armes non-conventionnelles. L’Iran a adhéré à cette politique depuis lors – toute déviation suggérant une entorse impensable à l’un des principes fondamentaux stipulés par le père de la révolution. L’actuel dirigeant suprême de l’Iran, l’Ayatollah Ali Khamenei a même publié un édit religieux (fatwa) déclarant que la production, le stockage et l’usage d’armes nucléaires sont « all haram » (prohibés en Islam). Il a dit qu’il « n’existe aucun vainqueur dans une guerre nucléaire et le fait d’entrer dans une telle guerre est irrationnel et inhumain ». [7] Toutes ces déclaration sont tombées dans les oreilles d’un sourd [en occident]. Toute autre mesure de conciliation de la part de l’Iran ont été ignorées.

Les discussions oubliées de Bonn

Dans l’esprit du partenariat de la « guerre contre le terrorisme », l’Iran a joué un rôle significatif en termes de renseignement et d’assistance militaire aux troupes de l’Alliance afghane nordique pour repousser les Taliban hors de Kaboul à la fin de l’année 2001. Lors des discussions de Bonn qui s’en sont suivies, l’envoyé spécial américain en Afghanistan James Dobbins a affirmé que l’Iran a joué un « rôle décisif » en persuadant la délégation de l’Alliance nordique de former un gouvernement avec les autres groupes d’opposition. De plus, c’est l’envoyé iranien qui avait fait remarquer que la constitution intérimaire ne faisait aucune mention à la démocratie ou à la coopération afghane contre le terrorisme international ; le langage de ce document fut modifié en conséquence. Au lieu de voir cette occasion comme fenêtre d’ouverture pour un rapprochement, la Maison Blanche a nié que les Iraniens avaient apporté des contributions significatives à l’occasion des discussions cruciales de Bonn.

Une suspension volontaire

Au cours de son mandat présidentiel, Khatami a consacré beaucoup d’énergie pour dissiper les inquiétudes de la communauté internationale à propos du dossier nucléaire iranien. Le 18 décembre 2003, Téhéran avait promis de faire preuve d’une transparence soutenue en signant volontairement le Protocole supplémentaire du Traité de non-prolifération nucléaire. L’ambassadeur d’Iran, Ali Salehi a ainsi signé un Protocole supplémentaire à l’accord iranien sur les normes de sécurité relatives au Traité sur la non-prolifération, permettant aux inspecteurs de l’Agence internationale pour l’énergie atomique une plus grande autorité pour la vérification du programme nucléaire du pays. Ce protocole additionnel exigeait que les états fournissent une déclaration plus détaillée de leurs activités nucléaires et donnait des droits supplémentaires à l’AIEA pour accéder aux sites situés dans le pays. [8] Une autre ouverture a été la suspension temporaire du cycle du combustible nucléaire de l’Iran – jugé comme une mesure « volontaire » et « de mise en confiance temporaire » sous les accords de Paris de novembre 2004. [9] Aucun de ces geste n’a été reconnu par la communauté internationale et des sanctions additionnelles ont été imposées à l’Iran.

Une chance manquée

Les Etats-Unis ont eu une autre chance de normaliser leurs relations avec l’Iran en juin 2003, lorsque Téhéran a présenté une offre de remise à plat de l’ensemble des contentieux divisant les deux pays. Le document fut rédigé par l’ambassadeur d’Iran en France, Sadegh Kharrazi, avec l’aide de l’ambassadeur de Suisse en Iran Tim Guldimann et de Mohammad Javad Zarif, un ministre adjoint iranien des Affaires étrangères. Le Suisse transmit l’agenda pour les discussions offrant « une transparence totale en matière de sécurité montrant qu’il n’existe aucun effort iranien pour le développement ou la possession d’armes de destruction de masse, une action conjointe décisive contre les terroristes, une coordination pour un Irak stable, une coordination sur les questions nucléaires, la fin de tout soutien matériel aux groupes d’opposition palestiniens (Hamas, Jihad) résistant à l’occupation israélienne, et une normalisation des relations.


NetanyahouNucleairIran@ONU120924

 

 

L’administration Bush, dans une attitude triomphante après le renversement du régime irakien, n’a pas répondu à ce qui aurait pu être la base d’un grand compromis. Le camp modéré en Iran a été découragé et discrédité en raison de cet échec et le silence américain a engendré un ressentiment parmi les partisans de la ligne dure, permettant d’expliquer du même coup pourquoi l’Iran s’est rebiffé au cours des années suivantes. Même si un grand accord n’avait pu être conclu, un accord limité aurait pu certainement voir le jour.

Un nouveau dialogue

J’ai essayé d’étayer l’affirmation selon laquelle la République islamique d’Iran, malgré le fait qu’elle soit une entité révolutionnaire et idéologique, a essayé de poursuivre une politique étrangère pragmatique et calculée basée sur les intérêts et la sécurité nationaux. Ainsi l’Occident se doit de reconsidérer l’Iran sous un autre jour et de reconstruire sa perception de l’Iran comme acteur rationnel. L’Alliance atlantique et les puissances d’Europe de l’Ouest dominant aujourd’hui ne peuvent plus avoir recours à la coercition pour obtenir un changement dans l’arène politique – un changement qui refléterait invariablement leurs seuls intérêts – des intérêts qui nous ont amenés au bord d’une guerre thermonucléaire. Il est temps que l’Occident essaie de s’allier l’Iran en tant que partenaire plutôt que de s’en faire un ennemi, à la lumière d’un objectif plus noble, celui de prévenir un désastre humanitaire en vue.


Pour y arriver, un dialogue robuste et substantiel est requis. Cependant, nous sommes tous conscients que ce dialogue est plein de difficultés et de déraillements potentiels. Le bagage historique dans la dynamique des relations entre l’Iran et les Etats-Unis est une source majeure de dispute qui a engendré la méfiance et la suspicion au cours des trois dernières décennies : les griefs passés doivent être exprimés puis laissés de côté. Même si l’impasse nucléaire est vaincue, un pont de confiance devra être construit pour un dialogue constructif : un dialogue poursuivi dans un contexte de bonne volonté et de complicité. Le plus important est qu’il soit libre de préjugés ou d’impulsions à vouloir dominer, assimiler, menacer ou de contraindre. Le dialogue doit prendre la forme d’un véritable échange à double sens, libre de vision ethnocentrique ou d’égocentrisme. La route pour des relations améliorées sera rocailleuse mais le mur de la mésentente doit être abattu, brique par brique, avant qu’il ne se densifie.


Ghoncheh Tazmini,chercheur associé, Instituto de Estudos Estratégicos e Internacionais   : « Une perspective nouvelle pour l’Iran »

Conférence internationale de l’Institut Schiller
Flörsheim, Allemagne, 24-25 novembre 2012


Transcription par solidariteetprogres.org



[1] ‘U.S. Agencies See No Move by Iran to Build a Bomb’ (accédé le 18 novembre 2012)

http://www.nytimes.com/2012/02/25/world/middleeast/us-agencies-see-no-move-by-iran-to-build-a-bomb.html

[2] Joseph Cirincione, ‘Deadly Arsenals – Tracking Weapons of Mass Destruction’, Washington D.C., 2002. S 256.

[3] Le MEK a perpétré des attaques terroristes dans les années 70 et 80 contre le Shah et le clergé. Dans les années 80, le MEK s’est allié avec Saddam Hussein qui leur a permis d’opérer depuis Camp Ashraf.

[4] ‘Stop Rep. Rohrabacher’s Resolution Calling for Dividing Iran Along Ethnic Lines’ (accédé le 18 novembre 2012) https://secure3.convio.net/niac/site/Advocacy?cmd=display&page=UserAction&id=225

[5] ‘Strike on Iran Would Trigger World War III’(accédé le 18 novembre 2012) http://www.timesofmalta.com/articles/view/20120924/world/-Strike-on-Iran-would-trigger-World-War-III-.438212

[6] Par exemple, lors de la dispute entre l’Azerbaïdjan et l’Armenie sur le Nogorno-Karabakh, l’Iran était plus favorable à l’Arménie chrétienne qu’à l’Azerbaïdjan musulmane. La position de Téhéran était contraire à l’opinion selon laquelle la politique étrangère de l’Iran ne serait conduite qu’en fonction de considérations idéologiques zélées. Un autre exemple est la politique de l’Iran accordant la priorité à ses liens stratégiques avec la Russie : l’Iran est resté silencieux lors de l’élimination des séparatistes musulmans par l’armé russe en Tchétchénie, arguant qu’il s’agissait d’une affaire interne russe.

[8] ‘Iran Signs Additional Protocol on Nuclear Safeguards’ (accédé le 21 novembre 2012)
http://www.iaea.org/NewsCenter/News/2003/iranap20031218.html

 

http://mediabenews.wordpress.com/2012/12/19/attaqueront-t-ils-ou-nattaqueront-ils-pas-liran/

 

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Pas de destruction de l'Iran millénaire

pour asservir le pays

et voler ses ressources ! (C.D.)


 

http://img0.mxstatic.com/ast%E9ro%EFde/guerre-nucleaire-mondiale_6438_w460.jpg

 

 

 

 

Pays attaqués par des bombardements, des actes de sabotage

ou des tentatives de renversement des gouvernements

depuis la seconde guerre mondiale.

 

 

Iran_versus_USA_attaques_d_autres_pays-99b0d.jpg

 


 

Score des attaques : Iran : 0 - USA : 51.

Si l'image n'apparaît pas (censurée !)

cliquer sur le lien en-dessous =


http://www.europalestine.com/spip.php?article7533

.

 

 

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 02:09

 

vladimir poutine

Vladimir Poutine, qui occupait le poste de Premier ministre après avoir été président de 2000 à 2008 a succédé officiellement à Dmitri Medvedev. Photo : Sipa

 

 

La Russie, le meilleur allié de la paix

 

Par Chantal Dupille

 

 

 

La Russie est de retour. Tant mieux pour le monde ! Une Russie non-alignée, forte, souveraine, très active dans des opérations de maintien de la paix, dénonçant l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats, pronant le dialogue et la concertation (comme en Syrie) mais décidée à faire preuve de fermeté. Non-alignée, c'est-à-dire rejetant le joug de l'Empire, et donc diabolisée par les Médias aux ordres orchestrés par les sayanims. Poutine est plébiscité par les Russes, il a été élu, et bien élu : De quoi faire pâlir les pseudo démocrates de l'Occident élus sur le fil du rasoir et désavoués aussitôt. Il est populaire, et donc il faut l'abattre. Pas de place pour les patriotes, les insoumis, dans un monde dominé par le colosse yankee... aux pieds d'argile. 

