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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 16:38

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DIBARRA

NOM-Dibarra-humanite.jpg

 

Les "jeunes", les "vieux",

le Nouvel Ordre Mondial et ses séductions

Par Chantal Dupille (dite eva R-sistons)

  Je dédie cette parution à Angela


 

    Au détour d'une rencontre, échange avec Angela, une retraitée d'origine Espagnole et Italienne, vivante, gaie, sympa - comme tous les Latinos.

 

    Par hasard, la discussion nous mène au monde qui nous entoure. Et je sens en mon interlocutrice une compréhension étonnante (vu la désinformation ambiante) de l'actualité. Et au final, un dégoût instinctif des mutations en cours. Par exemple, remodelage de la France, mort des départements, guerres sous des prétextes les plus insensés, choix bizarres comme ceux de la "nouvelle" école, médecine expéditive, nourriture ambigüe, automatisation de tout... avec des tous-petits, par ex, totalement à l'aise avec les dernières trouvailles "high tech", au détriment des jeux créatifs et sains de nos aïeux !

 

   Je salue la PERSPICACITE de la charmante Angela. D'où vous vient-elle, dans un environnement de conditionnement permanent, peu propice à la réflexion ? Et voici la réponse, à l'origine de cette parution : "J'observe tous les changements, et je compare avec le monde que j'ai connu, avant". Un monde qu'elle comme moi regrette d'autant plus, qu'il devient, je cite Angela, "complètement fou". Le mot est lâché, totalement approprié... Et elle ajoute : "Les plus jeunes ne peuvent pas voir le monde avec nos yeux, le comparant à celui d'hier".

 

     Télescopage. Au Journal de 13 h de ce 11.7.2014, on nous fait miroiter un NOUVELLE INNOVATION, une perle de la technologie qui sera associée au téléphone portable, au smartphone : "L'étiquette nouvelle génération, intelligente, le code-barre du futur qui permettra de tout savoir sur le produit acheté". Les jeunes vont applaudir, bravo la technologie ! Ouais, voire, je préfère un monde moins technique, moins "séduisant", et des produits sains dont on n'a pas besoin de connaître l'origine, car elle n'est pas douteuse comme c'est le cas  aujourd'hui. Et aussi en sachant que ce monde hyper technique, séduisant de prime abord, conduira comme l'a annoncé la présentatrice de Tech24 (sur France24), "au robot avenir de l'homme", se substituant à lui dans tous les domaines, au détriment de l'emploi, par ex. A ce propos, j'ai balancé un tweet : "Les robots sont l'avenir de l'homme ? Non, sa mort, la mort des emplois, de l'humain, etc".

 

    Le NWO, le Nouvel Ordre Mondial est séduisant, séducteur. Les jeunes en raffolent. Alors je m'adresse à eux: D'abord, interrogez vos "vieux". Et ils vous diront comment le monde était il y a peu encore, certes moins technologique, mais tellement plus humain ! Et par exemple, notre modèle social (envié dans le monde) et nos services publics, seront engloutis avec le reste dans le Nouvel Ordre Mondial hyper technologique et déshumanisé. Ensuite, je leur dis : Ne cédez pas aux sirènes du NWO ! Elles sont séduisantes, mais comme Merlin l'Enchanteur, elles vous mèneront demain au pire des mondes, celui que même des Aldous Huxley n'auraient oser annoncer !

 

     Alors, les jeunes, avec vos parents, dites NON au monde fou qu'on veut vous fourguer !

 

     Chantal Dupille (pseudo Eva R-sistons)

 

     Mon site qui regroupe tout :  chantaldupille.fr 

 

     TAGS : Nouvel Ordre Mondial, technologie, code-barre, Aldous Huxley

 

.

 

Le même jour, j'ai publié sur le blog R-actu :

Histoires de taulards


 

 

Histoire de taulards

par eva R-sistons (Chantal Dupille)


 

    En débattant ce 11 juillet 2014 avec un Lecteur sur la légalisation ou pas de la drogue, j'ai été amenée à dire que j'ai accueilli fraternellement des consommateurs chez moi pour les aider à s'en sortir. Anecdote: Un jour, un jeune m'a demandé s'il pouvait préparer la cuisine pour ma famille. J'ai dit: "Ca te fait plaisir ? Ok !". Et à la fin du repas, j'ai remercié chaleureusement: "Je n'ai jamais rien mangé d'aussi bon ! Tu es merveilleux ! Salut l'artiste ! Tu devrais devenir cuisinier, on t'apprécierait !". Un an plus tard, j'ai reçu un appel : "Chantal, merci ! Je suis devenu cuisinier, et je m'en suis sorti !". Y-a-t-il plus bel encouragement à faire de l'accueil ?

