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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 17:45

 

terrorisme-2-poids.jpg

 

 

Les "petites shoahs"

pour effrayer, culpabiliser, instrumentaliser

Par Chantal Dupille

 

 

Une tuerie à Bruxelles, encore un horrible fait-divers et sans doute aussi, encore un attentat sous faux drapeau. Nous y sommes habitués, du 11/9 à Boston en passant par l'affaire Merah (1). Pour le 11 septembre, tout est ridicule, hallucinant, et l'enquête a été vite bouclée, et personne ne peut y mettre son nez, ce qui est hautement suspect. Le monde entier sait que c'est une mise en scène pour nous faire avaler des lois totalitaires toujours plus liberticides et les guerres économiques et impérialistes toujours plus illégitimes - contre un terrorisme entièrement fabriqué par les Services Secrets comme la CIA et le Mossad, et financé par les fanatiques du Qatar ou d'Arabie saoudite (pays chéris par Hollandouille, on a les amis que l'on peut, pauvre France !). 

 

Quant à l'affaire Merah, le seul témoin crédible a été écarté, car la description faite du tueur ne correspondant absolument pas à celle de Merah, coupable idéal (comme Mehdi Nemmouche revenant de Syrie avant d'accomplir son forfait en Belgique). Et les meRdias, pardon, les médias, évoquent toujours l'origine juive des prétendues victimes (même si on n'a pas vu les corps...), et jamais l'origine musulmane de deux des soldats français assassinés, car elle trouble l'image que l'on veut donner du Musulman, ou de l'Arabe, puisqu'il ils servaient la France au sein de notre Armée, alors que l'on veut nous mettre dans la tête que cette Communauté s'est spécialisée dans le terrorisme (en faisant un abject amalgame entre l'ensemble des Musulmans et les plus radicaux d'entre eux, une marginale minorité). 

 

Or donc, la France réputée imprévisible, frondeuse, rebelle, enfantant des De Gaulle ou des Chirac (s'opposant avec D. De Villepin à la guerre d'Irak), était la bête noire des USraéliens (Anglo-Saxons et Israéliens) obsédés par l'idée de voir les Gaulois s'opposer encore à leurs projets funestes. Ils ont donc décidé de dompter notre pays, en squattant tous les médias, le Quai d'Orsay, les postes d'influence comme la Direction des Partis, et ils ont imposé via la Presse collabo et les sondeurs bidons, des Présidents sur mesure, de Sarkozy à DSK puis Hollande, tout en préparant celui qui ensuite, sera chargé de liquider la France pour le compte des Bilderberg et autres Maîtres, Manuel Valls.

 

Tout est expliqué dans cette vidéo plébiscitée :

Le drame français: C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16

Comme les gens avertis le savent, la France est désormais dirigée par des marionnettes au service d'Israël, via le CRIF - la plus emblématique est Laurent Fabius, qui entraîne notre pays dans des aventures militaires illégitimes, illégales, sanglantes, appuyées sur la fine fleur du terrorisme, pour servir les intérêts de l'USraël. Et cette France-là, dénaturée, brûle d'attaquer l'Iran et la Russie, au risque d'une apocalypse nucléaire planétaire. C'est démentiel !

 

Les pires atrocités sont programmées par Tel-Aviv (chaos, guerres, attentats...). Et le Régime quémande toujours plus de prébendes, notamment en Europe qui lui est de plus en plus soumise, bref "Europe-Israël, une alliance contre-nature", comme le dit le titre d'un livre (de David Cronin). 

europe israel david cronin alliance contre nature

 

Comment faire accepter aux Européens tous les diktats de Tel-Aviv ? En les culpabilisant, en rappelant sans cesse la Shoah, en apitoyant sur les souffrances de la seule communauté juive, en les présentant toujours UNIQUEMENT comme victimes. Sauf qu'à force de mettre en avant ce SEUL génocide presque tous les jours, d'une façon ou d'une autre, les Français ont été saturés et ils ont eu la nausée. Alors, la Shoah n'est plus évoquée autant... Mais un subterfuge a été trouvé, pour continuer régulièrement à alimenter l'actualité: Des "mini shoahs", en quelque sorte ! Pas un génocide, mais un fait-divers, un attentat par exemple... comme l'affaire Merah ou celle de Bruxelles, et de surcroît en pleine Election européenne ! 

