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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 00:19

 

 

unite-mains-copie-1.jpg

 

 

Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir !

 

Souvenez-vous de ce que l'Abbé Pierre disait :

"Tu es malheureux ?

Occupe-toi des plus malheureux que toi,

et tu seras heureux !"

 

Vivre replié sur soi, égoïstement ?

Mais ça n'a pas sens !

On se ferme !

Et il y a tant d'occasions d'aimer,

de donner, de se donner !

 

Souvenez-vous, j'avais publié :

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent.. sans cesse épris

 

 

 

Le but "sublime",

le but qui donne du sens,

le but qui donne de la joie,

c'est celui où l'on tend la main vers l'autre,

sans compter, sans discontinuer,

surtout s'il est dans le besoin, la souffrance !

 

La solidarité, la fraternité universelle,

c'est la sève de la vie,

et... c'est la force du peuple !

 

Chantal

 

 

 

 

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Merci à Ahura,
mon merveilleux fidèle commentateur,
d'avoir porté à notre connaissance cette vidéo !
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chien-et-pauvre-centree.jpg.
La tendresse, quel bonheur !
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Information :

Si la France va en finale,

le défilé du 14 juillet pourrait être décalé


188 vues

 

Selon nos informations, si l’équipe de France joue en finale le 13 juillet, on envisagerait, au sommet l’état, de décaler le défilé du 14 juillet au lendemain.


Et si le défilé du 14 juillet n’avait pas lieu ce jour-là, mais plutôt le 15 juillet? L’information parait farfelue mais prendrait tout son sens en cas de finale de Coupe du monde des Bleus le dimanche 13 juillet prochain. Selon nos informations, des discussions ont lieu actuellement en haut lieu pour parer à cette éventualité. La problématique est simple.


Le président de la République, François Hollande, voudrait se déplacer au Brésil si la bande de Didier Deschamps se hissait jusqu’au dernier stade de la compétition. Sauf que la finale est prévue le dimanche soir à 22h heure française et que le traditionnel défilé du 14 juillet a lieu le lendemain matin. Autant dire, qu’il est impossible d’être présent aux deux évènements, trop proches en terme de créneaux horaires. La décision ferait grand bruit mais rien n’a pour le moment été définitivement entériné.


Source : http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2014/06/27/27002-20140627ARTFIG00385-si-la-france-va-en-finale-le-defile-du-14-juillet-pourrait-etre-decale.php

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http://www.armee-media.com/2014/06/28/si-la-france-va-en-finale-le-defile-du-14-juillet-pourrait-etre-decale/
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Le mépris de nos dirigeants mondialistes
pour la France et pour notre Armée, est insupportable !
eva R-sistons
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http://miss-skingirl.skyrock.com/2111821641-honneur-patrie-fidelite.html
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Published by Chantal Dupille - dans Fraternité - solidarité
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commentaires

ahura 06/07/2014 18:18

Eva...la défense de Laurent Gbagbo est-elle efficace ? J'en doute ....et qui souhaite sa perte ????
Géraldine Odéhouri, Conseillère juridique de Laurent Gbagbo, a-t-elle fait le bon choix en nommant Me Emmanuel ALTIT comme avocat unique et exclusif de Laurent Gbagbo à la CPI. Et cela à la
surprise générale. Ecartant du coup des dinosaures du barreau comme Me Vergès, Me Dumas, Me Ceccaldi, Me Bourthoumieux, Me Clédor LY, pour ne citer que ceux-là.

Il serait intéressant de savoir sur quelles bases cette jeune avocate ivoirienne qu’est Géraldine Odéhouri, ancienne présidente du comité de reforme du Café-Cacao du Président Gbagbo, s’est appuyée
pour nommer Me Emmanuel Altit, proche de l’Elysée et de Nicolas Sarkozy, avocat unique et exclusif de Laurent Gbagbo à la CPI.