 

Je persiste et je signe : L'URSS a été victime de la première Révolution de couleurs formentée par les Anglos-Saxons. Elle a éclaté, et si la Russie se relève aujourd'hui, c'est grâce à un homme providentiel, Vladimir Poutine, un géant de l'Histoire. Son autorité déplaît aux valets de Washington, de Londres et de Tel-Aviv, alors tout est fait pour déstabiliser le Régime de l'intérieur afin ensuite de le détruire même s'il est plébiscité : Conditionnement des étudiants, ONG plus politiques qu'humanitaires financées par la CIA, ambassades très équivoques, missionnaires très particuliers, utilisation des Réseaux sociaux, etc. Poutine, en homme averti et prévoyant, doit prémunir le pays : En interdisant les ONG mal intentionnées (cela fait 5 ans que je m'intéresse au sujet, et j'ai un dossier volumineux), en contrôlant les suspects, en mettant en prison les opposants liés à l'Occident malveillant (agents de l'Empire désireux de mettre en place des marionnettes à la tête de la Russie pour ensuite piller ses ressources et soumettre le pays), et même en interdisant l'adoption d'enfants russes par les Américains projetant de s'en servir ensuite contre leur pays d'origine. Dictature ? Non, sagesse, prévoyance !

 

Poutine a raison de protéger son pays de Washington et de ses alliés en Occident. Et Poutine a raison de défendre l'intégrité de la Syrie afin qu'elle ne subisse pas le même sort que la Libye : Dépecée, ruinée, pillée, fanatisée, islamisée de force, en proie à la guerre civile.... En agissant ainsi, le dirigeant russe protège le pays de Bachar-el-Assad (laïc) du terrorisme, du fanatisme religieux, de l'horreur comme en Irak, et plus généralement, il est aujourd'hui le premier rempart contre le risque de guerre mondiale commençant en Syrie, se poursuivant en Iran, et pouvant décimer via l'attaque ensuite de la Russie et de la Chine, la planète toute entière.

 

Parce que le puissant Vladimir Poutine est le plus ferme partisan d'un monde multipolaire facteur d'équilibre, il est aujourd'hui le meilleur garant de la paix pour les peuples. 

  

Chantal Dupille

http://chantaldupille.over-blog.com

 

 


 

La leçon de démocratie et de paix de Poutine

 

 

L'OTSC s'oriente vers des opérations de maintien de la paix (Poutine)
16:30 19/12/2012
MOSCOU, 19 décembre - RIA Novosti

L'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) s'est engagée dans la préparation d'opérations de maintien de la paix, a annoncé mercredi le président russe Vladimir Poutine, tout en soulignant que l'ingérence dans les affaires intérieures des Etats souverains était inadmissible.

"Ignorer ces principes (d'immuabilité des normes du droit international et d'inadmissibilité de l'ingérence dans les affaires intérieures), essayer d'imposer ses clichés à d'autres pays peut amener aux conséquences les plus graves. L'évolution dramatique de la situation au Proche-Orient et en Afrique du Nord en témoigne avec éclat", a déclaré M.Poutine lors d'une réunion du Conseil de sécurité collective.

Et d'ajouter que l'OTSC avait réussi à progresser considérablement en matière de coopération militaire, dans la lutte contre le crime international, notamment contre le narcotrafic.

"La préparation d'opérations de maintien de la paix a démarré", a indiqué le chef de l'Etat russe.

Créée en 2002, l'Organisation du traité de sécurité collective, qualifiée par certains analystes d'"Otan russe", est une organisation à vocation politico-militaire qui regroupe à ce jour l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie et le Tadjikistan.

 

Lien : http://fr.rian.ru/world/20121219/196986134.html


L'OTSC s'oriente vers des opérations de maintien de la paix (Poutine)

 

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Russie : Apaisement ... et fermeté

 

Россия сша Россия

La Russie ne va pas être en conflit avec quelqu'un, y compris avec les États-Unis. Cependant, la pratique montre qu’il ne faut jamais se montrer faible dans l'arène internationale. De plus, Moscou n'a pas l'intention d’écouter en les sermons de Washington qui devrait d'abord résoudre ses propres problèmes.

C’est ce qu’a déclaré pendant la grande conférence de presse le président russe Vladimir Poutine. De plus, il a souligné que c’est Washington qui attise les tensions dans les relations russo-américaines. La Russie ne fait que réagir et pas toujours en proportion, à ses actions. Au dire du président de Russie, l’adoption par les États-Unis de l'acte Magnitski est un exemple.


Si on vous administre une fessée, il faut répondre. Autrement, on le fera toujours. Répondre adéquatement ou d'une manière inadéquate, c’est une autre question. Et en outre, ils ont fait cela sans aucune raison spéciale. Ils sont eux-mêmes dans le pétrin, et ils nous font des reproches…. C'est incorrect. Ce n'est pas notre choix. Nous ne provoquons personne, nous sommes provoqués.

Vladimir Poutine a rappelé qu'au début du premier mandat du président George Bush-junior, la Russie et les États-Unis avaient de bonnes relations. Elles se sont abîmées à cause de la position de Washington sur l’Irak. Ayant organisé l'irruption, l'Amérique n'a écouté ni la Russie, ni la France, ni l'Allemagne. Cependant, l'histoire a mis tout à sa place. Bien que Saddam Hussein soit renversé et exécuté, l'opération américaine a apporté à l'Irak beaucoup plus de dommages que de profit. Un autre problème assombrissant le dialogue de Moscou et Washington, c’est le système américain de l'ABM.

Nous voyons la menace, quand nos partenaires créent de tels systèmes. Cela peut amener, si nous ne répondons pas, à l’annulation de notre potentiel militaire et nucléaire ce qui perturbera considérablement l’équilibre stratégique dans le monde. Cet équilibre préserve l'humanité des conflits de grande échelle après la Seconde Guerre mondiale. Il y a des petites guerres, mais Dieu merci, pas de grande échelle. Et nous avons pu surmonter la crise des Caraïbes grâce à l’existence de cet équilibre – personne ne voulait la destruction mutuelle.


En fin de compte, le problème est que les Américains ne sont pas prêts à donner des garanties juridiques de ce que leur système de l'ABM n'est pas dirigé contre la Russie. Néanmoins, Vladimir Poutine l’a souligné, Moscou et Washington ne sont pas des ennemis. Et l'essentiel pour les deux pays – c’est d’avoir de la patience et de continuer les recherches d’un compromis.

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_12_20/Dans-les-relations-internationales-on-ne-peut-pas-exposer-l-autre-joue/

 

Chiron

20.12.2012, 19:13, heure de Moscou

Большая пресс-конференция Путин Владимир Путин

 

 

Poutine connaît la date de la fin du monde

 

Le président Vladimir Poutine a déclaré jeudi en répondant en direct aux questions des journalistes russes et étrangers qu’il n’avait pas peur de la fin du monde.

 

« A quoi bon avoir peur, si la fin du monde est inévitable », a indiqué M. Poutine.

 

Le chef de l’Etat a néanmoins précisé que la fin du monde aurait lieu dans 4,5 milliards d'années, d'après le cycle de fonctionnement du Soleil.

 

« La vie se terminera déjà à cette époque », a ajouté M. Poutine.


Poutine fait état des succès de la Russie sur fond de la crise mondiale

En Russie, le PIB a enregistré une hausse de 3,7 % entre janvier et octobre 2012. Ce chiffre a été cité aujourd'hui par le président Vladimir Poutine au cours de sa « grande conférence de presse ». Le président trouve que c'est un bon résultat sur fond de récession dans la zone euro et d'un ralentissement de la croissance aux Etats-Unis et en Chine.

Le président de Russie donne à Moscou sa huitième grande conférence de presse. Les organisateurs ont fait appel pour la première fois en direct à un analyseur spécial qui relèvera des mots utilisés le plus souvent, le fond émotionnel général, le rapport entre les sujets évoqués et les noms géographiques mentionnés.

 

extraits de

Conférence de presse de Poutine : coup d'envoi

Dmitri Medvedev juge « inacceptable »

la reconnaissance de la France

à l’opposition syrienne 

medvedev-iran

http://www.algerie1.com/actualite/nucleaire-iranien-le-president-medvedev-denonce-les-va-t-en-guerre/attachment/medvedev-iran/

 

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Syrie: Medvedev donne une leçon de droit

international à la France

 

Le soutien apporté par la France à la coalition nationale de l’opposition syrienne est « très discutable » et juridiquement inacceptable, a déclaré lundi le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, qui sera lundi à Paris pour une visite de travail.


« Conformément aux principes du droit international approuvés par l’Onu, aucun pays ni aucun État ne doit entreprendre d’action visant à renverser par la force le régime en place dans un pays tiers. Du point de vue du droit international, il est inadmissible de soutenir une autre force politique lorsque celle-ci se retrouve être le principal adversaire du gouvernement légitime d’un pays », a déclaré le chef du gouvernement russe.


Dmitri Medvedev a rappelé que la Russie, contrairement à ce qui est dit, « ne soutient ni le régime Assad ni l’opposition : « Nous avons une position neutre », a assuré le Premier ministre russe en soulignant que la seule solution était l’ouverture de négociations entre les parties en conflit et l’organisation de nouvelles élections. Selon lui, « Moscou n’a aucune envie de voir la Syrie disloquée, provoquant un nouveau foyer de tension au Proche-Orient. Cela profiterait à coup sûr aux extrémistes religieux ».


Quant à la poursuite des livraisons d’armes russes à la Syrie, M. Medvedev a affirmé que « cette coopération militaire a toujours eu un caractère légal », et a souligné par ailleurs qu’il n’y avait pas d’embargo de l’Onu sur les livraisons d’armes à la Syrie.


Source : RIA Novosti

Posté par paslanguedebois à 11:53 - politique ultra nulle du ps -

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.http://sanscensure2.canalblog.com/tag/r%C3%A9-islamisation

Syrie : Medvedev donne une leçon de droit international à la France

Ingérence impérialiste en Syrie: La Russie dit « Niet »

 

 

Russie facteur de paix : Une preuve de plus 

 

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Syrie : La Résolution russe expose le parti anglo-americain de la guerre

 

19 décembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – A la surprise générale, la Russie a déposé jeudi soir au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution sur la Syrie pour couper court à l’escalade orchestrée par le parti de la guerre anglo-américain vers un conflit mondial.