 

Et finalement, un substitut comme une "petite shoah" permet de rallumer la compassion pour la seule Communauté juive (au détriment des autres) pour ensuite l'instrumentaliser et faire accepter les pires projets de Tel-Aviv, sans recourir à l'évocation de la Shoah qui a saturé les Fançais. Mais elle a aussi un nouvel atout par rapport à l'Holocauste juif : Elle permet de cibler encore les Musulmans, assimilés outrageusement à des délinquants, à des djihadistes, à des terroristes. Et ainsi, non seulement d'orienter les anti Europe vers un FN islamophobe qui ne la remet en cause qu'en paroles (donc roue de secours bien utile du Système), mais aussi de préparer le choc de civilisations cher au Nouvel Ordre Mondial qui ne parviendra jamais à imposer de renoncer aux trois religions monothéistes et qui, donc, s'arrange pour faire en sorte que les religions se haïssent et s'entretuent. C'est machiavélique, mais c'est une réalité ! Donc on dresse les Français de tradition chrétienne contre les Musulmans, avec notamment des Marine Le Pen si utiles au Système anti-peuples, et le (sale) tour est joué ! 

 

En mettant régulièrement au menu du jour l'antisémitisme, le Gouvernement de plus en plus soumis aux diktats du CRIF fanatique et intolérant (qui fort heureusement ne représente qu'une faible partie des citoyens juifs en France), prépare sans doute des lois de plus en plus liberticides et une Police de la Pensée de plus en plus intransigeante, n'autorisant même pas une critique de la politique d'Israël - bref, du terrorisme intellectuel !

 

Et ce soir, tous les meRdias soigneusement "sionisés" depuis Sarkozy, font leur Une, en long et en large, sur l'affaire de la tuerie de Bruxelles, sur son soi-disant auteur (rien n'est encore prouvé, mais il est un coupable idéal pour dresser encore un peu plus les Français contre les adeptes de l'islam), un Musulman délinquant multi-décidiviste, "déshumanisé", djihadiste, et terroriste. Comme si toute l'actualité ne comptait plus, et que seul un fait-divers, parce que concernant le "peuple (auto-proclamé) élu", devait occuper notre esprit ! Et la tuerie de Bruxelles, devenue si terriblement française (avec à la clé une intervention du sayan à la tête de la France, François Hollande), accaparera notre actualité pendant un certain temps. 

 

Et naturellement, lorsqu'un fait divers a pour victime un Musulman, il est aussitôt étouffé par notre presse si sioniste... comme pour l'affaire Said Bourarach (2). Honte à la France au service d'UN seul groupe, avec des médias totalement serviles, dénaturés, et poussant au choc de civilisations avec des Fabius, des BHL ou des Marine Le Pen ! 

 

Il est temps que l'imposture éclate si l'on ne veut pas que la France soit emportée dans un délire raciste, totalitaire et... menaçant pour la paix !

 

Chantal Dupille

 

 

(1)  La bouffonnerie du 11 septembre 2001 en 2 mn - R-sistons vidéo 13. ou

Terrorisme, vous avez dit terrorisme ? Ou l'apprentie terroriste. R-sistons vidéo 18
30:11

Terrorisme, vous avez dit terrorisme ? Ou l'apprentie terroriste.

 

 

(2)http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/03/24/la-seconde-mort-de-said-bourarach/

 

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terrorisme-faux-drapeau-Bush-Ben-Laden-510x343.jpg

 

LA FABRIQUE DU TERRORISME
 
http://mai68.org/spip/spip.php?article7337


 
 

Le pouvoir se contente-t-il de faire bon usage de la catastrophe, ou bien l'a-t-il commanditée ?
 