Ce dernier, qui n’avait jamais mis les pieds à Korhogo, est véritablement apparu aux yeux du monde entier lors de la première audience de comparution de Laurent Gbagbo devant la CPI. Il était
entouré d’une équipe d’avocats que l’on ne connaissait pas jusqu’à présent, dans laquelle aucun ivoirien ne figurait.

Me Emmanuel Altit, chef de cette équipe d’avocats taillée sur mesure, s’est alors présenté au monde comme étant celui qui assurera la défense du Président Laurent Gbagbo.

Ce qu’il a omis de dire, c’est qu’il est un proche de Nicolas Sarkozy et de son ex-épouse Cecilia. Ce qui lui a permis de devenir le Conseil du soldat franco-israélien Guilat Shalit, ou encore
celui des infirmières bulgares libérées par la France en Libye. Il avait alors éffectué le voyage de Tripoli dans le même avion que Cécilia Sarkozy.

La question qu’on est en droit de se poser est est-ce qu’un avocat proche de l’Elysée et de Nicolas Sarkozy peut assurer la défense de Laurent Gbagbo ? La réponse coule de bon sens quant on sait
que Nicolas Sarkozy est le tombeur du Président Laurent Gbagbo. Alassane Ouattara dit aussi de lui qu’il fait partie des 5 hommes au monde qui lui sont très chers.

Mais comment Me Altit a-t-il fait son entrée dans le dossier Gbagbo ?

Me Altit se bat depuis plusieurs mois pour entrer dans le dossier Gbagbo, par l’intermédiaire de la conseillère juridique du Président Gbagbo, Me Géraldine Odéhouri, actuellement au Ghana.

Cette dernière est à la base de l’éviction de Me Ciré Clédor LY qui a assuré la défense de Président Laurent Gbagbo devant le juge d’instruction ivoirien et qui a saisi le Cour de Justice de la
CEDEAO pour dénoncer la détention illégale de Laurent Gbagbo et exiger sa libération. Libération, qui selon nos sources, était en passe d’être obtenue, d’où la précipitation d’Alassane Ouattara
pour transferer Laurent Gbagbo à la CPI.

Me Ciré Clédor LY aurait refusé de se soumettre au diktat de Madame Odéhouri, qui exigeait que la défense de la Première dame ne soit pas du tout assurée.

Le refus opposé par Me Ciré Clédor LY à Me Odehouri relatif à l’abandon de la défense de la Première dame lui aura donc couté sa place d’avocat principal du Président Laurent Gbagbo à la CPI.
Me Ciré Clédor LY aurait appris son éviction par la CPI qui l’aurait informé du dépôt par Me Altit d’un mandat exclusif qui annule et remplace tous les précédents.

Bernard Houdin, conseiller de Gbagbo et représentant du porte-parole de ce dernier, Koné Katinan, en Europe, a joué un rôle décisif dans la nomination de Me Altit. Bernard Houdin, dont la
réputation est fumante dans le milieu ivoirien en France, aurait convaincu sans peine Me Géraldine Odéhouri, de nommer Me Altit comme Conseil unique et exclusif de Laurent Gbagbo.

Exit donc Me Ceccaldi et Me Bourthoumieux de la défense du Président Laurent Gbagbo. En effet, Me Altit refuserait catégoriquement de travailler avec ces derniers.

De sources concordantes, il serait un proche du Président français Nicolas Sarkozy. C’est cette relation qui lui aurait permis de devenir, comme on l’a dit plus haut, le Conseil de Guilad Shalit,
le soldat israélien, ou encore des infirmières bulgares libérées par la France en Libye, en présence de Cécilia Sarkozy. Dans ces deux affaires, le rôle de la France est non discutable, tant
Nicolas SARKOZY s’est personnellement impliqué dans les négociations pour la libération de ces personnes.

Me Altit ne serait-il pas en fait l’instrument de SARKOZY pour neutraliser la défense de Laurent Gbagbo. Le loup ne serait-il pas dans la bergerie ?