 

   Je recevais aussi des sortants de prison. Mon souvenir le plus déchirant concerne Gilles, la trentaine. C'était un superbe garçon, charmant, sympa, serviable, généreux, altruiste, un régal. La nuit, quand mon petit-dernier pleurnichait, il le berçait ! Gilles avait été une dizaine d'années en taule pour hold-up à main armée. Son problème ? Il aimait trop l'argent facile ! 

 

   Gilles avait été employé deux ans comme boulanger à la sortie de prison. Tout allait bien, jusqu'au jour où la patronne l'a chassé en apprenant qu'il avait fait de la taule ! Et c'est ainsi que le curé des Tsiganes au Neuhof (Bas-Rhin), Marcel Daval, m'a demandé de l'accueillir. Ce que j'ai fait aussitôt.  Plusieurs semaines, et entre-temps Gilles avait demandé à participer à un stage AFPA pour s'en sortir. Mais comme la réponse tardait, dans sa délicatesse il n'a pas voulu prolonger son séjour dans une famille, la déranger. Et il est parti. Deux jours plus tard, la réponse arrivait: Il pouvait faire son stage ! J'ai pleuré...

 

    Un an plus tard, j'ai eu des nouvelles. Faute de travail, Gilles, désespéré, avait récidivé. Cela m'a déchiré les entrailles ! Et mes collègues de Fr3 Alsace ont aussi été très émus, car il avait été accueilli à notre micro pour parler de la détention, avec tant de coeur, de tripes, que nous avions tous été bouleversés..

 

     D'autres souvenirs : Une balade avec les Compagnons d'Emmaüs avec aussi des gamins (ceux du Dirigeant du Centre), et qui était le plus attentif ? Un criminel hongrois libéré après vingt ans de taule. Aux petits soins pour les enfants... Nous étions, là aussi, très touchés.

 

     Un jour, alors que je servais la soupe aux clochards de la Mie de Pain, à Paris, un homme est arrivé en criant : "J'en ai marre, marre ! Je croyais avoir payé ma dette, mais non, c'est la double peine, il n'y a pas de travail pour ceux qui ont fait de la taule !". Il était hyper excité ! Je l'ai servi avec tendresse, et il m'a remerciée : "Votre sourire me fait chaud au coeur. Que faites-vous là ?" "Je suis là pour vous, et c'est un grand bonheur". Quelques instants plus tard, j'ai vu le même homme consoler un jeune qui pleurait... la main sur l'épaule ! "Et toi aussi, tu es là pour les autres !" lui-ai-je dit. Il m'a répondu ce que je n'oublierai jamais : "Il est plus malheureux que moi, car lui est jeune, au début de sa vie, et déjà désespéré, alors je suis là pour lui...".

 

     Jésus n'a jamais hésité à choquer les bien-pensants. "Au premier rang du Royaume de Dieu, il y aura des prisonniers" (et tous ceux que la société rejette !). Et si les repris de Justice, les "réprouvés", avaient aussi beaucoup à nous donner ?

   

     Eva R-sistons (Chantal Dupille)

 

....

Finkelstein : “Le conflit israélo-palestinien est probablement le conflit actuel le moins compliqué au monde” Par Kozbo

Le Dr. Finkelstein offre une lecture du conflit israélo-palestinien basée sur le droit international et humanitaire. Une approche peu utilisée par nos médias.


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Norman Finkelstein

Norman Finkelstein lors d’une interview. Image extraite du documentaire American Radical. Source : http://www.americanradicalthefilm.c...

 

 
“Le conflit israélo-palestinien est probablement le conflit actuel le moins compliqué et le moins intriqué au monde.” Ces propos, tenus entre autres à l’Université d’Helsinki, sont ceux du politologue, activiste et auteur Norman G. Finkelstein, spécialiste du conflit israélo-palestinien. Si cet universitaire peu connu en France a des idées en général plutôt modérées, son hyper-activisme et son ton souvent polémique en dérangent plus d’un. Son livre Beyond Chutzpah (University of California Press, 2008), dans lequel il démonte avec un systématisme obsessif le contenu du livre du Professeur Alan Dershowitz A Case for Israel (John Wiley & Sons, 2003) est une des raisons pour lesquelles il a perdu son poste à l’Université DePaul à Chicago ; ses prises de positions critiques envers la politique d’Israël lui ont aussi valu l’interdiction d’entrer en Terre Sainte. La personnalité complexe de ce personnage a attiré les réalisateurs David Ridgen et Nicolas Rossier pour en faire le sujet de leur dernier documentaire American Radical. Les anglophones pourront trouver sur Internet les vidéos des innombrables conférences et débats auxquelles il participe, et se procurer son dernier livre This Time We Went Too Far (OR Books, 2010) sur l’offensive israélienne à Gaza en 2009.