 
L'impérialisme occidental a recruté dans le monde entier, financé, entraîné et envoyé combattre en Syrie des dizaines de milliers de mercenaires islamistes. La guerre une fois perdue, ces mercenaires reviennent dans leurs pays d'origine. Mais, ils ne reviennent pas indemnes. Ils ont appris là-bas l'indifférence à la souffrance des autres, voire à prendre plaisir à cette souffrance. Ils ont appris à jouer au football avec les têtes des victimes qu'ils viennent d'égorger.
 
Pour voir une vidéo tournée en Syrie où les hommes de main de Fabius et Hollande jouent au foot avec les têtes de leurs victimes, cliquer ci-dessous:
 
http://mai68.org/spip/spip.php?article7337
 
À leur retour de Syrie, complètement paumés, ces mercenaires islamistes restent évidemment sous l'influence des manipulateurs qui les avaient envoyés là-bas. On peut leur faire faire n'importe quoi.
 
La "fusillade antisémite" de Bruxelles aurait été commise par un terroriste islamiste à son retour de Syrie, où il estimait avoir perdu la guerre contre le régime antisioniste de Bachar el-Assad.
 
La première question qui se pose est de savoir si c'est bien le mercenaire islamiste qui vient de se faire arrêter qui a commis ces meurtres de Bruxelles, ou bien si ce ne serait pas par exemple un quelconque agent secret bien occidental.
 
La deuxième question est de savoir s'il a agit de son propre chef, ou bien à la demande des gens qui l'avaient manipulé pour l'envoyer combattre en Syrie.
 
La troisième question est de savoir si le pouvoir savait à l'avance que ces meurtres allaient être commis, et les a laissés faire.
 
La quatrième question est de savoir si le pouvoir a commandité lui-même ces assassinats. Autrement dit, le pouvoir se contente-t-il de faire bon usage de la catastrophe, ou bien l'a-t-il commanditée ?
 
Remarquons, avant de répondre à ces questions, que le terrorisme sert toujours le pouvoir, et que cette "fusillade antisémite" de Bruxelles participe à une très violente propagande raciste contre les arabo-musulmans, et profite par conséquent à l'impérialisme américano-franco-sioniste au moyen-orient.
 
Le spectacle de Bruxelles et ses suites est en tout cas une belle diversion pour faire oublier les lamentables élections européennes.
 
    Bien à vous,
    do
    http://mai68.org/spip
 
France - 19 avril 2014 - quand tout va mal Hollande libère des otages :
 
http://mai68.org/spip/spip.php?article7146
 
(Hollande n'aura bientôt plus d'otages à libérer, il fallait donc mettre en scène un autre spectacle ! )
 
Syrie - Vidéos de diverses horreurs commises par les mercenaires islamistes de Fabius et Hollande :
 
http://mai68.org/spip/spip.php?article5877
 

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La seconde mort de Saïd Bourarach



Mardi 25 Mars 2014


La seconde mort de Saïd Bourarach

A quelques années d’intervalle, deux faits divers tragiques, deux hommes tués en raison de leur appartenance ethnico-religieuse. Deux faits divers racistes pratiquement similaires, et pourtant jamais le contraste entre le traitement politico-médiatique et judiciaire de deux crimes pourtant comparables n’a été aussi éclatant. Tandis que le décès d’Ilan Halimi, élevé au rang d’une affaire d’État, a provoqué un véritable séisme, celui de Saïd Bourarach a été accueilli dans un silence assourdissant : peu de titres dans la presse nationale (éludant soigneusement l’origine confessionnelle des agresseurs et balayant d’un revers de main l’hypothèse d’un crime raciste), aucune déclaration de responsable politique. Cette politique officieuse du deux poids deux mesures qui s’applique jusque dans la tombe fait l’objet d’un consensus politique tellement fort que le simple de l’évoquer devient synonyme de délit  – le pouvoir n’aime pas être placé face à ses contradictions. Et pourtant, elle ne résiste pas une analyse, même rapide, des faits.