Les premiers pas de Me ALTIT dans le dossier GBAGBO, lors de la première audience de comparution à la CPI le 05 décembre dernier, permettent d’émettre de sérieux doutes quant à sa réelle volonté de
défendre les intérêts du Président Gbagbo.

En effet, si le Président Gbagbo a rassuré ses partisans par son talent d’orateur, Me Altit s’est distingué par son silence néfaste, là où on s’attendait à ce qu’il dénonce avec force, des vices de
procédures dans les conditions de transfèrement de Laurent Gbagbo à La Haye.

Il n’a fait aucune observation sur les irrégularités qui entachaient le mandat, ni sur la fixation au 18 juin 2012, de la prochaine audience, soit plus de 7 mois après la date de la première
comparution.

Si on considère que le Président Gbagbo a été transféré à la Haye dans la plus grande précipitation, pourquoi faudrait-il attendre bizarrement jusqu’au 18 juin 2012 pour voir toutes les preuves à
son encontre présentées par le procureur de la CPI ?

Ne sommes-nous pas dans le schéma de l’Elysée qui est de remettre à après les élections présidentielles françaises, tous propos gênants pour le candidat Nicolas Sarkozy qu’aurait pu balancer
Laurent Gbagbo pendant le procès.

Me ALTIT n’aurait en outre, effectué aucune diligence pour permettre aux enfants du Président Gbagbo de voir leur père encore moins de l’avoir au téléphone, alors qu’il lui suffit d’un mail pour
cela.

Non content de tout cela, Me ALTIT chercherait à rencontrer tous les leaders politiques pro-Gbagbo afin de leur demander de financer la défense de Gbagbo.

Ne s’agirait-il pas là d’un moyen caché de savoir qui est qui, et qui dispose des fonds dans le camp présidentiel ?

Quand on sait que Ouattara a toujours cherché à asphyxier financièrement le camp GBAGBO pour les amener à se soumettre à son pouvoir, la demande de Me Altit prend tout son sens. En effet, ne
s’agirait-il pas là d’un traquenard permettant d’établir une liste de personnes susceptibles de disposer de fonds que pourraient faire bloquer le duo SARKOZY-OUATTARA ?

En effet, cette demande paraît suspecte quand on sait que Me ALTIT perçoit une rémunération mensuelle par la CPI de 10.832€, outre une allocation de 4000€ par mois pour les frais de transport, et
73000€ de budget annuel pour les enquêtes à mener.

Par ailleurs, toute son équipe est également rémunérée par la CPI.
La CPI prend ainsi en charge tous les frais et honoraires d’avocats aussi longtemps que dure la procédure. Ainsi, plus longtemps dure la procédure, et plus longtemps les avocats de la CPI
perçoivent des honoraires.

Notez par ailleurs que dans l’équipe de Me Altit, il n’y a aucun ivoirien, alors que ladite équipe ne connait nullement la situation de la crise ivoirienne et les lois de ce pays dont la violation
a engendré ladite crise.

Enfin, qui pourrait sérieusement penser que Me ALTIT, proche du pouvoir français et de Nicolas Sarkozy, pourrait mettre à mal les intérêts de son pays pour la cause de ces pauvres africains qui
selon SARKOZY « ne sont pas encore rentrés dans l’histoire »…

Me Géraldine Odehouri, conseillère juridique de Laurent Gbagbo, a peut-être été de bonne foi dans le choix de Me Emmanuel Altit, mais à la lumière de tout ce qui précède, elle doit le récuser le
plus rapidement possible. Si elle ne le fait pas, elle jouerait contre les intérêts de celui à qui elle doit tout, et qu’elle appelle affectueusement PAPA.

Laurent Gbagbo lui-même a aussi le pouvoir de récuser Me ALTIT comme Conseil et cela de plein droit. Il devra prendre les choses en mains car il court un très grave danger avec Me Altit comme
Conseil unique et exclusif à la CPI, et proche de Nicolas Sarkozy. Mieux vaut tard que jamais.