Alors que tout le monde s’attendait à ce que la Russie défende mordicus le régime de Bachar al-Assad, ce qui permet de lui accoler l’étiquette de « méchant » et de faire monter la tension, la résolution appelle le gouvernement syrien à instituer des réformes démocratiques en négociation avec l’opposition. Et le double piège russe contre le parti de la guerre – dans lequel la France joue à merveille son rôle d’empire junior des Britanniques – c’est que la résolution appelle en même temps les autres protagonistes à respecter le droit international : notamment à ce que les gouvernements étrangers empêchent l’approvisionnement en armes des dissidents syriens – qui ensuite servent à attaquer la police et l’armée – et poussent tous les groupes de l’opposition à entamer des négociations avec le gouvernement.

Lors d’une conférence de presse, le représentant permanent de la Russie auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, a dit espérer que ce projet de résolution serve « à enrayer la violence et défendre les droits de l’homme », et a rappelé que le rôle du Conseil de sécurité est « de mettre fin à la crise », mais surtout pas d’« attiser le conflit ». En octobre, la Russie et la Chine avaient bloqué une résolution franco-britannique menaçant de recourir à des sanctions. Mais les Etats-Unis et l’UE exercent d’ores et déjà des sanctions économiques contre Damas, accroissant le potentiel de déstabilisation régionale.

Véritable stratégie d’évitement de guerre, le projet de résolution prend au dépourvu l’alliance franco-américano-britannique qui, après son tour de force en Libye, fournit armes et soutien tactique aux rebelles armés syriens postés en Turquie. Si le scénario libyen venait à se rejouer en Syrie, ce que Russie et Chine sont déterminées à empêcher, c’est l’ensemble du monde qui basculerait dans un conflit international où s’affronteraient les puissances nucléaires.

 

Extraits de la résolution russe sur la Syrie

 


Voici un extrait de la résolution russe qui déplaît tant aux va-t-en guerre lui reprochant de ne pas proférer menaces et sanctions. Dans ce projet de résolution, le Conseil de sécurité des Nations unies :


1. Demande que toutes les parties en Syrie mettent immédiatement un terme aux violences, quelle qu’en soit l’origine, conformément à l’initiative de la Ligue arabe ;

2. Presse le gouvernement syrien de mettre un terme à la répression contre ceux qui exercent leurs droits à la liberté d’expression, à se rassembler et à s’associer pacifiquement ; et termine sans délai les enquêtes menées par la commission judiciaire syrienne sur les évènements au cours desquels des civils ou des membres des forces de sécurité ont été tués ou blessés ;

3. Presse aussi tous les groupes syriens d’opposition de se dissocier des extrémistes, d’accepter l’initiative de la Ligue arabe et de s’engager sans préconditions dans un dialogue politique avec les autorités syriennes afin que puisse se tenir des discussions substantielles et en profondeur sur les manières de réformer la société syrienne ; (…)

5. Demande que toutes les parties assurent le respect et agissent conformément au droit international.

6. Appelle à un processus politique inclusif mené par la Syrie dans un environnement libéré de la violence, et menant à la pleine application des réformes répondant effectivement aux préoccupations et aux aspirations légitimes du peuple syrien ; (…)

11. Décide que rien dans cette résolution ne saurait être interprété comme une quelconque autorisation pour une interférence militaire par quiconque.

 

Post complet ici sur mon blog R-sistons à l'intolérable

Scénarios de couleurs partout ? Et en Russie ? Et nous ? C dans l'Air pourri

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Syrie: la bataille de l'info

La Syrie, victime d'un complot : une preuve de plus - Bahar Kimyongür

Syrie : les rebelles menacent d'un génocide à l'arme chimique - Bahar Kimyongür

Bachar al-Assad, la Syrie et la vérité sur les armes chimiques - Robert Fisk

Syrie : Reuters commet une erreur de traduction qui cache une horreur de tradition - Bahar Kimyongür

Une confirmation que nos médias se foutent du peuple syrien - Bahar Kimyongür

Le F-35 déséquilibre le budget - Manilo Dinucci

Dabh al majrour ! Égorgez devant les égouts ! - Bahar Kimyongür

Le droit international permet-il de soutenir ouvertement l'opposition armée en Syrie ? - Marinella Correggia

 

 

Les navires ne suffiront pas pour évacuer
tous les Russes de la Syrie

россия сирия россия флаг сирия флаг россия 2011 октябрь коллаж

 

Aujourd'hui les ministères de la Défense, des Affaires étrangères et des Situations d'urgence de Russie ont rendu public leur plan d'évacuation. Celle-ci sera effectuée par les voies terrestre, aérienne et maritime.

La voie aérienne présente un danger : le contrôle de la route conduisant à l'aéroport de Damas ayant été pris à plusieurs reprises par les rebelles. Deux solutions restent alors : la voie terrestre par la route Damas – Beyrouth et la voie maritime depuis les ports de Tartous et de Lattaquié. De Lattaquié les réfugiés seront transportés à Chypre où ils seront embarqués par les avions du ministère des Situations d'urgence et des compagnies aériennes Aeroflot et Transaero.

Personne ne peut dire exactement combien de Russes se trouvent à l'heure actuelle en Syrie. Le chiffre officiel est de 30 000 personnes. D'après les données officieuses, rien que les personnes ayant la double nationalité avec leurs enfants sont au moins 50 000.

Diaporama : La vie sous les balles

 

Lien : http://french.ruvr.ru/2012_12_19/Les-navires-ne-suffiront-pas-pour-evacuer-tous-les-Russes-de-la-Syrie/ 

Les navires ne suffiront pas pour évacuer tous les Russes de la Syrie

 

 

La flotte russe à Tartous en Syrie

 

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20 décembre 2012

 

L’état-major russe : Manœuvres des flottes russes mixtes à proximité du littoral syrien avant la fin du mois :


Moscou / Un responsable d’état-major russe a déclaré aujourd’hui que des formations mixtes des flottes de guerre russes des Mers du Nord, de la Baltique et Noire mèneront avant la fin de ce mois des manœuvres militaires à proximité du littoral syrien.

La source a fait noter que des bâtiments de guerre relevant des flottes des Mers du Nord et de la Baltique ont pris le large vers la partie Est de la Méditerranée où se trouvent nombre de navires de guerre relevant de la flotte de la mer noire.

La source a indiqué que les navires mèneront avant la fin de ce mois des manœuvres sur des opérations militaires près du littoral syrien, soulignant que les navires de la mer noire sont prêts à se rendre à la Méditerranée.

Bogdanov examine avec l’ambassadeur Haddad les développements de la situation en Syrie

L’envoyé spécial du président russe pour les affaires du Moyen-Orient, vice-ministre des AE, Mikhaïl Bogdanov, a passé en revue avec l’ambassadeur de Syrie à Moscou, Ryad Haddad, les développements de la situation en Syrie.

Dans un communiqué publié aujourd’hui, le ministère russe des AE a indiqué que les deux parties avaient échangé leurs points de vue sur la conjoncture en Syrie, soulignant que le côté russe avait affirmé sa position de principe appelant à un règlement politique rapide de la crise en Syrie en se référant au communiqué de Genève.

Pouchkov : Washington avait signé d’une main le communiqué de Genève et soutenu de l’autre le terrorisme

Le chef de la commission des relations internationales à la Douma, Alexeï Pouchkov, a affirmé que les Etats-Unis et les soi-disant « Amis de la Syrie » avaient signé d’une main le communiqué de Genève et soutenu de l’autre les gangs armés en arme et en fonds.

Dans des déclarations données aujourd’hui au correspondant de SANA à Moscou, Pouchkov a imputé aux soi-disant « Amis de la Syrie » la responsabilité de l’échec du plan de l’ex-émissaire des NU pour la Syrie, Kofi Annan, exprimant le doute que les NU soient en mesure de régler la crise en Syrie.

Pouchkov a aussi imputé aux Etats-Unis la responsabilité de l’entrave de l’engagement d’un dialogue entre l’autorité et l’opposition en Syrie en raison de sa reconnaissance de la coalition de Doha.

Quant au déploiement des missiles « Patriot » en Turquie, Pouchkov a estimé que ces missiles n’ont pas été envoyés uniquement en Turquie en raison de la crise en Syrie mais en vue d’attiser la situation avec l’Iran.

Dans une conférence de presse tenue aujourd’hui à Moscou, Pouchkov a indiqué que les mesures prises par les « Amis de la Syrie » visent à faire perdurer la violence.

Il a fait savoir que les positions russes et chinoises envers ce qui se déroule en Syrie sont identiques.


A. Chatta & T. Slimani

http://www.sana-syria.com/fra/55/2012/12/19/458197.htm

 

SYRIE. Le plan secret de la Russie : le déploiement du missile Iskander M 9K720

Publié le 20 décembre 2012


Iskander l5

Iskander l5

 

Les Américains, en retirant leurs navires de la Méditerranée refusent en réalité le risque d’escalade en Syrie. Puisque l’OTAN, en installant des missiles Patriot en Turquie a fait réagir les Russes avec leur arme la plus redoutable, le missile Iskander, la Russie a demandé à Bachar al-Assad d’être plus incisif avec les terroristes. Après les Patriot en Turquie, trois navires de guerre russes avaient mis le cap sur le port de Tartous en Syrie. Un avertissement pour l’OTAN, qui sait qu’il est pratiquement impossible d’agresser la Syrie, et un renforcement probant des armes de défense syrienne.


A bord des vaisseaux de guerre russes, à savoir le Novotcherkassk, le Saratov et le navire MB-304, près de 300 marins. En plus, 24 Iskander M 9K720. Ces missiles de croisière, conçus pour ce genre de conflit, créent la panique dans le camp occidental et/ou ennemi de la Syrie. Pire, ces missiles Iskander -12-, ont été pointés en direction de la Turquie, le reste vers la Jordanie et Israël.


Vladimir Poutine a néanmoins rassuré les Américains de ne pas mettre entre les mains des militaires de Bachar al-Assad, ces armes. D’un autre côté, le déploiement de ces missiles, considérés comme les plus puissants au monde, sont là pour rassurer le régime de Damas. D’une part, dissuader le régime d’utiliser ses armes chimiques, et d’autre part, d’empêcher que les islamistes puissent prendre le pouvoir en Syrie. Du coup, on s’achemine vers une entente entre « grands ».