 

Un crime sordide qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire : un jeune homme de confession juive, attiré dans un guet-apens un soir de janvier 2006 à Sceaux est retenu et torturé pendant trois semaines dans une cité de Bagneux. Ses ravisseurs, le supposant riche parce que juif, voulaient extorquer de l’argent à sa famille. Il sera finalement retrouvé agonisant le long des lignes de RER, près de la gare de Sainte-Geneviève-les-Bois. Tous les membres du "gang des barbares" seront rapidement arrêtés et condamnés à de très lourdes peines : la perpétuité pour Youssouf Fofana, 15 et 18 ans de réclusion criminelle pour ses deux principaux complices. Fait rarissime, sous la pression de plusieurs associations juives (le CRIF et l’UEJF), Michèle Alliot-Marie demandera au procureur général près la Cour d’appel de Paris de faire appel des condamnations inférieures aux réquisitions de l’avovat général, bafouant l’indépendance de la justice. La presse officielle comme les élites politiques, ont écarté dès le début tout doute sur la nature antisémite du crime alors que certains faits laissent plutôt penser à un crime crapuleux. L’affaire, abondamment médiatisée (Le Monde y a consacré plus de 80 articles entre la mi-février et la mi-avril, soit plus d’un par jour), a donné lieu aux grandes manœuvres politico-judiciaires : cérémonies organisées en hommage à la mémoire de la victime – la dernière il y a un mois et demi –, manifestations contre "l’antisémitisme", rassemblements citoyens à l’appel de la LICRA, de l’UEJF et de SOS Racisme, articles grandiloquents  – Eric Fottorino parlera à ce sujet d’un "crime contre l’humanité à dimension individuelle" –, dissolution d’un groupe identitaire noir, appel du Garde des Sceaux Pascal Clément à intensifier la lutte contre les actes racistes et antisémites et, quelques années plus tard, création d’un prix Ilan Halimi contre l’antisémitisme  destiné à récompenser "toute initiative visant à déconstruire les stéréotypes antisémites". Le but de tout ce battage médiatique : rendre indicible et même impensable toute critique à l’égard d’Israël en reliant dans un même continuum critique du sionisme ou de l’État hébreu, antisémitisme et agression physique contre les juifs. Ou comment tirer partie d’un simple fait divers pour manipuler, une fois de plus, l’opinion publique.


Huit années plus tard, on pouvait croire le filon épuisé, mais c’était sans compter sur le pouvoir de la fiction pour relancer la compassion victimaire et ses arrière-plans idéologiques. L’affaire une fois dupliquée par la magie du cinéma, la machine de propagande sioniste peut se remettre en marche. Pour nous faire revivre la tragédie, deux films 100 % communautaires. Le premier, ultra-médiatisé avant même sa sortie en salles le 30 avril, s’intitule 24 jours. La Vérité sur l’affaire Ilan Halimi (dont on peut voir ici la bande annonce), adapté du livre éponyme d’Émilie Frèche et de Ruth Halimi – la mère de la victime. A la réalisation, Alexandre Arcady à qui l’on doit déjà Le Grand pardon (versions 1 et 2) :  sioniste déclaré, colonialiste et fier de l’être – il a fait partie des ardents défenseurs de feu le projet d’article de loi de 2005, relatif aux “aspects positifs de la colonisation, ami personnel de Manuel Valls qui lui a d’ailleurs rendu visite au moment du tournage, à l’automne dernier  « suivant de près le projet sur cette terrible histoire, depuis le début », il tient (sans rire)  Dieudonné responsable des agressions que subit la communauté juive. Le casting est à l’avenant : Zabou Breitman, qui voit des antisémites partout, Pascal Elbé, habitué des films d’Alexandre Arcady – il a déjà joué dans Comme les 5 doigts de la main, en compagnie de Patrick Bruel, de Vincent Elbaz et d’Eric Caravaca également acteur de 24 jours – et qui considère Israël comme son « pays de cœur  », Sylvie Testut qui était également à l’affiche de La rafle (en compagnie de Gad Elmaleh) et Michel Boujenah « éternellement attaché à l’État hébreu  » et pour qui le désamour des Français pour Israël ne peut être que l’effet d’une « mauvaise communication  ». Le terme de "communauté" prend ici tout son sens.