Mais laissons le côté polémique du personnage de côté pour nous pencher sur l’un des discours phares du Dr. Finkelstein. Un discours qu’il répète sans relache dans les campus universitaires où il est invité, avec lequel il tente de montrer que le conflit, contrairement à ce que les médias nous laissent entendre, n’est ni compliqué ni intriqué, que cela soit du point de vue historique, légal ou diplomatique, et que la manière de résoudre le conflit israélo-palestinien ne devrait pas, et finalement, ne fait pas l’objet de controverse. Derrière l’affirmation à caractère polémique du titre de notre article, se cache une logique implacable et une argumentation très peu entendues dans nos médias francophones, fondées sur les sources les moins controversées, et que nous essaierons de restituer en partie dans le présent article.


Chaque année, commence le Dr. Finkelstein, l’Assemblée Générale (AG) de l’ONU vote une résolution intitulée "Règlement pacifique de la question de Palestine." Cette résolution propose une manière de régler le conflit israélo-palestinien pacifiquement de manière juste, en se basant sur le droit international et humanitaire [1].


Typiquement, cette résolution affirme les choses suivantes : aucun territoire ne peut être acquis par la force ; les colonies de peuplement israéliennes sont illégales ; Jérusalem Est constitue un territoire palestinien occupé ; le mur de séparation est illégal. Pour régler le conflit de manière pacifique, dit cette résolution, Israël doit : (1) se retirer des territoire occupés depuis 1967 y compris Jérusalem Est ; et (2) régler le problème des réfugiés palestiniens de manière juste, c’est-à-dire en leur donnant le droit de retour et/ou en les compensant.


Autant que le contenu de cette résolution, ce qui est remarquable est la consistance et du vote chaque année : presque le monde entier en sa faveur (environ 160 pays), et une poignée de pays contre (entre 2 et 9 chaque année). Les deux seuls pays votant immanquablement contre sont Israël et les Etats-Unis. L’année dernière (vote 2009) les pays les ayant rejoint sont l’Australie et ce que le Dr. Finkelstein appelle non sans humour “les super-puissances du Pacifique Sud” que sont la Micronésie, Palau, les Iles Marshall et Nauru. Notons aussi que, chaque année, tous les pays Européens votent en faveur de cette résolution, y compris la France et la Belgique.


Si l’AG de l’ONU est l’assemblée la plus représentative du monde, continue le Dr. Finkelstein, elle n’en demeure pas moins politisée. Pour cette raison, il propose d’étudier l’opinion de ce qu’il qualifie l’entité la plus respectée du monde : la Cour Internationale de Justice, “la plus haute autorité judiciaire du monde.


En juillet 2004, la Cour Internationale de Justice (CIJ) publia un avis consultatif sur les conséquences légales du mur de séparation construit par Israël dans les territoires occupés de Cisjordanie [2]. L’avis de la CIJ est que le mur de séparation est illégal. Pour arriver à cette conclusion, la CIJ a du se prononcer sur les trois premiers des quatre points du statut définitif, censé contenir les problèmes les plus épineux du conflit : (i) la question des frontières, (ii) le statut de Jérusalem Est, (iii) le problème des colonies, et (iv) la question des réfugiés.

 

La cour, dans son avis consultatif, rappelle l’inadmissibilité d’acquisition du territoire par la guerre, et donc que (i) les territoires situés au-delà de la ligne de juin 1967 constituent des territoires occupés palestiniens. Par conséquent, affirme la CIJ, (ii) Jérusalem Est en fait partie. La cour rappelle aussi les résolutions pertinentes des Nations Unies dans lesquelles il est affirmé que (iii) les colonies de peuplement israéliennes dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, sont illégales.


L’opinion de la CIJ est donc totalement en phase avec les résolutions de l’ONU. Le Dr. Finkelstein souligne aussi le résultat du vote des juges, qui est aussi parlant : 14 voix pour, une voix contre. Le vote non-majoritaire étant celui du juge américain, Thomas Buergenthal, qui, dans une déclaration, affirme cependant que “le droit international humanitaire, y compris la quatrième convention de Genève, et le droit international relatif aux droits de l’homme s’appliquent au territoire palestinien occupé” par conséquent, dit-il, les colonies de peuplement sont illégales puisque la puissance occupante ne peut transférer une partie de sa population dans les territoires occupés [3]. Il conclut aussi que “les tronçons du mur construits par Israël pour protéger ses colonies sont donc ipso facto une violation du droit international humanitaire.” Les 15 juges de la CIJ sont donc d’accord à l’unanimité sur les 3 premiers points du statut final.

 

Puisque la CIJ ne s’est pas prononcée sur le point des réfugiés, car non pertinent au problème de la légalité du mur, le Dr. Finkelstein propose de se tourner vers les ONG pour voir si leur avis concorde avec l’AG de l’ONU.