Pour le camp occidental, la Russie prépare une transition pacifique en Syrie, avec en ligne de mire l’éradication de la vermine terroriste. Mais, du côté russe, c’est toujours le silence. Dans cette nouvelle évolution de ce conflit syrien, il est clair que les Russes agissent, sans faire de bruit comme le camp occidental qui use et abuse d’un langage guerrier entre menaces et salmigondis, qui sont en réalité de l’esbroufe.


La Russie veut donc que Bachar al-Assad en finisse avec les terroristes et négocie avec l’opposition pour une vraie sortie de crise, tandis que le camp occidental a peur que le régime ne s’effondre, in fine, en faveur des extrémistes islamistes. Aussi bizarre que ça puisse paraître, quant à l’évolution sur le terrain et la mainmise islamiste sur le conflit, côté rébellion, l’Occident préfère finalement le régime de Bachar al-Assad sans vouloir le déclarer de peur de reconnaître sa défaite.


Les Russes auraient donner à Assad un mois pour faire le nécessaire sinon…


Nous ne connaissons pas la suite mais, ce serait qu’il quitte le pouvoir. Néanmoins, il sera assuré d’une protection pour lui et sa famille…Ce n’est qu’une supposition de notre part.

 

http://allainjules.com/2012/12/20/syrie-le-plan-secret-de-la-russie-le-deploiement-du-missile-iskander-m-9k720/

 

 

Les BRICS, ces puissances mutantes
de la mondialisation

 

Les BRICS sont LES pays à surveiller puisqu’ils représentent le bloc qui affrontera les USA et Israël (ainsi que leurs toutous) en cas de conflit majeur au niveau de l’Iran. BRICS est l’acronyme pour Brazil-Russia-India-China-South Africa, en français: Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud, de grosses puissance financières que finalement, nous ne connaissons pas tant que cela. Une petite mise au point sur ce qui est vrai (ou non) s’impose donc…


Qu’est ce que l’Afrique du Sud a de commun avec le Brésil, l’Inde, la Chine et la Russie? Ces puissances émergentes incarneraient l’avenir de l’économie mondiale. Un expert des BRICS démêle le vrai du faux.


brics.jpgLes dirigeants du Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud, le 18 juin 2012 au Mexique. REUTERS/Victor Ruiz

Le PIB cumulé des BRICS est aujourd’hui presque égal à celui des États-Unis. Incarnent-ils pour autant l’avenir de l’économie mondiale?

1 – «Les BRICS constituent une catégorie à eux seuls.»
2 – «La montée en puissance des BRICS est inexorable.»
3 – «Les BRICS ont tiré profit de la crise financière.»
4 – «Les BRICS défient toute concurrence.»
5 – «Les BRICS sont les meilleurs pays pour les investisseurs.»
6 – «Les BRICS vont dépasser l’Occident.»

Quoi qu’il en soit, une chose est certaine: ces grandes économies émergentes marqueront de leur sceau le XXIe siècle.

 

vor le post ici :

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/11/26/les-brics-ces-puissances-mutantes-de-la-mondialisation/#more-34414

 

Voir aussi :

L’empire se fissure… L’arrogance criminelle de Washington n’a plus de limites…

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Bachar_Al_Assad_syrie.jpg


Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

 

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russia-and-us
Washington impose des sanctions
contre les Russes :
la «règle Magnitsky»

Avec sa puissance en déclin, Washington n’a pas pu conserver la Russie en dehors de l’OMC. Le congrès a montré son impotence en ferrant la normalisation du commerce avec la Russie avec ce qui est appelé “la règle de Magnitsky”.

 

(..) Le diabolisme de Washington est en train de nous mener à la guerre nucléaire et à la destruction de la vie sur Terre.

Paul Craig Roberts


 

http://www.globalresearch.ca/sanctions-against-the-russians-obdurate-washington-and-the-magnitsky-rule/5315261

Traduction : Résistance 71

http://www.mondialisation.ca/washington-impose-des-sanctions-contre-les-russes-la-regle-magnitsky/5315526

 

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La Douma russe a encore durci mercredi sa réaction à la "loi Magnitski" américaine, interdisant pêle-mêle l'adoption d'enfants russes par des Américains, les ONG "politiques" financées par Washington, et prévoyant de dresser une "liste noire" des étrangers indésirables en Russie. 
Post ici :

http://fr.news.yahoo.com/russie-d%C3%A9put%C3%A9s-interdisent-ladoption-denfants-russes-am%C3%A9ricains-140135817.html

 

 

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Cheikh Ahmad Moaz Al-Khatib
Un lobbyiste de Shell à la tête
de la Coalition nationale syrienne
Les multiples visages de cheikh Ahmad Moaz Al-Khatib
par Thierry Meyssan
  Damas (Syrie)


Totalement inconnu du public international, il y a une semaine encore, cheikh Moaz al-Khatib a été propulsé président de la Coalition nationale syrienne, représentant l’opposition pro-occidentale au gouvernement de Damas. Décrit par une intense campagne de relations publiques comme une haute personnalité morale sans attaches partisanes ou économiques, il est en réalité membre des Frères musulmans et cadre de la compagnie pétrolière Shell.

 

 

 

Et sur ce site,


Les groupes armés d’Alep s’engagent pour un État islamique

 

Relance du chantier de gazoduc Iran-Irak-Syrie

 

Rosneft devient la première entreprise pétrolière mondiale

 

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Alexandre Latsa
10:10 19/12/2012
"Un autre regard sur la Russie" par Alexandre Latsa

"La Russie, qui est le principal obstacle pour une intervention efficace afin d'arrêter les combats et les meurtres, est en train de perdre".

Ces propos absolument stupéfiants sont ceux tenus par Bernard Kouchner, l’ancien ministre des Affaires Etrangères françaises, dans une interview sur Europe 1 le 13 décembre dernier. Celui-ci rajoutera dans l’interview qu’il aurait: "préféré une intervention militaire" et que "les français sont avec les anglais le moteur politique pour le départ du dictateur Assad".

Cette déclaration intervient alors qu’une fois de plus le mainstream médiatique a complètement occulté la réalité pour tenter de faire porter à la Russie une responsabilité qui n’est pas la sienne. Les grands médias se sont en effet jetés sur une annonce qui n’en était pas une pour affirmer que la Russie "lâchait Bashar", "abandonnait Bashar", "envisageait la défaite de Bashar", "perdait confiance", "envisageait une victoire de l’opposition" quand elle ne faisait pas simplement "marche arrière". Les médias se basaient sur une déclaration faite par le vice-ministre des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov aurait reconnu la "possibilité d'une victoire de l'opposition syrienne". Malheureusement la seconde partie de la phrase a été oubliée (volontairement sans doute) par les correspondants du mainstream médiatique et cette seconde partie était: "… Si elle est soutenue de l’extérieur", ce qui on en conviendra change le sens de la phrase.

Ce n’est pas la première fois que la Russie est prise à partie dans cette guerre médiatique contre la Syrie et c’est la seconde fois que Michael Bogdanov est pris à partie par des medias. En aout dernier, un journal Algérien avait en effet affirmé que celui-ci émettait des doutes sur l’avenir du président Assad, ce qui avait été démenti de la même façon: le vice ministre n’avait donné aucune interview. Un mois plus tôt, c’est l’ambassadeur de Russie en France Alexandre Orlov qui s’était vu attribuer une phrase totalement sortie de son contexte et qui avait été démentie tant par le ministère syrien de l’information que par l’ambassadeur lui même.

Il n’a pas fallu 24 heures pour que le Ministère des affaires étrangères russe clarifie la situation et rappelle de nouveau les journalistes à la réalité et aux faits: "nous voudrions noter que monsieur Bogdanov n'a fait dernièrement aucune déclaration officielle ni donné d'interviews spéciales aux journalistes". Pas de chance donc pour les journalistes français, qui se sont une énième fois totalement trompés : la Russie ne compte pas infléchir sa position sur la Syrie. La position de la Russie reste ferme en plus elle vient de recevoir le soutien du Brésil, qui consolide un regroupement diplomatique Russie/Chine (BRIC) opposé a une intervention militaire, et qui cette fois ne devrait vraisemblablement pas laisser se répéter le scenario Libyen.

Il est difficile d’imaginer les futurs développements en Syrie. La pression sur le régime Syrien n’a jamais été aussi forte, pendant que le front intérieur s’est inexorablement déplacé vers le centre politique du pays, tout en tournant de plus en plus à l’affrontement anarchique entre communautés. Pourtant, si la montée en puissance des groupes Islamistes radicaux et des mercenaires Djihadistes étrangers est évidente au sein de l’opposition, le recours croissant au terrorisme prouve sans nul doute leur impuissance face à l'armée syrienne qui a remporté tous les affrontements urbains d’Alep à Damas.

On peut quand même se demander ce qui pourrait se passer si ces affiliés d’Al-Qaïda venaient à bénéficier d’un affaiblissement majeur, voire total du pouvoir Syrien, et à s’emparer de sites chimiques ou d’une quantité d’armes importantes, que l’on pourrait retrouver impliquées dans des actes terroristes contre des pays européens. Les images des islamistes du Front Al Nosra en train de faire des tests chimiques sur des animaux après la prise d’un centre de recherche (serait ce celui de la base Souleimane?) devrait faire réfléchir les commentateurs, analyses et décideurs occidentaux. Que dire de cette interview de leur commandant qui présente ses recrues étrangères et dit être prêt au Djihad contre les pays de l’Ouest y compris et l’Amérique?

De nombreux radicaux islamistes qui combattent en Syrie (et ont capturé la journaliste Ukrainienne Anhar Kotchneva qu’ils menacent d’exécuter) viennent en outre officiellement d’appeler à "ce qu’aucun citoyen russe, Ukrainien ou Iranien ne sorte vivant de Syrie" et à des attaques contre les ambassades de l’Ukraine et la Russie. Une déclaration de guerre contre la Russie qui fait suite aux récents appels hostiles de leaders Islamistes radicaux contre la Russie, qui vont dans le sens des discours prononcés par les tenants de cet Islam radical en Turquie, lors de la visite de Vladimir Poutine le mois dernier, ou encore de ceux des nombreux islamistes étrangers qui combattent en Syrie.