Pour s’assurer que le message soit bien compris, un second film sera consacré à cette affaire. Richard Berry, fidèle parmi les fidèles – il était notamment à l’affiche du Grand pardon,   Le Grand Pardon 2Le Grand CarnavalL’Union sacréePour Sacha  et Entre chiens et loups  tous réalisés par Alexandre Arcady  s’apprête à diriger Tout, tout de suite, un long métrage inspiré de l’affaire Ilan Halimi, d’après l’oeuvre de Morgan Sportès. Une session de rattrapage pour ceux qui auraient raté la première.


Le meurtre de Saïd Bourarach n’a pas bénéficié de cette compassion publique, loin s’en faut. Il est resté un simple fait divers et a été rapidement recouvert d’une chape de plomb. Pourtant, le contexte du crime ne laisse planer aucun doute sur son caractère raciste : Saïd est attaqué par 6 inconnus dans le magasin de bricolage, à Bobigny, où il travaillait comme maître-chien, le 30 mars 2010. Contraint de sortir du magasin – où il s’était d’abord réfugié – afin de porter secours à sa chienne restée dehors et lapidée par les malfrats, il est alors roué de coups, frappé à plusieurs reprises à l’aide d’un cric, gazé et jeté dans le canal de l’Ourcq où il périra noyé, laissant sa femme et ses trois enfants sans revenus et traumatisés. Cette agression s’est accompagnée d’insultes islamophobes et de déclarations de mort (deux témoins ont clairement entendu l’un des agresseurs dire "on va te tuer "). Ces derniers, tous de confession israélite et ultrasionistes, sont sympathisants de la Ligue de Défense Juive, et ont tué Saïd au seul motif qu’il était arabe (voir ici le récit des faits par un témoin direct).


La réponse pénale a de quoi laisser pantois : tous les agresseurs ont été libérés depuis belle lurette après n’avoir passé au plus que 4 mois en prison (le premier est sorti au bout de deux semaines) et cette affaire, vieille de 4 ans, n’a reçu, à ce jour, aucune conclusion judiciaire. La justice n’a pour l’instant retenu, ni le caractère islamophobe de l’agression, ni même l’intention d’homicide – idem d’ailleurs pour les associations "anti-racistes" :  pour SOS Racisme il s’agit avant tout "d’actes de voyous ", le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme quant à lui "ne croit pas une seconde à un quelconque mobile raciste " – mais celui de mort "sous pression psychologique " (Saïd n’aurait pas été poussé à l’eau par les agresseurs mais contraint de le faire sous l’effet d’un choc émotif).


Son traitement médiatique est à l’avenant : mention spéciale à Libération qui lave de tout soupçon raciste les auteurs des faits : ce sont au pire "des jeunes de banlieue  revendicatifs", pas des idéologues et encore moins des sionistes. Le Monde, pourtant très prolixe au sujet d’Ilan Halimi, n’a publié qu’un seul article … signé Caroline Fourest (ça ne s’invente pas) et rédigé dans le seul but de disqualifier d’emblée la comparaison que l’on peut faire entre les deux affaires. Pour la presse officielle, les deux morts ne sont, évidemment, pas comparables : l’un était juif, l’autre seulement arabe.