 

Amnesty International, l’organisation des droits de l’homme la plus respectée au monde, selon le Dr. Finkelstein, a publié un rapport en 2001 [4], qui appuie la position de l’AG des Nations Unies, à savoir que les Palestiniens ont droit de retourner dans leur foyer ou près de leur foyer d’origine, qu’il soit en Israël ou dans les territoires occupés, s’ils en ont le désir. Ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas y retourner devraient être indemnisés. La deuxième organisation citée par Finkelstein est Human Rights Watch, qui est en parfait accord avec Amnesty International et demande à Israël de reconnaître le droit de retour aux réfugiés palestiniens et à leurs descendants [5].


Tout le monde est donc d’accord sur la manière de régler le conflit, y compris les pays arabes, qui, sous l’impulsion de l’Arabie Saoudite, ont présenté l’Initiative de Paix Arabe en 2002 (mise en avant en 2007 et 2008), qui promet la reconnaissance de l’état d’Israël et la normalisation de leurs relations avec l’état hébreu en l’échange d’un retrait des territoires occupés et d’un règlement de la question des réfugiés [6]. Cette initiative de paix, tout-à-fait alignée avec le consensus international, a été ignorée et rejetée par Israël.


Il existe donc un large consensus international, soutenu par le droit international et humanitaire, et par les organisations des droits de l’homme sur la manière de régler le conflit pacifiquement : Israël doit se retirer de la Cisjordanie, de Gaza et de Jérusalem Est, et la question des réfugiés doit être réglée selon le principe du retour et/ou d’une compensation. Effectivement, il n’y a pas de controverse. Si le conflit s’est compliqué ces dernières années avec la séparation de facto entre la bande de Gaza et la Cisjordanie, le coeur du problème demeure le refus d’Israël de se conformer au droit international, avec le soutient des Etats-Unis. Il est étonnant qu’avec la large couverture médiatique de ce conflit, ces faits très importants qui constituent en même temps le coeur et la clé du problème ne sont que très rarement rappelés dans les médias. Le Dr. Finkelstein offre donc une lecture du conflit israélo-palestinien logique, et basée sur les résolutions de l’ONU et le droit international et humanitaire. Si cette lecture n’est pas originale en soi, elle demeure d’un grand intérêt à cause de sa rareté dans dans nos médias.

 

Sources :


[1] Les résolutions de l’AG avec le décompte des voix peuvent être trouvées facilement sur Internet. 

[2] Cour Internationale de Justice. Conséquences juridiques de l’édification d’un mur dans le territoire palestinien occupé. Avis consultatif du 9 juillet 2004.

[3] Déclaration de M. le Juge Buergenthal.

[4] Le droit au retour : le cas des Palestiniens. Amnesty International. Londres, mars 2001.

[5] Human Rights Watch Urges Attention to Future of Palestinian Refugees. Letter to Israeli Prime Minister Barak. December 2001.

[6] Initiative de paix arabe. 2002.


 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/finkelstein-le-conflit-israelo-79233

 

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Published by Chantal Dupille - dans Nouvel Ordre Mondial
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commentaires

ahura 21/07/2014 18:08

Eva...l'UDI ne vaut pas mieux que les partis dont il s'est désolidarisé . C'est une honte d'entendre un de ses membres mentir de la sorte . Borloo où es-tu ? (sur un air de Stromae ) reviens ils
sont devenus fous !!! L'UDI comme tous les autres partis (et je dis bien tous ) est "infiltré" ! en vertu du principe que pour détruire quelque chose (que ce soit un parti , un gang ou toute
association ) le plus simple est d'en faire partie .

Un député de l’UDI ment à une télé étrangère : « des dizaines de milliers de personnes place de la République qui crient ‘Mort aux juifs’, ‘Nous allons vous tuer’. »
Meyer-habib-300L’information a été révélée en France par le journaliste Hicham Hamza. Le député de l’UDI Mayer Habib était l’invité d’une chaîne israélienne, Aroutz 2, pour parler des
manifestations pro-palestiennes qui se sont déroulées en France. Sans ciller, M. Habib ose dire : « En plein cœur de Paris, sur la place de la République, non pas des centaines ou des milliers,
mais des dizaines de milliers de personnes qui crient ‘Mort aux juifs’, ‘Nous allons vous tuer’. ».

Le Cercle des Volontaires est particulièrement choqué de constater qu’un député français se permette une telle propagande, une telle manipulation. Nous demandons officiellement à son parti, l’UDI
de Jean-Louis Borloo, de prendre les mesures qui s’imposent, c’est-à-dire d’exiger des excuses publiques de la part de Mayer Habib, ou bien l’exclure du parti.