Dans ce contexte on peut se demander si les propos de Bernard Kouchner ont une quelconque utilité. Pour l’instant l’Armée Syrienne empêche la situation de virer à un chaos dont on peut se demander ce qu’il pourrait amener dans la région et même au delà. Si en Syrie certains se battent pour le départ d’Assad, d’autres se battent pour l’établissement d’un émirat Islamique (sur le modèle des Talibans comme expliqué ici) et près de la moitie de la population se bat simplement pour la survie des minorités. Michael Bogdanov ajoutait dans sa déclaration que "La lutte va devenir de plus en plus intense et la Syrie va perdre des dizaines – peut-être des centaines – de milliers de civils". Alors que l’Onu parle elle d’envoyer 10.000 hommes sur le terrain, une chose semble aujourd’hui certaine si la situation internationale reste en l’état: cette guerre ne fait peut être que commencer.

 

L’opinion exprimee dans cet article ne coïncide pas forcement avec la position de la redaction, l'auteur étant extérieur à RIA Novosti.


Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un "autre regard sur la Russie".


"Un autre regard sur la Russie": La bataille pour l’Eurasie va-t-elle s’accélérer?

 "Un autre regard sur la Russie": Quel modèle de société pour la Russie de demain?

"Un autre regard sur la Russie": Dialogue Russie – Occident: un problème de morale?

"Un autre regard sur la Russie": La Russie: incarnation du rêve gaulliste au 21ème siècle?

"Un autre regard sur la Russie": La guerre totale contre la corruption a-t-elle commencé?

"Un autre regard sur la Russie": Une déclaration de guerre contre la Russie?

"Un autre regard sur la Russie": Quel bilan tirer des dernières élections en Fédération de Russie?

 

"Un autre regard sur la Russie": La faillite des révolutions colorées

"Un autre regard sur la Russie": Pourquoi Vladimir Poutine?

"Un autre regard sur la Russie": Une petite histoire de l’administration russe…

 

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AmericaFreedomToFascism812.

http://mediabenews.wordpress.com/2012/11/15/lamerique-democratique-a-surpasse-lallemagne-fasciste/

 

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Voir aussi mon post ici

avec des liens

et le film Le cuirassé Potemkine (vidéo)

 

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Dimanche 30 décembre 2012

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 00:45

 

 

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Un documentaire à voir, tourné dans un pays décadent qui donne des leçons au monde et dont la constitution s’appuie sur un fusil et la Bible : Armes à feu, un jeu d’enfants.


1841355577973NDLR : Au lendemain du jour où un homme lourdement armé a abattu 20 enfants et six adultes dans une école élémentaire de Newtown, dans le Connecticut, il est bon de voir ou de revoir ce documentaire. Et si Obama y est allé de sa petite larme, il conviendrait, aussi, de lui rappeler que le tonnes de bombes qu’il a déversées sur l’Afghanistan,  l’Irak, la Libye, la Syrie… ont tué des enfants, beaucoup d’enfants sans que le monde gangréné par la finance ne s’en émeuve et sans qu’il ne verse une larme. Et que dire de Gaza…

 

 

Ce documentaire britannique suit quelques familles américaines, passionnées par les armes à feu, et dont les enfants apprennent à les utiliser, qu’ils le veuillent ou non. Cette incursion a pour objectif de comprendre ce qui pousse ces citoyens américains à accorder autant d’importance à la présence d’armes à feu dans leur quotidien.

Pays : U.S.A – Genre : documentaires – Durée : 44min – Date de sortie : 16 Fevrier 2010 – Année de production : 2009 – Titre Original : Armes à feu, un jeu d’enfants. Distribué par : Docu-D

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 23:53

 

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Une vidéo (13 mn) à ne pas manquer

pour comprendre le monde actuellement.


Pétrodollars, pourquoi ?


La FED, pourquoi ?


La destruction de plusieurs pays est programmée.

Lesquels ? Pourquoi ?

 

La 3e guerre mondiale est programmée. Pourquoi ?

 

Comment les Etats-Unis entendent,

quel que soit le prix payé par les populations,

maintenir par la force leur suprématie dans le monde.
 

Que pouvons-nous faire pour empêcher

l'horreur planétaire programmée ?

 

Nous avons le devoir moral

de refuser d'être seulement

des pions promis à l'horreur.

 

Chantal Dupille

 

 

 

 

Publiée le 17 déc. 2012


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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 15:21

 

 

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Bonjour

 

J'ai encore été contactée par M6 pour une interview, l'occasion pour moi de préciser certains points.

 

Du temps où je publiais chez Hachette, Balland ou au Cerf, et surtout si l'on ne connaissait pas mes engagements, j'étais très interviewée, voici des exemples parmi d'autres :

Chantal Dupille : Interviews, critiques, articles...

Chantal Dupille, Interviews, critiques, articles... (2) : Les liens

Puis j'ai arrêté à la fois l'engagement politique (aile gauche PS, CERES de Chevènement) en travaillant pour la télévision française (donc pas de conflits d'intérêts), puis le journalisme à plein temps au moment où je devais être titularisée à FR3, afin de me consacrer à ma vie familiale (3e enfant) et aux piges, moins contraignantes. Et en matière de littérature, j'ai juste écrit mon roman sur les gangs de rues, un brouillon de reportage sur le même sujet, et, après les événements du 11/9, j'ai commencé à préparer un ouvrage contre le fanatisme religieux, car peu de temps après l'attribution des attentats au "terrorisme islamique", j'ai aussitôt relativisé. En effet, je connaissais de l'intérieur les milieux évangéliques notamment américains, fondamentalistes et sectaires. A partir des atrocités de Jénine à Gaza, j'ai ensuite approfondi l'idéologie sioniste, finalement plus dangereuse que les religions les plus radicales, car enracinée sur le culte du Veau d'or et l'engagement militaire (le fameux libéralisme militaro-financier que je dénonce toujours dans mes blogs), et véhiculant le mépris des autres, le racisme, la haine.

 

Pour mieux connaître l'Islam, pour dépasser les préjugés et me faire une idée moi-même du contenu, j'ai lu le Coran en toute indépendance et j'ai aimé la simplicité du livre, sa poésie, tout en constatant que le djihad c'est seulement la lutte contre SES mauvais penchants ou la guerre défensive (dans la Bible hébraïque, la guerre est offensive, d'agression). Et comme toute religion, l'Islam a ses déviations, son fanatisme, son intolérance, son sectarisme.  Bref, j'ai voulu rétablir la vérité et en toute indépendance, dénoncer, dans les 3 grandes religions monothéistes, les abominables fondamentalismes dressant les individus les uns contre les autres au lieu de les unir.  Hélas, je suis perfectionniste : Les recherches m'ont pris des années, et des livres ont commené à paraître enfin sur le sujet, mais sans réelle indépendance d'esprit, en dehors de toute neutralité.

 

Lorsque j'ai constaté que les Médias avaient désinformé et mis en avant Nicolas Sarkozy, malgré mon aversion pour la technique, le virtuel, j'ai décidé de créer un blog, "R-sistons à l'intolérable" (au départ, R-sistons à la désinformation). Puis j'ai dénoncé la politique du nouveau Président, et au fur et à mesure que j'explorais le NET, j'ai découvert une autre réalité que celle que je connaissais. J'ai en particulier réalisé l'importance de l'Atlantisme, du sionisme talmudiste, ou du Nouvel Ordre Mondial en préparation. Et là, je ne devenais plus fréquentable : Aujourd'hui, pour être bien "vue" des Décideurs, et invitée dans les Médias, il faut se prosterner devant les idoles modernes (l'Argent-Roi, le libéralisme financier, l'Europe "de la paix", la future nouvelle gouvernance mondiale, etc), il faut se couler dans le moule de la Pensée Unique et par-dessus tout, il est de bon ton, désormais, d'être islamophobe et en faveur des chocs de civilisation, des guerres pour, soi-disant, la démocratie. Qu'on ne compte pas sur moi pour propager la désinformation, donc des contre-vérités, toutes sortes de mensonges, qu'on ne compte pas sur moi pour me prostituer intellectuellement, pour faire allégeance au "Politiquement correct". Libre penseuse je suis, libre penseuse en toute indépendance, je resterai !

 

Et donc alors que les Médias, du Monde à Témoignage chrétien, de l'Humanité à Minute, de TF1 à Fr2  etc, rendaient compte de mes ouvrages (ou même m'interviewaient), mon indépendance revendiquée m'a fermé presque toutes les portes des Médias aux ordres. La liberté est le bien le plus précieux ! Et comme pour moi ne comptent ni l'argent, ni la carrière, ni les honneurs, ni le pouvoir, ni la notoriété, je n'intéresse évidemment plus les Médias alignés, aux ordres, donnant la parole seulement aux gardiens de la Pensée Unique et aux ennemis de l'Islam.

 

Dont acte. La tête haute ! Mais lorsque j'ai démarré mes blogs, des supports alternatifs m'ont contactée, en vain : Car j'ai choisi d'habiter loin de la capitale, et parce que je suis allergique à la technique. Ensuite, j'aurais aimé répondre à l'invitation, voici 5 ans, d'un journaliste des Chaînes Parlementaires pour parler de la Russie - et de l'URSS que j'ai visitée -, mais je n'avais même pas de Webcam. Vint Arte et sa fameuse émission pour discréditer les blogueurs indépendants (ce que l'on ne m'avait évidemment pas dit), et là l'interview a été annulée : Mes orientations, et ma position de journaliste, ne convenant évidemment pas à cette Chaîne de désinformation et de propagande. Heureusement ! Car loin de parler du NET en toute indépendance, l'émission s'avéra seulement à charge contre les blogueurs non alignés, contre-informant (comme le support alternatif Alter Info). 

 

Maintenant, je renifle les pièges; dernièrement, j'ai été contactée par une journaliste de M6 (Emission 66 Minutes, reportage sur le survivalisme), et je sentais bien que l'émission, là aussi, ne serait pas neutre, mais à charge même contre ceux qui, comme moi, conseillent seulement la prévoyance dans un monde incertain. J'ai d'emblée situé ma position : Rien à voir avec les illuminés, les catastrophistes, les amateurs d'ésotérisme, les annonciateurs d'apocalypses en tous genres, et bien sûr de fin du monde. Non, je suis journaliste, ancrée dans le concret, le terre-à-terre, et j'appelle à la prévoyance pour que les citoyens se prémunissent en cas d'effondrement économique ou de guerre mondiale (comme après la crise de 29). Bref, le ras-des-pâquerettes, avec moi pas de sensationnalisme !