Christian Vabé

ahura 06/07/2014 17:49

Eva ... chiche M. NOYER ! ayez plus de courage que nos dirigeants et ne courbez pas le dos devant les américains ! les français vous en seront gré ! Suivez l'exemple de la Chine et de la Corée et
ne subissez pas le diktat du billet vert !

France : Le Président de la Banque de France menace de tourner le dos au dollar et de se joindre à l'alliance sino-russe !

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Evènements sociaux › EconomieImportance importance

En « Punissant » la France par l'amende infligée à la BNP, les États-Unis ont tout simplement accéléré la mort du Dollar... Une analyse aussi fracassante que crédible provenant de zerohedge et
traduite par vineyardsaker dans sa version française a provoqué en moi une joie et émoi difficilement dissimulable. Inutile de dire que cette information devrait faire l'effet d'une bombe si les
menaces évoquées ici devaient se concrétiser.

Le simple fait que cette alternative aie été évoquée est en elle même très révélatrice, et pourrait bien contaminer l'ensemble de l'Europe, alors qu'elle fait suite à la sanction infligée à la BNP
par les États-Unis dans le but de faire échouer la vente des navires Mistral à la Russie. Le retour de bâton des sanctions américaines contre la Russie pourrait bien être beaucoup plus virulent que
prévu et provoquer un retournement de situation assez inattendu : L'isolement des États-Unis, qui du coup se retrouveraient dans la situation même qu'ils essaient d'instaurer (l'arroseur arrosé)...
Jouissif non ?

Le veilleur

Même nous n'avions pas anticipé cette conséquence « non intentionnelle », suite à l'amende de plusieurs milliards venant des États-Unis envers la BNP (touchant profondément la France).

Il y a quelques instants, personne d'autre que cet homme très influent, le Gouverneur de la Banque nationale française Christian Noyer (1), président du conseil d'administration de la Banque des
règlements internationaux (BRI), membre du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE), a lancé cette bombe, dans un long entretien donné au magazine français Investir : (repris
par Bloomberg et al.) :

« Question posée à C. Noyer : « Le rôle du billet vert comme devise internationale ne constitue-t-il pas un risque systémique ? »

Réponse de C. Noyer : Au-delà de ce cas particulier, l'accroissement des risques juridiques venant de l'application des règles américaines à l'ensemble des transactions en dollar de par le monde
peut pousser à une diversification des devises utilisées.

BNP Paribas a été l'occasion pour de nombreux observateurs de se rappeler qu'il y avait déjà eu un certain nombre de sanctions et de penser qu'il y en aurait certainement d'autres dans le
futur.

Un mouvement de diversification des devises utilisées dans le commerce international est inévitable. Le commerce entre l'Europe et la Chine n'a pas besoin d'utiliser le dollar et pourra être
intégralement libellé et réglé en euro ou en renminbi. La marche vers un monde monétaire multipolaire est l'orientation naturelle, dès lors qu'il existe plusieurs grands ensembles économiques et
monétaires très puissants.

La Chine a ainsi décidé de développer le renminbi comme monnaie de règlement. La Banque de France a été à l'origine du swap BCE-Banque populaire de Chine (BPOC) et nous venons de conclure un
mémorandum sur la création d'un système de compensation du renminbi offshore à Paris. On a une très forte coopération avec la BPOC dans ce domaine. Mais ce sont des évolutions qui prennent du
temps.

Il ne faut pas oublier qu'il s'est passé plusieurs décennies après que les États-Unis sont devenus la première économie du monde pour que le dollar remplace la livre sterling comme première monnaie
internationale. Mais le phénomène de l'extension de l'application des règles américaines à toutes les transactions en dollars de par le monde peut avoir un effet d'accélération. » (2) »
En d'autres mots, le Président de la Banque de France, membre de la BCE, vient juste d'émettre une menace envers l'actuelle monnaie de réserve (jusqu'à maintenant), le dollar des États-Unis.