Les faits bruts, ainsi exposés, parlent d’eux-mêmes et ils sont accablants pour la justice. La société française, derrière son égalitarisme officiel, est soumise à un régime d’apartheid qui fabrique des citoyens d’exception auxquels s’attaquer donne lieu à une affaire d’État et d’autres, de seconde, voire de troisième zones, que l’on peut tuer quasi-impunément dans une indifférence médiatique et politique totale. Ce véritable racisme d’État, indicible –  le révéler conduit tout droit aux tribunaux – est la nouvelle idéologie dominante des élites occidentales. C’est notamment elle qui inspire André Glücksmann quand il affirme que la réponse militaire d’Israël dans l’opération Plomb durci est proportionnée alors même que les pertes sont 100 fois plus nombreuses côté palestinien. C’est aussi elle qui autorise une comptabilité minutieuse, à l’unité près, des pertes militaires étasuniennes en Irak ou ailleurs alors que le nombre des civils tués est laissé dans le flou. C’est encore elle qui banalise les lois discriminatoires contre les musulmans en France qui se succèdent depuis 10 ans dans un large consensus politique. Et c’est elle, enfin, qui a tué une seconde fois Saïd Bourarach, par le silence médiatique et l’indifférence politique coupables.

http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/03/24/la-seconde-mort-de-said-bourarach/


Nicolas Bourgoin

Nicolas Bourgoin, né à Paris, est démographe, docteur de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales et enseignant-chercheur. Il est l’auteur de trois ouvrages : La révolution sécuritaire (1976-2012) aux Éditions Champ Social (2013), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).

http://www.alterinfo.net/La-seconde-mort-de-Said-Bourarach_a101007.html

 

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Attaque du musée juif de Bruxelles : Mehdi Nemmouche, le nouveau Mohamed Merah ?

Publié le juin 1, 2014 @ 12:22

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Mehdi Nemmouche

Mehdi Nemmouche

 

Un Français de 29 ans, soupçonné d’être allé en Syrie en 2013 auprès de groupes jihadistes donc allié de l’Occident en Syrie mais ennemi en Occident a été interpellé vendredi à Marseille. Selon le journal israélien «Haaretz», l’attaque commise contre le Musée juif de Bruxelles, qui a fait quatre morts, dont deux Israéliens, pourrait avoir été un assassinat planifié. L’homme qui a tué avec une kalachnikov aurait été arrêté...

 

 

On dit de ce Français qu’il a un «profil jihadiste». Arrêté vendredi à Marseille, soupçonné d’être le tireur qui a abattu quatre personnes au Musée juif de Bruxelles le 24 mai dernier, suscitant une grande émotion en Belgique et au-delà. Cet homme de 29 ans originaire de Roubaix (Nord), Mehdi Nemmouche, est soupçonné, selon une source proche de l’enquête, d’avoir été en Syrie en 2013 auprès de groupes jihadistes. Il était fiché pour ces raisons par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a dit cette source. il a été condamné pour braquage à Tourcoing en 2009.


Bref, tous les ingrédients sont réunis. Le matériel filmé sur lui serait le même retrouvé en sa possession. Quelle idée saugrenue d’aller commettre un tel forfait aussi loin de chez lui ? La haine chevillée au corps, l’homme a sans doute bénéficié de complicité car, il n’avait pas l’argent lui permettant d’acheter ses armes…En garde à vue depuis avant-hier, vendredi, il serait silencieux comme une carpe…Alors, Mehdi Nemmouche, le nouveau Mohamed Merah ? Ce dernier avait la haine du système et non des juifs seuls mais, on ne manquera pas de nous dire que c’est le nouveau Mohamed Merah…

Affaire à suivre…

 

http://allainjules.com/2014/06/01/attaque-du-musee-juif-de-bruxelles-mehdi-nemmouche-le-nouveau-mohamed-merah/

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Aymeric Caron critique l’armée israélienne : France 2 censure la séquence

 

Hicham Hamza
Mardi 29 Avril 2014

Tabou français. Relative aux enfants palestiniens tués par l'armée israélienne, une altercation verbale entre le journaliste Aymeric Caron et le réalisateur Alexandre Arcady est passée à la trappe. Décryptage.

 

 Alexandre Arcady venait parler de son film, les propos d’Aymeric Caron étaient hors sujet et n’avaient rien à faire dans cette discussion.

Tel est le commentaire laconique délivré par France 2 à propos du vif échange qui s'est déroulé sur le plateau de Laurent Ruquier.