 

Ensuite, pas d'interview chez moi (je vous dit tout : c'est sobre, c'est petit, c'est fonctionnel, rien d'extravagant, le strict nécessaire, la simplicité, un zeste de décoration champêtre, pas de désordre, pas de superflu, juste un cadre extérieur agréable et naturel, bref pas de bunker ni d'extravagance, circulez il n'y a rien à voir, sauf des animaux de compagnie), pas de personnalisation, pas de vedettariat, je ne suis pas là pour me montrer ou pour parler de moi mais pour défendre des idées, des causes, dans le cas intéressant M6 pour encourager à être prévoyant au cas où il y aurait une période de pénuries. La conversation a tourné court. Je ne correspondais sans doute pas à l'orientation de l'émission, comme pour Arte !  Pour des raisons semblables, finalement. Trop journaliste pour Arte (préférant centrer le reportage sur les blogueurs amateurs pour mieux les déconsidérer), trop éloignée des survivalistes pour M6 : Terre-à-terre, je me fiche de l'ésotérique et de l'occulte, je m'intéresse au concret de la crise et des risques de guerre mondiale comme en 1929-44, et puis je conseille juste de sortir des villes, d'être prévoyant, de préférer les provisions longue durée, de cultiver son jardin, de savoir où trouver de l'eau, d'avoir ses poules ou du matériel solaire, et de pouvoir se déplacer facilement le cas échéant (camping-car, caravane...). Avec moi qui suis prosaïque, on est loin, très loin, de la bizarrerie des crédules et des illuminés ! Et impossible, à moins d'être de mauvaise foi ou malveillante comme la wikipéteuse Euterpia, de me présenter comme animant des sites "conspirationnistes" (je traite de tous les sujets, concrètement, loin de l'ésotérisme, des peurs crédules etc), d'être d'extrême-droite (je l'ai toute ma vie combattue), ou raciste (pour moi, une seule race, humaine), d'être antisémite (j'ai des origines juives, aussi) ou encore négationniste de la Shoah (je n'ai jamais étudié le sujet, j'ai horreur de tout ce qui est trop technique). 

 

Alors, avant de me contacter, qu'on se le dise : De l'info, pas du sensationnalisme, pas de personnalisation. Je suis juste au service de l'actualité et de mes concitoyens. Et je refuse tout ce qui est sulfureux, tout ce qui est de parti-pris ou malveillant, de mauvaise foi. Un homme comme Philippe Bouvard appréciait mon sens des réparties, mon humour, ma vivacité, ma spontanéité, OK. Mais avec moi jamais de vulgarité, d'atteinte à la dignité humaine, et toujours le respect de la vérité et de la souffrance sociale. Je suis comme beaucoup une humaniste éprise de liberté, de justice sociale, de paix, de vérité. Je ne répondrai jamais à une invitation discréditant les chercheurs de vérité, les plus nobles idéaux, la nécessaire prévoyance (vu la conjoncture incertaine actelle - prévoyance que j'appelle d'ailleurs "sagesse"), ou les convictions sincères.

 

Alors oui s'il s'agit de vrais débats (comme sur Ce soir ou Jamais), oui s'il s'agit de contribuer à faire avancer la cause humaine, l'information neutre et sincère, la fraternité universelle, la justice sociale, la paix, la communion des individus. Là, je répondrai toujours présent !

 

Autant dire que vous avez peu de chance de me revoir à la télévision... véhiculant la Pensée unique et la désinformation ! 

 

Chantal Dupille 

 

 

Frédéric Taddeï sur le plateau de Ce soir (ou jamais!) sur France 3

http://www.mediaunautreregard.com/2011/06/07/ce-soir-ou-jamais-ambiance-de-fin-de-tournage-a-france-3/

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 00:24
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«Tant qu’il y aura dans le monde

de l’injustice et de l’inégalité,

moi je serai un communiste»

L'architecte Oscar Niemeyer


 

 
Vanderlei Almeida/AFP
L'architecte brésilien Oscar Niemeyer
et le leader cubain Fidel Castro, le 30 juin 1999 à Rio de Janeiro
« Il ne reste que deux communistes
au monde, moi et Oscar  »

Fidel Castro

 

Extrait du discours prononcé en 1995 à propos de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer

http://www.evene.fr/citation/reste-deux-communistes-monde-oscar-1750501.php

 

 

Il reste 3 communistes !

Par Chantal Dupille

 

Communiste ? Quelle drôle d'idée ! Vraiment ? Dès l'âge de 4 ans, en rupture totale avec ma famille, je pensais déjà aux pauvres, j'avais soif de justice. Les riches de mon environnement me révulsaient, offensaient mon coeur, me faisaient mal. Mon premier vote a d'ailleurs été pour un candidat communiste, dans le XVIe, à Paris. Et pourtant, j'ai adhéré au PS, mais pour l'incliner vers plus de gauche, avec à l'époque Chevènement. J'ai représenté, avec les camarades du PC, la Liste d'Union de la Gauche dans la commune la plus réactionnaire des Yvelines, Hardricourt. Cette liste clairement engagée a doublé le nombre de voix de gauche de la commune, via une campagne pour la défense du cadre de vie avec Jean-Claude Jousset (PC, ingénieur nucléaire). En travaillant pour FR3, j'ai mis de côté la politique.

 

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Auparavant, je suis partie visiter le pays de ma mère, l'URSS, peu avant sa dislocation (1e Révolution de couleurs, sans doute !). J'ai découvert un pays sans chômeurs, sans sdf, tous avaient un logement (le prix d'un appartement était moins cher que celui d'une voiture, car l'on considérait alors qu'un toit était plus nécessaire qu'une auto). Les prix des produits de première nécessité étaient subventionnés, et le métro, splendide, ne coûtait presque rien. Tout était gratuit, de la naissance à la mort : Santé (un membre de notre groupe, hospitalisé en urgence, a été soigné gratuitement), crèche, école, université, sports, vacances, loisirs, etc. Une claque à la face du monde capitaliste ! Et celui-ci dévora le communisme. Avec l'alcoolique Eltsine, le pays chuta, les Occidentaux s'emparèrent de pans entiers de villes et d'industries, les gens étaient chassés de leur logement, vieux et jeunes se retrouvèrent dans la rue, tout s'écroula. Merci le capitalisme ! Puis survint Poutine, patriote, qui redressa la Russie et lui rendit son honneur perdu, sa dignité. Les Médias occidentaux, ulcérés, le dépeignent en dictateur : "Il va faire des Russes des esclaves !" (France24, 16.12.2012). Les crimes de Poutine ? Refuser de se coucher devant l'Occident, aimer sa patrie et redresser le pays. Dehors, les ONG au service de la CIA ! Dehors, l'Occident impérialiste ! Comme Castro !

 

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France. J'ai la nostalgie du temps où de Gaulle et les communistes élaboraient ensemble le Programme du Conseil National de la Résistance, à qui l'on doit toutes les conquêtes sociales comme celles-ci :

 

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Souveraineté gaullienne et gauche communiste, voilà mon idéal !

Il y a 30 ans environ, par hasard, je me suis convertie dans les milieux chrétiens pentecôtistes, ultra-conservateurs : J'étais sans cesse en opposition ouverte avec leurs dirigeants réactionnaires, atlantistes, sionistes. Je leur disais : Le Christ est communiste !Il a vécu comme un sdf, sans toit, il a bouté dehors les capitalistes de l'époque, avec colère, et puis il a menacé les puissants (comme la Vierge Marie d'ailleurs,  voir dans la Bible Le Magnificat : " Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles, Il comble de biens les affamés, Il renvoie les riches les mains vides").

Chrétiens et communistes dans l'histoire

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Le Christ est communiste


(..) Tous ceux qui étaient devenus croyants vivaient ensemble, et ils mettaient tout en commun ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de chacun (..)

Actes 2, 41-47 (Bible)

Je crois que cela s’applique aussi au communisme.  Les Actes des Apôtres nous révèlent que les premiers chrétiens vivaient en communauté. Je ne dis pas que cela est réalisable aujourd’hui (peut-être que oui), mais je reconnais que le principe du don gratuit, du partage de tous ce qu’ils avaient avec les autres membres du groupe, étaient de bons principes. Il y avait peu de misère parmi eux, les besoins étant comblés par la collectivité. Voir Actes 2 :44-47: « Tous les croyants ensemble mettaient tout en commun ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et en partageaient le prix entre tous selon les besoins de chacun. Jour après jour, d’un seul cœur, ils fréquentaient assidûment le Temple et rompaient le pain dans leurs maisons, prenant leur nourriture avec joie et simplicité de cœur. .

COMMUNISME CHRÉTIEN, par Joshua Fousthttp://www.uuqc.ca/Tribune%20Libre/V2N1/6-COMMUNISME%20CHR%C9TIEN.htm

 

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Le Pasteur Jean Pierre Cavalié, délégué régional de la Cimade

Changer le monde ! Le défi semble être utopique cependant il est en train de rassembler les acteurs de la société civile en Provence (associations, syndicats ou simple citoyen). En effet, le projet, encore en état de gestation, consiste à créer un « Forum Mondial Social permanent en Provence » (la dénomination est encore provisoire) à l’image des « Forums Sociaux mondiaux » et dans la lignée de leur « Charte de principes ». Ce projet, qui est actuellement en préparation, a pour objectif, face aux dégradations sociales, politiques, économiques et environnementales, de mobiliser les acteurs de la société civile afin de « peser beaucoup plus fortement et efficacement » sur les décisions mondiales mais aussi de les mener à « revoir notre conception du sens de la vie ». Jean-Pierre Cavalié, délégué régional de la Cimade nous en dit un peu plus.
"Lorsque vous dites : « organiser la population civile », est-ce que vous pensez à une révolution ?

C’est une forme de révolution mais cette révolution là, n’est pas violente. Si on veut changer de logique, il faut qu’on cesse de penser la vie sous mode de la guerre. C’est une révolution dans le sens d’un changement radical et profond mais pas avec les armes. Le défi passe par une reconversion de tout le monde au sens profond du terme. Ça n’est pas seulement aux autres de changer, tout le monde doit changer.

Ça n’est pas un peu utopique ?

C’est une utopie. Utopie, ça veut dire un autre monde. C’est aussi étymologiquement : « utopos », « le lieu du bonheur ». Au forum Social Mondial de Belém qui a eu lieu en 2009, y’en a qui ont dit ; « le réalisme aujourd’hui, c’est l’utopie, ou « l’utopie aujourd’hui, c’est devenue le réalisme »."

http://www.med-in-marseille.info/spip.php?article738

Et j'ai fréquenté, notamment à Marseille, les chrétiens marxistes, adeptes de la Théologie de la Libération, se réunissant autour du Pasteur Jean-Pierre Cavalié (pasteur communiste travaillant pour l'Eglise Protestante Réformée et pour la Cimade) afin de commenter ensemble la parole engagée, progressiste, de la Bible, mais en situation d'oppression et de luttes de libération. La Théologie de la Libération, chère aux Latinos, représentait pour moi l'idéal vers lequel nous devons tendre : La libération complète de l'individu, même sociale, car la libération ne peut être seulement spirituelle. Je suis devenue, à Strasbourg, Secrétaire du Groupe Témoignage chrétien (engagés pour la justice sociale) et j'ai flirté avec le Mouvement Kaïros international pour "une justice mondiale", comme Jean-Pierre Cavalié. 