Mettons cette épisode en contexte : dans une tentative de punir la France pour continuer la livraison du navire de guerre amphibie (Mistral) à la Russie, les États-Unis « punissent » la BNP (avec
une tentative de chantage échoué). Rappelons-nous ce que Poutine avait révélé (3), la pénalité de BNP était utilisée comme une carotte pour démotiver la France de conclure la transaction des
Mistral : si Hollande avait abandonné l'accord, on aurait probablement puni la BNP avec une amende bien inférieure, voir abandonné complètement l'amende.

Ce chantage s'est par contre retourné d'une façon terrible quand, en conséquence, le responsable de la banque centrale française précise clairement que non seulement le statut de monnaie de réserve
du dollar n'est pas sacro-saint, mais que « le monde » cherchera maintenant activement à éviter des transactions en USD pour échapper au tentacule « pax Americana ».

Puis, la plus grande ironie de tout est que dans « la punition » de la France pour commercer avec la Russie, ce pays principal de l'alliance eurasienne de la Russie et la Chine, les États-Unis ont
simplement accéléré la gravitation de la France (et de toute l'Europe) précisément vers l'Eurasie, vers un monde multi-polaire (désolé pour les partisans fanatiques d'un monde à monnaie unique basé
sur le Droit de tirage spécial (SDR) et le dollar US (USD...) et loin du billet vert.

ahura 04/07/2014 20:45

Eva ... comme je l'avais parié la "Mannschaft" l'a emporté sur le score de 1 à 0 ! Notre Président pourra s'occuper du match qui oppose Paul Bismuth contre la Justice française au lieu de s'égarer
sur des futilités comme des rencontres sportives alors que le pays dont il a la charge s'enfonce de jour en jour ! La récré est terminée ! Juste une remarque avant de conclure. A travers les images
fournies par les chaînes de télé j'ai été frappé par la fraîcheur de la jeunesse allemande et sa dignité

ahura 04/07/2014 12:24

Eva ... à propos de "l'équipe de France" (????) de football et de celle d'Algérie ! Marrant non ?

L’arnaque de la « nationalité » sportive !

4 juillet 2014 par Marie de Remoncourt

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Le problème avec les amateurs de football, c’est qu’en soutenant l’équipe de France, ils se pensent patriotes ! Alors il serait temps de leur détailler un peu la composition de cette équipe «
française » qui ne compte pas moins de 13 joueurs ayant des origines étrangères dans les deux dernières générations :

- Patrice Evra, né au Sénégal, parent originaire du Cap-Vert
- Mamadou Sakho, parents originaire du Sénégal
- Yohan Cabaye, grand-parent originaire du Viêt-Nam
- Mathieu Valbuena, parent originaire d’Espagne
- Karim Benzema, grands-parents originaires d’Algérie
- Rio Mavuba, né en Angola
- Eliaquim Mangala, grands-parents originaires de RDC, citoyenneté belge
- Blaise Matuidi, parents originaire d’Angola et de RDC
- Bacary Sagna, grand-parent originaire du Sénégal
- Moussa Sissoko, parents originaires du Mali
- Paul Pogba, parents originaires de Guinée
- Laurent Koscielny, grands-parents originaires de Pologne
- Rémy Cabella, parent originaire d’Italie

Cela dit, nous ne sommes visiblement pas les plus à plaindre puisque l’équipe algérienne semble quant à elle avoir été délocalisée :

- Cédric Si Mohamed, né en France
- Madjid Bougherra, né en France
- Faouzi Ghoulam, né en France
- Carl Medjani, né en France
- Hassan Yebda, né en France
- Nabil Ghilas, né en France
- Sofiane Feghouli, né en France
- Yacine Brahimi, né en France
- Medhi Lacen, né en France
- Nabil Bentaleb, né en France
- Liassine Cadamuro-Bentaïba, né en France
- Saphir Taïder, né en France
- Aïssa Mandi, né en France
- Riyad Mahrez, né en France
- Mehdi Mostefa, né en France
- Raïs M’Bolhi, né en France