Aymeric Caron critique l’armée israélienne : France 2 censure la séquence

Samedi 26 avril, l'émission On n'est pas couché avait convié le réalisateur Alexandre Arcady, actuellement en promotion de son dernier film intitulé 24 jours et consacré à l'affaire Halimi racontée du point de vue de la mère de la victime.

 

 

 

Tout téléspectateur de l'interview menée conjointement par Laurent Ruquier, Natacha Polony et Aymeric Caron pouvait constater la faible présence (à peine deux minutes) du chroniqueur visiblement tendu au cours d'un débat d'une demi-heure. Pour cause: le soupçon d'un montage ayant réduit ses interventions s'est confirmé dimanche soir lors d'une interview -sur Europe 1- de l'acteur Pascal Elbé qui se félicitait que "les dirigeants de l'émission" aient "coupé au montage" les remarques jugées scandaleuses de "l'un des journalistes" lors de l'entretien avec Alexandre Arcady.


Ce matin, l'éditorialiste Elisabeth Lévy apportait -via son site Causeur- des précisions sur ce passage à la trappe: il s'agissait du chroniqueur Aymeric Caron et la séquence censurée portait sur les agissements de l'armée israélienne (passages en gras soulignés par Panamza).


Consultant ses fiches soigneusement préparées, il [Aymeric Caron] déplore, chiffres à l’appui, que le film passe sous silence les actes islamophobes qui ont bien plus augmenté que les actes antisémites (…)

Le ton monte (…)

Arcady ne sait plus comment la discussion en arrive à Merah. Si on interrogeait Merah, déclare alors Caron, il dirait qu’il a tué des enfants juifs parce que l’armée israélienne tue des enfants palestiniens (…) D’ailleurs, là encore, il a les chiffres. Sous le regard médusé des invités, il brandit ses notes, puisées dans le rapport d’une ONG. J’ai les chiffres !

Qu’est-ce que vous répondez à ça ?

Arcady s’étrangle. Vous osez dire que l’armée israélienne tue des enfants !, hurle-t-il (…)

Polony demande à son partenaire s’il n’a pas perdu la tête : tu viens à une émission sur Ilan Halimi avec des données sur les Palestiniens tués par l’armée israélienne, est-ce que tu te rends compte de ce que tu fais?".


Quelques heures après la mise en ligne du papier de Causeur, Alexandre Arcady était l'invité de RMC: interrogé sur ces révélations, le réalisateur en confirma la teneur et assimila les affirmations d'Aymeric Caron à de la "désinformation abjecte" à caractère "antisioniste".

Aymeric Caron, un "désinformateur"? C'est faire fi des nombreux documents officiels (comme celui de l'UNICEF datant de mars 2013 et celui du comité onusien des droits de l'enfant datant de juin 2013) ou journalistiques relatifs à la question soulevée par le chroniqueur. Le 5 avril, l'Autorité palestinienne avait évoqué, comme le rapporta le quotidien israélien Haaretz, le chiffre de 1520 mineurs palestiniens tués par l'armée israélienne depuis l'année 2000. Sur les cinq dernières années, l'organisation israélienne  B'Tselem a comptabilisé et identifié 81 jeunes palestiniens morts dans les territoires occupés à la suite d'une intervention des forces israéliennes de sécurité.

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L'ONG Defence for Children International a récemment donné le chiffre de 1402 jeunes  enfants ou adolescents palestiniens tués par des soldats israéliens sur la période 2000-2014.

En novembre dernier, invitée par une chaîne de télévision ukrainienne, une militaire israélienne reconnaissait nonchalemment avoir tué des enfants palestiniens.

Le 10 février, une chaîne australienne a également diffusé un documentaire accablant pour le régime de Tel Aviv. Le sujet: le kidnapping arbitraire et la séquestration illégale d'enfants palestiniens par les militaires israéliens.

 

Qui est à l'origine de la censure de France 2?

Catherine Barma, productrice de l'émission.