Par ailleurs, nous noterons également que Mayer Habib se plaint d’une sorte de deux poids deux mesures, en particulier qu’il y ait eu « 160 000 morts en Syrie et pas une manifestation ou un chat
dans les rues ». Bien que nous souhaiterions que le niveau de mobilisation soit aussi élevé pour tous les peuples, nous avons couvert de nombreuses manifestations pour la Syrie (et pour d’autres
conflits). Donc là encore, il s’agit d’un grossier mensonge de la part du député UDI…

Comme disait Audiard..... les ..... c'est même à ça qu'on les reconnait !!!!

ahura 21/07/2014 12:29

Eva...voici encore un article tout à l'honneur de son auteur . Il réagit contre la prise de position de l'ange de la mort à savoir la belle mais vénéneuse Ayelet Shaked qui encourage au massacre
des femmes et des enfants palestiniens . Sous son visage d'ange...un démon sommeillait .Cette s...... !!lisez sioniste est le diable en personne .
Je ne peux plus supporter que des politiciens israéliens comme Ayelet Shaked approuvent la mort de femmes et d’enfants palestiniens innocents.

« Voici pourquoi je suis sur le point de brûler mon passeport israélien »

Elle est jeune. Elle est jolie. Elle a un diplôme universitaire d’ingénieur en informatique. Elle est également parlementaire israélienne, et la raison pour laquelle je suis sur le point de brûler
mon passeport israélien. Parce que derrière ce visage innocent et ces grands yeux se cache l’Ange de la Mort.

Ayelet Shaked représente le parti d’extrême droite Jewish Home dans la Knesset. Ce qui veut dire qu’elle se trouve encore plus à droite que Benjamin Netanyahu, juste au cas où vous penseriez qu’une
telle chose serait impossible.

Ce lundi, elle a publié sur sa page Facebook :



Derrière chaque terroriste se cache une dizaine de femmes et d’hommes, sans quoi il ne serait pas en mesure de s’engager dans la voie du terrorisme. Ce sont tous des combattants ennemis, et leurs
têtes devraient être couvertes de leur propre sang. Ceci vaut aussi pour les mères des martyrs, qui les envoient en enfer avec des fleurs et des baisers. Elles devraient suivre leurs enfants, rien
ne serait plus juste. Elles devraient quitter ce monde, tout comme leurs maisons dans lesquelles elles ont élevé les serpents. Autrement, davantage de petits serpents y seront élevés.


Une semaine auparavant, juste avant que Mohammed Abu Khdair, âgé de 17 ans, ne soit enlevé puis brûlé vif, Shaked écrivait : « Ce n’est pas une guerre contre la terreur, ni une guerre contre des
extrémistes, ni une guerre contre l’Autorité palestinienne. En réalité, c’est une guerre entre deux peuples. Qui est l’ennemi ? Le peuple palestinien. Pourquoi ? Posez-leur la question, ce sont eux
qui ont commencé. »

Alors avant même que ce jeune homme ne décède dans des conditions horribles, elle déclarait qu’il était son ennemi, puis sans jamais feindre d’avoir des remords ou de se sentir coupable, elle
appelait à ce que davantage de femmes enceintes innocentes soient tuées.

Elle m’a fait penser à la mère de ma sœur, Klara, et ses trois petits bambins qui vivaient à Cracovie en 1939, lorsque les Allemands ont envahi la Pologne. Ils avait décidé que les juifs (tous les
juifs) étaient des ennemis et devaient être éliminés, y compris les femmes et les petits serpents qu’elles élevaient. « Pourquoi ? Posez-leur la question : ce sont eux qui ont commencé », auraient
affirmé les nazis si on leur avait posé la question.

Je n’ai jamais rencontré Klara ni ses enfants, qui sont morts en 1942. Par contre, j’ai rencontré mon oncle Romek, qui a survécu en travaillant dans l’usine de Oskar Schindler, ainsi que sa femme
Yetti, qui a survécu car elle parlait bien l’allemand et qu’elle était en mesure de faire croire aux Allemands qu’elle était elle-même une bonne Allemande qui avait mis à la porte son mari juif
polonais, et qu’elle souriait joliment à chaque nazi qu’elle rencontrait.

Le frère de mon père, Shmuel, et sa jeune famille, ont également péri avant ma naissance, ayant été arrêtés en Hollande, où ils s’étaient réfugiés après avoir fui Berlin, puis déportés vers le même
camp où Anne Frank est morte.

Je sais ce que veut dire le fait d’avoir été des victimes sans aucun secours, vivant et mourant sous les pieds d’oppresseurs racistes, et je sais que les Israéliens d’aujourd’hui ne sont plus les
victimes, mais bien les orchestrateurs de la crise actuelle. Oui, le Hamas est un groupe de redoutables assassins emplis de haine qui plongeraient Israël tout entier dans le malheur s’ils en
avaient les moyens. Mais le fait est que c’est Israël qui dispose de tanks, de bombardiers, d’artillerie, de têtes nucléaires et de défenses anti-missiles de Goliath, tandis que les Gazaouis
ordinaires n’avaient rien il y a une semaine, et encore moins aujourd’hui, puisque même leurs hôpitaux et leurs écoles ont été bombardés.

deadsonpalestine

Shaked a obtenu ce qu’elle voulait : le bilan des morts à Gaza s’approche de la centaine (ndlr : chiffres du 11 juillet 2014), dont un sur quatre est un enfant. Des centaines d’autres souffrent de
graves blessures là où les hôpitaux ont aussi été bombardés et où le strict nécessaire en terme de matériel médical commence à faire défaut.