 

 

Et j'ai aussi fréquenté les catholiques du Mouvement Focolari... fondé par une fille de communistes italiens, Chiara Lubich (cette dimension est gommée par l'Institution catholique), une sainte femme à l'origine de communautés, de cités communistes notamment au Brésil, et prônant l'économie de communion. J'ai relayé toutes ses idées dans le mensuel alsacien "Objectif Alsace", pour lequel je collaborais régulièrement (articles et enquêtes sur la doctrine sociale de l'Eglise, sur la protection de la famille et de la vie, sur la Théologie de Libération, sur l'économie de communion, sur le Congrès de Bâle Paix, Justice et Sauvegarde de la Création, sur la défense de l'environnement, sur le Rassemblement international et oecuménique pour une autre Europe, etc, etc, j'étais comme un poisson dans l'eau avec des sujets pareils !).

 

Chiara Lubich 

Paroles de Vie


parole de vie image

  http://pfamiliale87.over-blog.com/pages/Mouvement_des_Focolari-751698.html

 

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Le prochain — tout l’Évangile le dit clairement — c’est tout être humain, homme ou femme, ami ou ennemi, et on lui doit respect, considération, estime. L’amour du prochain est universel et personnel à la fois. Il embrasse toute l’humanité et se concrétise envers celui-qui-se-tient-près-de-toi.
Mais qui peut nous donner un cœur aussi grand, qui peut susciter en nous une telle bienveillance au point de nous faire nous sentir proches des êtres les plus étrangers, au point de nous faire dépasser notre amour de nous-mêmes et voir ce ‘nous-mêmes’ dans les autres ?
Un cœur si grand est un don de Dieu, c’est l’amour même de Dieu qui « a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné »
Il ne s’agit donc pas d’un amour ordinaire, ni d’une simple amitié, ni de philanthropie, mais de cet amour versé dans nos cœurs (..) Chiara Lubich


 

Chiara Lubich, fille de communiste (occulté par le Vatican)

et militante chrétienne ayant un amour universel

pour tout ce qui vit,

ses paroles de foi et d'Amour étaient des perles,

et elle a mis en place des cités pionnières, en Amérique Latine,

où la Parole de Dieu (dans Actes, Bible) était vécue au quotidien:

"Et tous avaient un seul coeur et une seule âme,

tous les biens étaient mis en commun et partagés entre tous".

C'était le communisme des premiers chrétiens,

modèle pour notre monde !

Cette partie de sa vie, dérangeante pour l'Institution Catholique,

  était gommée au profit de ses engagements spirituels.

 

A sa façon, c'était une adepte de la Théologie de la Libération

et du Mouvement international Kaïros

(Mouvements présentés comme un

christianisme marxiste par le Vatican),

mêlant foi, engagements politiques pour la libération des peuples,

et se situant dans la tradition des Mouvements prophétiques.

 

J'y reviendrai, car je me suis longuement engagée

pour propager la Théologie de la Libération et Kaïros,

et j'étais Secrétaire du Groupe Témoignage Chrétien,

à Strasbourg, Groupes issus de la Résistance en 40

pour libérer la France du fascisme, avec le Gl de Gaulle.

 

Chantal Dupille

.

Sur mon blog,

Les personnalités d'hier et d'aujourd'hui qui m'inspirent - Kaïros

 

Economie de communion : des entreprises osent le partage

 

Industrie, agriculture, services, des volontaires y ont créé des entreprises dans l’esprit de l’«économie de communion» développée par Chiara Lubich et les Focolari : ces initiatives très variées, en Asie, Amérique latine ou Europe, répondent toutes à un double but, former des structures rentables à taille humaine, et créer des emplois ouverts aux plus démunis. L’axe central de l’économie de communion vise à réinjecter une partie des bénéfices dans des opérations de solidarité sociale.

Au Brésil, face à l’insalubrité des favelas, une femme crée une société de détergents et embauche quatre-vingts personnes… À Gênes, des coopératives performantes réinsèrent des exclus dans l’électroménager… Ce livre collectif évoque des expériences concrètes : compétence, qualité, transparence financière, respect de l’environnement, loyauté, culture du don, établissent des relations de confiance.

Denis Lense

http://www.famillechretienne.fr/livres/sciences-humaines/droit-et-economie/economie-de-communion-des-entreprises-osent-le-partage_c6_s281_ss288_d51822.html

 

 

 

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http://camarade.over-blog.org

Le communisme est-il mort ? Certainement pas ! Pour moi, il est plus que jamais d'actualité, à l'heure de la mondialisation malheureuse. Cette idée généreuse de camaraderie, de solidarité, de communion fraternelle des biens, de partage du travail, de coopération entre les peuples (chère à Castro et à Chavez), est un puissant antidote au Système capitaliste de concurrence, de compétition, d'égoïsme, de cupidité, de prédation, et une espérance plus que jamais nécessaire. D'ailleurs, sauf dans les premières communautés chrétiennes ou comme en Amérique Latine, le vrai communisme n'a jamais été mis en place.

Pour moi, le premier des droits est celui d'avoir un travail, dont tout dépend : Le logement, par ex. Le Capitalisme est par essence pervers, il exclut le plein emploi pour faire jouer la concurrence entre les individus et demander plus aux salariés (flexibilité, travail le dimanche, salaires en baisse, renoncement aux droits acquis, etc). Le Nouvel Ordre Mondial en gestation va plus loin: Il se débarrassera des chômeurs, et même des retraités. En URSS, tous avaient un emploi. A elle seule, cette particularité est à porter au crédit du Système communiste.

Alors, Capitalisme et Nouvel Ordre Mondial darwiniens - ou égalitarisme, justice sociale, entr'aide, coopération, communisme ?

Chacun choisit en conscience. Quant à moi, mon coeur et plus que jamais ma raison, m'inclinent à réhabiliter l'idéal communiste. Surtout à l'heure où citoyens et peuples sont de plus en plus méprisés, opprimés, écrasés, piétinés...

Chantal Dupille

 

 

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Du bon usage de son testament humaniste

 

«Le meilleur travail pour l’architecte, c’est le monumental, c’est de laisser un espace pour l’imagination. La monumentalité a toujours montré l’évolution de l’architecture. C’est ce que le peuple aime.»


Oscar Niemeyer


Niemeyer-Museo-di-Arte-Contemporanea-2 L’architecte brésilien aux 600 réalisations, père de la ville de Brasilia et du siège du PCF place du Colonel-Fabien à Paris, s’est éteint mercredi 5 décembre à près de 105 ans. Niemeyer laisse derrière lui, à l’issue d’une carrière longue de 70 ans, un colossal corpus d’ouvrages d’architecture indissociable du Brésil, où il est né le 15 décembre 1907. Le Brésil a décrété un deuil de huit jours pour cette personnalité scientifique humaniste qui a eu des funérailles nationales. La preuve de la maturité et du respect de la science pour les pays respectueux du savoir.


A l’issue de sa formation, son entrée au sein de l’agence de l’architecte Lucio Costa en 1932 sera déterminante. Vingt-cinq ans plus tard, en 1957, Costa est chargé de réaliser le plan d’urbanisme de la nouvelle capitale administrative du Brésil, Brasilia. Niemeyer en édifiera les bâtiments publics majeurs, et sera considéré comme le «père» de la cité futuriste, décrétée Patrimoine mondial de l’humanité en 1987 par l’Unesco. En forme d’avion aux ailes incurvées, Brasilia est ordonnée par deux axes perpendiculaires, selon le plan imaginé par Lucio Costa. Niemeyer en réalise la cathédrale, qui peut accueillir 4000 personnes, le Congrès national (Chambre des députés et Sénat), le ministère des Affaires étrangères, le Tribunal suprême et le Palais de la présidence, encadrant la Place des Trois Pouvoirs. Parmi ses réalisations les plus célèbres, où le verre et le béton blanc sont omniprésents, figurent le secrétariat des Nations unies à New York ou le siège du Parti communiste français.


L’élégance de Brasilia


Les architectes brésiliens voulaient une architecture qui sort des sentiers coloniaux battus, ceux du «magister dixit». Comme rapporté dans le journal Le Monde: «Surgie en 1822, au moment de l’indépendance du Brésil, l’idée de faire table rase de la mémoire coloniale (avec la ville de Rio de Janeiro comme capitale) ressurgit un siècle plus tard: une première pierre est posée pour le centenaire de l’indépendance. Au début des années 1920, la colonisation intérieure du Brésil est en marche. La construction de Brasilia, en quarante mois, est une performance technologique, avec acheminement des matériaux par avion, travail du béton armé, audaces équilibristes. Elle surfe sur une immense vague de nouveautés, industrielles et culturelles. (1)

Le prix Pritzker, considéré comme le Nobel de l’architecture, lui a été décerné en 1988 pour la cathédrale de Brasilia, dont la célèbre coupole en «couronne d’épines» permet à la lumière d’inonder une nef pourtant souterraine. Au béton armé, sa matière de prédilection, Niemeyer imprime des courbes féminines – une autre de ses passions. La ville «rationnelle», d’une superficie de 5,8 km carrés, se dote d’un métro et de bus, de centres commerciaux, ajoute aux quartiers résidentiels des espaces verts et un lac artificiel. Brasilia, fut inaugurée en avril 1960. Construite en 1000 jours par des milliers d’ouvriers travaillant nuit et jour, ce cas inédit de ville moderne «planifiée et construite d’une traite, faite en courant», s’avère une déception cruelle pour Niemeyer: le peuple brésilien ne sort pas gagnant du projet. «Une ville du futur, confiait Oscar Niemeyer, serait une société horizontale où chaque individu serait égal à l’autre, où l’homme ne se préoccuperait pas des honneurs, où les gens seraient plus simples, plus compréhensifs, plus humbles, sachant réellement qu’ils sont insignifiants. C’est quelque chose qui s’est passée en Union soviétique. Je ne pense pas que ce soit terminé, rien n’est fini. Là où il y a des misérables, il y a des communistes pas loin.» (2) (..)