Pour tempérer l'ardeur des supporters inconditionnels de l'équipe de France , l'arrogance des joueurs qui la composent , le zèle des journalistes et de certains arbitres je voudrais souligner que
le parcours des français a été un peu comme celui des pierres de curling , déblayé de tout obstacle. Je voudrais rappeler que durant le match contre le Niger l'arbitre a omis de sortir 2 cartons
rouges contre Matuidi et Giroud et de siffler un penalty contre Viera ! Ca fait beaucoup non ? Comme ça on peut aller en final avec cette équipe de mercenaires milliardaires !

ahura 04/07/2014 12:09

Eva ...ce n'est pas moi qui le dit mais un banquier ! Mais que fait notre Président ??? à part se préparer à regarder le match France Allemagne ? C'est Poutine qui vole au secours de BNP Paribas
....
Que les choses soient très claires, car depuis le début de l’affaire BNP Paribas j’ai reçu quelques commentaires pas forcément sympathiques « m’accusant » de défendre l’indéfendable à savoir la
banque BNP Paribas. En tant qu’ancien banquier et de BNP Paribas de surcroît, je pense savoir de quoi je parle et être assez bien placé pour moi aussi ne pas aimer ni les méthodes ni les manières
de nos banquiers quels qu’ils soient, raison pour laquelle d’ailleurs j’ai décidé à un moment de ma vie de quitter ce système pour retrouver une réelle liberté en dehors de ce dernier.

Je ne veux donc pas que mes propos soient pris ou interprétés comme la défense de BNP Paribas mais comme la défense d’une idée qui dépasse largement le cadre de cette entreprise fut-elle une
banque, à savoir la défense des intérêts de la France et de son peuple.

Pour ceux qui n’auraient pas encore compris, ou qui ne veulent pas comprendre, tout en sachant qu’ils bénéficient des circonstances atténuantes puisque ce n’est pas le JT de 20h00 qui leur
permettra d’avoir une vision précise des enjeux et des batailles en cours à travers le monde, l’affaire BNP Paribas n’est que le début d’une (nouvelle) attaque orchestrée par nos grands amis les
Américains contre les intérêts économiques français.

Après BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole aussi dans le viseur américain

Comme nous l’apprend cet article tout à fait sérieux de La Libre Belgique (un vrai journal avec des vrais journalistes), « après BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole risquent également
d’être mises à l’amende par les autorités américaines, pour avoir réalisé des opérations en dollars avec des pays sous embargo économique des États-Unis ».

La Société Générale et le Crédit Agricole ont donc dû annoncer dans leurs documents officiels qu’ils allaient vérifier l’ensemble des « opérations réalisées en dollars avec des pays sous embargo
américain », la Société Générale ayant quant à elle confirmé qu’elle avait déjà entamé des discussions avec les autorités américaines histoire de négocier déjà le racket, pardon l’amende à laquelle
elle serait soumise.

Pourquoi le racket ? Tout d’abord parce que la légitimité morale d’une telle sanction est déjà particulièrement contestable dans la mesure où ce qui est reproché à la BNP c’est d’avoir utilisé le
dollar pour des transactions avec des pays sous embargo américain mais qui ne l’étaient pas en France, or BNP Paribas est une entreprise de droit français appliquant la législation française et
européenne. Cela doit permettre au passage de réfléchir sur le rôle du dollar et son encadrement juridique aux États-Unis qui font du dollar une monnaie tout… sauf libre d’utilisation.

Ensuite parce que d’autres banques ont déjà été condamnées pour des faits similaires et que les sanctions prononcées ont été 20 fois moins importantes. Dans l’affaire BNP Paribas se cache autre
chose, à savoir un chantage des Américains (nos grands amis) à l’égard de notre pays qui livre des navires de guerre (les Mistral) à la Russie et au méchant mangeur d’enfants à chaque petit
déjeuner, Vladimir Poutine.