En Israël, malgré les efforts du Hamas, aucun mort n’est à déplorer (ndlr : depuis, un mort), aucun blessé, tout au plus un mariage a été interrompu, et est passé aux journaux télévisés.

Et, alors que les bombes pleuvent littéralement sur Gaza, des ados israéliens ont commencé à tweeter des selfies en petites tenues en s’exprimant sur la politique. Dans deux tweets effacés depuis,
l’une écrivait « Mort à tous les Arabes, espèce de tarlouzes », tandis qu’une autre proclamait « Arabes, j’espère que vous serez paralysés et que vous décéderez dans d’atroces souffrances ! ». Un
autre ado a tout simplement tweeté « Mort à tous ces p***** d’Arabes », avec une photo d’eux en train de faire la moue.

En voyant ces visages angéliques desquels jaillissent une telle rhétorique génocidaire, je prends mon passeport israélien et une boite d’allumettes. « Pas en mon nom, peuple israélien. Pas en mon
nom !«

Mira Bar Hillel, le vendredi 11 juillet 2014

Traduit de l’article de The Independent par Fabio Coelho

ahura 20/07/2014 07:05

Eva...pour se faire une idée sur les responsables du "crash" de Boeing de la Malaysia Air Line, tombé rappelons le (et ça a son importance !) en territoire ukrainien. A mon humble avis la Russie
n'y est pour rien ! Poutine n'est pas homme a se tirer une balle dans le pied ! quel avantage aurait - il à tirer de cette situation ? A qui profite le crime ? Voici l'avis d'un Saint-Cyrien et
officier parachutiste, titulaire d'un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Fondateur d'une société de
conseil en sûreté des affaires, installé en Russie depuis 14 ans, travaillant également sur l'Ukraine, le Kazakhstan et la Serbie.

Nous évoquions dans notre dernière analyse les influences auxquelles le Président Porochenko était soumis. D’un côté un bloc américano-bruxello-oligarcho-national-socialiste, de l’autre côté la
France et l’Allemagne qui tentent de réparer l’aventurisme auquel, il faut bien le reconnaître, Berlin a à l’origine largement contribué. Faute de relais suffisants à Kiev, Paris et Berlin sont
pour l’instant tenus en échec. Le Département d’État américain n’a d’ailleurs pas autorisé le Président ukrainien à se rendre à Rio, où une rencontre avec le Président russe et la Chancelière
Merkel auraient pu l’éloigner de la guerre totale contre les Ukrainiens de l’est, que Washington exige.

C’est la solution radicale réclamée par le « Pravy Sektor » et Igor Kolomoïski qui est suivie par Kiev. Le Président Porochenko est sous la coupe des ultras et a manqué d’utiliser à son avantage la
« divine surprise » de Slaviansk. La chute de cette ville aurait été un moyen d’aborder, en vainqueur, les négociations avec la Nouvelle Russie. Au lieu de cela, nous avons eu droit à une
succession de discours aussi belliqueux que ridicules. Vraisemblablement, le Président ukrainien se méprend sur ce qui s’est réellement passé à Slaviansk. Sans doute est-il désinformé à dessein par
ses services de renseignements et son état-major, totalement sous la coupe de Washington et des néo-nazis ukrainiens. L’ancien Président par intérim, Alexandre Turchinov, a d’ailleurs affirmé avoir
été désinformé pendant trois mois, par ces mêmes services, sur la réalité d’une invasion russe. Rappelons que les services secrets ukrainiens sont dirigés par Valentin Nalyvaichenko, ancien consul
général d’Ukraine à Washington, et que la CIA a établi ses bureaux au sein même du bâtiment du SBU.

Que s’est-il passé à Slaviansk ?

Nous avons souligné que les opérations militaires dans l’est de l’Ukraine appliquaient les règles de la guerre « américaine » : éviter le contact direct avec l’armée adverse et destruction
systématique par bombardement, des villes, des infrastructures, et des populations insoumises. Il s’agit de faire plier les unités armées, qui ne supporteront pas de voir leurs familles, ou leurs
villes, écrasées sous un tapis de bombes.