Changer la société, changer le monde


La deuxième partie de notre regard sur ce géant de la pensée humaine concerne son engagement inéfectible du côté des faibles. Le combat d’Oscar Niemeyer est à bien des égards, exemplaire. Il n’a jamais perdu sa faculté de s’indigner pour que les choses aillent bien et que l’homme retrouve sa dignité. «Pour moi, déclare Oscar Niemeyer, l’architecture n’est pas la chose la plus importante. Ce qui est essentiel, c’est de lutter pour un monde meilleur où il est possible de vivre comme des gens bien, comme des gens dignes, et pour cela, il faut si peu. En même temps, je serai heureux si mon architecture y contribue. Pas plus que je n’arrête de travailler, je n’arrête de protester, d’agir, de prendre position contre l’exploitation, l’injustice sociale, le capitalisme. Je peux dire que mon travail d’architecte se nourrit aussi de tous mes combats.» (3)


Certaines fois, il est pris par le doute, mais il ne perd pas espoir: «Souvent, les choses sont tellement dégradées, la misère est telle, le désespoir est si présent, l’injustice si généralisée que j’ai l’impression qu’il n’y a rien à faire. Les hommes seraient-ils aussi mauvais? Face à tout cela, il faut rester modeste et savoir que nous ne valons pas grand-chose. Nous ne sommes que des poussières d’étoiles.» (4)

J’ai compris immédiatement qu’il fallait changer les choses. Le chemin, c’est le Parti communiste. Je suis entré au Parti et j’y suis resté jusqu’à aujourd’hui, en suivant tous les moments, bons ou mauvais, que la vie impose. Quand je parle d’architecture, j’ai l’habitude de dire que la vie est plus importante que l’architecture. Tous les mardis, se tiennent dans mon bureau des rencontres avec des étudiants, des intellectuels, des scientifiques, des gens de lettres. Nous échangeons des réflexions philosophiques, politiques sur le monde. Nous voulons comprendre la vie, changer la vie, l’être humain Quand la vie est très difficile, l’espoir jaillit du coeur des hommes, il faut se battre, faire la révolution. On ne peut pas améliorer le capitalisme: il est responsable de ce qu’il y a de plus mauvais dans le monde. (4)


«A juste titre, écrit le professeur Giovenni Semeraro, Niemeyer est appelé le «poète des courbes», selon une définition qu’il a lui-même brillamment esquissée (…) Mais au-delà de l’usage merveilleux qu’il a fait des courbes, des formes légères et transparentes, s’élevant vers le ciel comme si elles volaient, au-delà de l’imagination, de la surprise et de l’inédit qui se trouvent dans ses centaines d’oeuvres de par le monde, je crois qu’un des aspects les plus significatifs de ses créations a été sa capacité de penser les monuments, les édifices et les villes comme espace public. Comme oeuvres intégrées dans l’environnement, ouvertes aux expressions culturelles et politiques du peuple: presque comme une invitation à chacun à faire s’exprimer son esprit créatif et convivial. Lieux dans lesquels, comme il disait lui-même, «l’homme ordinaire et sans pouvoir», toute la population, pût se reconnaître et se sentir à son aise et pût avoir la sensation d’appartenir à une création commune, à un monde libre et d’égaux. Sans interdictions, sans hiérarchies, sans secrets, sans armes, dépassant toute distance et sans se sentir écrasés par l’importance et l’arrogance des constructions des «messieurs» et des centres de pouvoir. Après la construction de Brasilia, en effet, il n’avait de cesse de dire qu’«il ne suffit pas de faire une ville moderne: le plus important est de changer la société».(5)


Les grands medias, conclut le professeur Semeraro ont naturellement, fait de beaux discours sur sa génialité, sur la résonance mondiale de ses oeuvres, sur son activité et sa longévité, sur sa générosité et sa solidarité. Mais peu de gens ont parlé de ses convictions politiques, de son communisme, de son programme de vie résumé dans la phrase «tant qu’il y aura dans le monde de l’injustice et de l’inégalité, moi je serai un communiste» ». (5)

Puisse votre combat nous inspirer Longtemps Reposez en paix Maître, que la terre vous soit légère!

 

 

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1. http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/12/16/et-de-nulle-part-surgit-brasilia_1619680_3246.html
2. http://www.slate.fr/story/63569/oscar-niemeyer-brasilia-architecte-beton
3. S. Hadj Ali: Oscar Niemeyer, Le testament l’Algérie. Le soir d’Algérie décembre 2012
4. http://www.humanite.fr/culture/qu-est-ce-qui-fait-courir-oscar-510482
5. GiovanniSemerarohttp://www.mondialisation.ca/la-grandeur-dun-genie-hommage-a-oscar-niemeyer/5314973

Professeur Chems Eddine Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz

 

Vivre veut dire être partisan


Dans un article intitulé L'indifférence dont je vous recommande la lecture intégrale sur le blogue La lanterne de Diogène (pour lire cliquez ici), est cité ce beau texte de Gramsci:

 

 Les indifférents,

Par Antonio Gramsci

 

Je hais les indifférents Je crois, comme Friedrich Hebbel, que « vivre veut dire être partisan », que les êtres humains séparés de la cité ne peuvent exister. Qui vit véritablement ne peut pas ne pas être citoyen ni prendre parti. L’indifférence est l’aboulie, le parasitisme et la lâcheté. Ce n’est pas la vie. Pour cela, je hais les indifférents.

L’indifférence est le poids mort de l’Histoire, c’est la balle de plomb pour le novateur, c’est la matière inerte où s’enlisent souvent les plus splendides enthousiasmes, ce sont les marais des fosses de la vieille cité, et qui la défend mieux que les murailles les plus solides, mieux que la poitrine de ses guerriers, par ce qu’elle engloutit les assaillants dans ses fonds limoneux, les décourage et leur fait parfois se désister de leur entreprise héroïque. L’indifférence œuvre puissamment dans l’Histoire Elle œuvre passivement, mais elle œuvre. Elle est la fatalité. Elle est celle sur qui l’on ne peut compter. Elle est ce qui désorganise les programmes, qui renverse les plans les mieux construits, elle est la matière brute qui se rebelle à l’intelligence et l’étrangle. Ce qui en découle, le mal qui s’abat sur tous, le possible bénéfice qu’un acte héroïque, de valeur universelle n’est pas tant dû à l’initiative d’un petit groupe qui agit qu’à l’indifférence, à l’absentéisme du nombre…

Ce qui advient n’advient pas tant par le petit nombre qui souhaite que cela advienne que parce que la masse des hommes abdique sa volonté, laisse faire, laisse se nouer les nœuds que seule une épée pourra par la suite défaire, laisse se promulguer les lois que seule la rébellion fera abroger, laisse arriver au pouvoir les hommes que seule une mutinerie pourra renverser. La fatalité qui semble dominer l’Histoire n’est rien d’autre au fond que l’apparence illusoire de cette indifférence, de cet absentéisme.

Des faits mûrissent dans l’ombre. Peu de mains, qui agissent sans aucun contrôle, tissent la toile de la vie collective, et la masse l’ignore parce qu’elle ne s’en préoccupe pas. Les destins d’une génération sont manipulés selon des visions restreintes, des buts immédiats, des ambitions et passions personnelles de petits groupes actifs, et la masse des hommes ignore parce qu’elle ne s’en préoccupe pas. Mais les faits qui ont mûri en viennent à éclore, et la toile tissée dans l’ombre est achevée… et alors il semble que ce soit la fatalité à abattre tout et tous, il semble que l’Histoire ne soit qu’un énorme phénomène naturel dans lequel nous restons tous victime, qui a voulu et qui n’a pas voulu, qui a su et qui n’a pas su, qui a agi et qui a été indifférent.

Et ce dernier s’irrite, il voudrait se soustraire aux conséquences, il voudrait que cela apparaisse clair, qu’il n’est pas responsable. Quelques-uns pleurnichent pieusement, d’autres blasphèment de manière obscène, mais personne ou peu se demandent : si j’avais fait moi aussi mon devoir, si j’avais cherché à faire valoir ma volonté, mon conseil, est-ce qui ce qui s’est passé ce serait passé ?

Mais personne ou peu se font une faute de leur indifférence, de leur scepticisme, de ne pas avoir donné leur bras ou leur temps aux groupes de citoyens qui, justement pour éviter le mal, se proposaient à combattre pour procurer le bien.

La plupart d’entre eux, au contraire, préfèrent parler de l’échec des idéaux, de programmes définitivement ruinés, et banalités semblables. Ils recommencent ainsi leur absence de toute responsabilité. Et ce n’est pas seulement qu’ils ne voient pas clair dans les choses, et que parfois ils ne sont pas à même de rechercher les belles solutions aux problèmes les plus urgents ou de celles qui, bien que requérant du temps et une ample préparation, sont toutefois autrement plus urgentes. Mais ces solutions restent bellement infécondes, mais cette contribution à la vie collective n’est animée d’aucune lueur morale ; il est produit de curiosité intellectuelle et pas du sens pénétrant d’une responsabilité historique qui nous veut tous impliqués dans la vie qui n’admet ni agnosticisme, ni indifférence d’aucune sorte.

Je hais les indifférents aussi parce que leurs pleurnicheries d’éternels innocents m’ennuient. Je demande des comptes à chacun d’entre eux sur le comment il a accompli le devoir que la vie lui a donné et lui donne quotidiennement, de ce qu’il a fait et de ce qu’il n’a pas fait. Et je sens pouvoir être inexorable, de ne devoir pas épuiser ma pitié, de ne pas avoir à partager mes larmes avec les leurs.

Je suis partisan, je vis, je sens dans les consciences viriles de mon être, battre l’activité de la cité future que mon être construit. Et en elle, la chaîne sociale ne repose pas sur un petit nombre, en elle, rien de ce qui se produit n’est dû au hasard, à la fatalité, mais est l’intelligente œuvre des citoyens.

Il n’y a en elle personne qui reste à la fenêtre à regarder pendant qu’un petit nombre se sacrifie, verse son sang dans le sacrifice ; et que celui qui reste à la fenêtre, aux aguets, veuille jouir du peu de bien que son peu d’activité procure, et épanche sa désillusion en vitupérant le sacrifié, celui qui s’est saigné, parce qu’il a échoué dans ses intentions. Je vis. Je suis partisan. Pour cela, je hais celui qui ne prend pas parti. Je hais les indifférents.


La cité future, 1917

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2012/12/15/25926027.html

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