BNP : Poutine dénonce un « chantage » américain sur la vente des Mistral

Alors que le silence du président français, qui était allé faire le caniche à Washington pour sa visite d’État, est particulièrement assourdissant et sa mollesse grandement remarquée (sans parler
de son inefficacité sur ce sujet), c’est le président russe Vladimir Poutine qui vient prendre la défense de BNP Paribas et des intérêts économiques français en mettant officiellement les pieds
dans le plat et en disant tout haut ce que tout le monde savait déjà tout bas (et je l’avais d’ailleurs à plusieurs reprises expliqué dans les colonnes du Contrarien Matin).

Le président russe Vladimir Poutine a donc déclaré le plus sérieusement du monde que : « Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu’elle
renonce à la livraison des Mistral en Russie, et du fait qu’on lui a fait comprendre que si elle y renonçait, les sanctions sur les banques seraient levées ou réduites. Comment peut-on qualifier
cela autrement que de chantage ? »

Bon, il faut dire qu’entre-temps, la France livre quand même ses navires de guerre à la Russie et que 400 marins russes sont arrivés lundi à Saint-Nazaire pour prendre livraison de leur dernière
commande de jouets qui s’avère pour la France une très mauvaise affaire financière.

Le problème du dollar…

Le problème du dollar donc c’est qu’il est en réalité une monnaie dont vous n’êtes en aucun cas libre de l’utilisation lorsque vous êtes une nation étrangère. Vous devez appliquer la loi US pour
commercer en dollar, cela est donc une restriction particulièrement intolérable pour une monnaie qui se veut la référence mondiale et l’étalon monétaire du monde économique moderne.

Cela pose évidemment également le sujet de la réalité de l’amitié franco-américaine et de notre alignement sur les intérêts américains au détriment des nôtres.

Les États-Unis sont progressivement passés, et insidieusement d’ailleurs, d’une attitude où les idéaux américains étaient suffisamment forts pour susciter l’adhésion des peuples et des nations
partenaires à une dictature diplomatique et à une obligation de partenariat en utilisant des moyens coercitifs de plus en plus forts.

Cette attitude profondément belliqueuse et humiliante à l’égard des partenaires historiques des États-Unis d’Amérique date des suites des attentats du 11 septembre et de la doctrine Bush pour la
guerre en Irak (et avec quel succès comme on peut le voir aujourd’hui puisque Bagdad va tomber et que ce n’est qu’une question de jours et tout au plus de semaines) du « vous êtes avec nous ou
contre nous »… et être avec les Américains, c’est se taire et obéir.

Face à ces excès américains parfaitement condamnables et inacceptables, la France doit retrouver son propre positionnement à savoir un non-alignement et servir de pont entre les États-Unis et la
Russie à travers sa place centrale en Europe.

L’Europe doit prendre conscience qu’elle doit se défendre et se comporter comme un État souverain garant de ses intérêts supérieurs et de la protection de ses peuples (ce que cette Europe-là,
profondément pro-américaine, est incapable de faire, d’où la nécessité d’en sortir pour refonder une autre Europe).

Nous sommes écoutés, nous sommes espionnés, nous sommes humiliés, nous sommes rackettés par ceux censés être nos amis et nos alliés… Or nous avons quitté depuis longtemps le domaine de l’amitié
pour rentrer dans celui d’un régime autoritaire d’occupation économique de la part des Américains.

C’est la raison pour laquelle nous devons retrouver notre souveraineté dans sa plénitude et cela passe par le refus pur et simple du Traité transatlantique qui n’est pas envisageable dans l’état de
pressions diplomatiques et économiques que nous subissons et que nous devons mettre fin à cette expérience européenne qui ne fait de nous que des vassaux de la toute-puissance américaine.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles Sannat