Ces bombardements terroristes avaient réussi en Yougoslavie, où le faible Milosevic avait capitulé alors que son armée était restée invaincue, sachant que l’OTAN n’aurait jamais osé attaquer
l’armée serbe sur son territoire. Ils avaient échoués en Ossétie, car la Russie, mandatée par l’ONU, avait pu intervenir à temps pour protéger son détachement et les populations ossètes de
l’épuration ethnique. Ils ont réussi à Slaviansk où les unités du Donbass se sont retirées de la ville, devenue un champ de ruines. Ce que le Président Porochenko n’a pas compris, ou qu’on ne lui a
pas expliqué, c’est que cette évacuation réussie des unités du Donbass ne reflète pas la montée en puissance de son armée, mais sa faiblesse inquiétante, et ce pour trois raisons :

- Jamais les unités de Kiev n’ont osé pénétrer dans Slaviansk, tant que les rebelles s’y trouvaient. Les soldats ukrainiens sont majoritairement démoralisés, et ne veulent pas mourir pour les
oligarques de Kiev. La garde nationale se bat mal et « Pravy Sektor » préfère les opérations de police et de répression dans les villes où la résistance n’est pas organisée, comme Dniepropetrovsk,
Kharkov ou Marioupol.

- Slaviansk était donnée pour encerclée, et pourtant, le colonel Strelkov a percé, sans difficultés, avec 90% de son effectif et la quasi-totalité de ses blindés. Soit les forces de Kiev sont
totalement incompétentes, soit elles ne sont pas loyales et ont laissé passer les troupes de Strelkov, soit elles sont corrompues. Ce mal s’est en effet répandu dans les troupes kiéviennes, qui
vendent leur armement et qui pallient ainsi leur manque de solde, de munitions et même d’eau et de nourriture. Dans les trois cas, la seule chose que Kiev peut retenir de l’expérience de Slaviansk,
est qu’il faut trois mois pour prendre une ville de 130 000 habitants, difficile à défendre, après l’avoir transformé en champ de ruines. Combien de temps pour prendre le bastion de 400 000
habitants de Lougansk, à 30 km de la frontière russe ? Combien de temps pour Donetsk et sa banlieue avec 1 600 000 habitants ? Les deux villes ont eu trois mois pour préparer leur défense,
possèdent des armes anti-aériennes, de l’artillerie et des lance-roquettes multiples. Contrairement à Kiev, elles ne les utilisent non pas contre les immeubles d’habitation, mais contre les
colonnes des troupes kiéviennes. En sécurité à l’intérieur des deux bastions, l’armée de Nouvelle Russie a repris l’initiative. Depuis que Slaviansk est tombée, les troupes ukrainiennes se font
tailler en pièces à la périphérie des deux villes et le long de la frontière russe, où leurs forces s’étirent dangereusement, risquant être cisaillées en plusieurs morceaux. L’initiative
stratégique est désormais du côté du gouvernement de la Nouvelle Russie.

L’armée kiévienne peut-elle raser Lougansk et Donetsk ?

En théorie rien de l’en empêche. C’est même ce qu’elle a commencé à faire, notamment le 18 juillet. Mais la partie s’annonce difficile. Les pilotes qui ont encore le courage de décoller ont une
chance sur deux de se faire abattre à bord de leur SU 25, et survoler la région à bord d’un MI 24 ou d’un MI 8 ressemble de plus en plus à une tentative de suicide. Il reste donc l’artillerie
lourde et les lance-roquettes multiples (orgues de Staline pour les néophytes) qui ont donné de bons résultats contre les civils de Slaviansk au point de provoquer son évacuation par les
combattants de la DNR (République Populaire du Donbass). Étant donné l’état de l’armée ukrainienne à l’heure actuelle, les représailles par bombardements semblent être la seule option possible. Par
rapport à Slaviansk les Kiéviens ont cependant deux handicaps :

- Les villes sont beaucoup plus grandes donc plus difficiles à encercler.

- Étant donné leur portée, les pièces d’artillerie doivent se trouver à moins de 40 km de la périphérie des villes. Contrairement à Slaviansk, les bastions disposent de réserves, pour infiltrer et
détruire les batteries ou les convois de ravitaillement. En outre, ils peuvent mettre en œuvre, également, des lance-roquettes multiples et de l’artillerie lourde, et se sont montrés capables
d’effectuer des tirs de contre-batterie efficaces.

Les deux autres options de Kiev :

- Slaviansk est tombée car l’armée de Kiev a réussi à détruire les infrastructures énergétiques et sanitaires. C’est la vulnérabilité de ces infrastructures qui doit être évaluée pour savoir si les
bastions peuvent tenir. Nous ne sommes pas capables d’estimer cette vulnérabilité pour l’instant. À ce stade, il est important de souligner que la destruction de Slaviansk a montré que Kiev
pourrait empoisonner l’eau du Donbass sans qu’aucune information à ce sujet ne filtre dans la presse occidentale, française en particulier. S’imaginer qu’une crise humanitaire pourrait changer
quelque chose au soutien de l’occident à Kiev est une grossière erreur. Les journalistes français ont vraisemblablement été intégrés au sein même des unités de représailles.

- Kiev a infiltré au sein des deux bastions des groupes de combattants, soit en civil, soit aux couleurs de la Nouvelle Russie. Ces groupes mènent une politique de terreur à l’intérieur des villes,
en tirant à vue sur les populations civiles. Ils vont forcément mobiliser une partie des forces limitées des rebelles, mais à moins d’être jumelée à une opération militaire plus vaste de prise
d’assaut des bastions, leur efficacité sera limitée. Les bastions échappant à la propagande massive de Kiev, la population locale, peut même y voir une motivation supplémentaire de soutenir la
Nouvelle Russie.

Que fait la Russie ?

La position russe est plus confortable qu’il n’y paraît. Il y a certes un fort lobby pro-intervention, qui considère que la Russie doit intervenir rapidement, quelques soient les risques de
sanctions par les pays occidentaux. Les partisans de cette voie considèrent qu’il ne faut pas laisser le temps à Kiev de monter en puissance, et de mobiliser la totalité de son armée, soit 400 000
hommes qui pourraient ensuite se tourner vers la Crimée, moyennant quoi la Russie serait de toute manière obligée de rentrer en guerre. Ajoutons que les bombardements mortels ukrainiens sur le
territoire russe ont particulièrement ému la population.

La position qui domine actuellement au Kremlin repose sur un autre postulat, qui est que dans 3 à 4 mois l’Ukraine va imploser économiquement et exploser

ahura 19/07/2014 18:18

Eva ... la bande de Gaza est à la Palestine ce que le ghetto de Varsovie était pour la Pologne ! Nous assistons pratiquement en direct à un génocide (un peu comme ces sionistes qui attablés entre
amis contemplent les bombes s'abattent sur Gaza , comme si ils étaient à un feu d'artifice)et nos dirigeants traînent des pieds afin que l'hécatombe perdure ! C'est le combat de David contre
Goliath ...des centaines de morts d'un côté (dont de nombreux enfants) et un mort de l'autre . Ca ressemble toutes proportions gardées, à la défaite du Brésil devant l'Allemagne. Je suis écoeuré
par cette injustice . Je souligne le courage de madame Michèle SIBONY vice présidente de l'union juive française pour la Paix qui a tenté de rétablir la vérité face à deux journalistes (un mâle et
une femelle) de LCI dont l'impartialité est plus que douteuse ! J'invite tes lecteurs à visionner son intervention

https://www.youtube.com/watch?v=_RMzONa3g2k&feature=player_embedded

ahura 15/07/2014 22:07

Eva...encore un très bel article pour faire cesser le massacre dans la bande de Gaza . C'est un juif qui l'a écrit , un homme plein de sagesse qui a beaucoup de courage ! et qui mérite toute notre
admiration et notre respect !

Mes compatriotes juifs, israéliens et les autres, regardez ce qui se passe à Gaza, puis regardez ce qui se passe à Paris et ensuite prenez conscience de votre comportement épouvantable et
réfléchissez à ce trait de caractère juif séculaire, ce défaut ethnique si vous voulez, qui fait que nous, juifs, nous allons toujours trop loin.

Nous oublions toujours de regarder dans les yeux de l’autre, où nous verrions qu’il en a assez. Chaque fois, nous nous en apercevons quand il est trop tard.

Plus important encore, vous tous, qui êtes des juifs et des Israéliens simples, ordinaires, des gens parfaitement honnêtes, jetez un regard sur vos dirigeants et activistes, ces grands pontes qui
ne se soucient de personne, juif ou gentil, mais qui mettent tellement en danger notre bien-être.

Et pour tous les juifs qui m’écouteraient (avec un peu de chance !), j’ai même imaginé une liste de tâches à accomplir pour démarrer :

- faire pression publiquement et immédiatement en faveur de l’abrogation de toutes les lois sur la négation de l’Holocauste et les « crimes de la pensée », en faveur d’une enquête historique libre
et complète sur l’Holocauste et sur toute l’histoire de la Seconde Guerre mondiale et en faveur de l’arrêt de tous les paiements de réparations aux survivants de l’Holocauste ;

- faire pression publiquement et immédiatement pour qu’Israël reconnaisse les crimes de 1948, accepte le principe du droit au retour des Palestiniens et entame des pourparlers constructifs avec
tout le monde et tout individu sur la façon d’améliorer immédiatement la terrible situation en Israël/Palestine ;

- faire publiquement la distinction entre « l’antisémitisme » et la haine du juif (Vous pouvez changer les mots si vous voulez) – l’un étant une opposition légitime à un pouvoir juif violent,
l’autre étant une haine aveugle de tous les juifs simplement parce qu’ils sont juifs. Accepter le premier et rejeter l’autre.

Ce n’est vraiment pas suffisant, mais cela pourrait au moins nous donner un point de départ permettant des négociations.



Paul Eisen , juif britannique, est le président de l’association Deir Yassin Remembered. Le jazzman Gilad Atzmon avait essuyé les critiques de la communauté juive, et notamment du journaliste
britannique David Aaronovitch, pour avoir relayé en 2005 un essai de Paul Eisen portant sur les travaux du révisionniste Ernst Zündel.