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Panamza avait déjà évoqué cette personnalité éminente du paysage audiovisuel français dans un article relatif à l'humour anti-arabe de l'écrivain Yann Moix. Extraits: 

Tout sur l'écran est la société présidée par Catherine Barma et gérée par Simon Najmann (un fan des éditos de BHL). C'est cette compagnie qui rémunère les chroniqueurs diffusés quotidienemment par la chaîne du service public.

Qui est Catherine Barma? Une célèbre et redoutable productrice de télévision qui avait tenu à défendre la réputation de l'islamophobe Éric Zemmour, brocardé en 2012 par un ex-associé de Laurent Ruquier.

"C'est vrai qu'Éric Zemmour est réac. On est d'accord. Mais il y a plusieurs niveaux (…).  J'ai travaillé avec Éric Zemmour. Il a quand même beaucoup de qualités et je ne veux pas cautionner ça".

Catherine Barma est également celle qui avait proposé à une autre personnalité islamophobe – Véronique Genest- de devenir chroniqueuse dans l'une de ses émisssions avant de rétro-pédaler au lendemain du passage désastreux de la comédienne dans On n'est pas couché. La productrice affirma ne pas s'être "rendue assez compte de la force de ses propos".

Enfin, il convient de souligner ici que Catherine Barma avait fait appel, en 2011, à BHL, parrain éditorial de Yann Moix, pour incarner l'expert "emblématique" dans une émission consacrée aux "droits de la femme dans le monde".

BHL, référence intellectuelle du féminisme à travers la planète? Comme le suggère le titre d'une émission antérieure de Barma, "on n'demande qu'à en rire".

Le présent article sur le clash Caron/Arcady ne serait pas complet sans le rappel d'un aspect biographique du réalisateur passé sous silence par les critiques de cinéma: son sionisme radical.

Alexandre_Arcady1.png

Né en 1947, l'homme originaire d'une famille algérienne de Pieds-Noirs est parti, à l'âge de 18 ans, dans un kibboutz israélien situé à la frontière libanaise. Il fut d'ailleurs sur place lors de la Guerre des Six-Jours de juin 1967. Chose intéressante, son expérience était le prolongement de son engagement dans un mouvement de jeunesse sioniste dénommé Hachomer Hatzair

8b5f96_ef18f212b056b6b194d8f69373025696.

Les lecteurs de Panamza se souviennent peut-être de ce groupe: une antenne parisienne a récemment reçu une subvention de 25 000 euros de la part de la député socialiste Danièle Hoffman-Rispail. Plus important, ce mouvement, dit de gauche et dont Arcady a parrainé -l'an dernier- la soirée du centenaire, s'est pourtant caractérisé -comme le souligna le journaliste israélien Uri Avnery- par sa participation à l'expulsion et l'expropriation des Palestiniens au lendemain de la guerre de 1948.

 

Capture d’écran 2014-01-30 à 15.19.52

Préoccupé par la prétendue montée d'un antisémitisme spécifiquement "musulman" en provenance des "banlieues" (à l'instar de la thèse promulguée par  "Les territoires perdus de la République", livre encensé par le trio Finkielkraut-Fourest-Polony et supervisé par un auteur sioniste sous pseudo), Alexandre Arcady a cautionné, de par son passé assumé aujourd'hui, le colonialisme israélien. Nulle surprise, dès lors, à le voir régulièrement participer aux campagnes de diabolisation des adversaires du régime de Tel Aviv (comme ce fut le cas notamment, en 2007/2008, contre l'Iran et des propos mensongèrement imputés à l'ex-président Ahmadinejad).

Nul étonnement, non plus, à voir le réalisateur des films propagandistes L'union sacrée et Pour Sacha cotôyer Manuel Valls et Bernard-Henri Lévy sur l'estrade lors d'un "rassemblement contre l'antisémitisme" (rapidement transmuté en réunion pour le soutien inconditionnel d'Israël). Rappelons ici que l'ex-ministre de l'Intérieur avait tenu à se rendre sur le tournage de son dernier film.

 

Quelque soit sa qualité cinématographique et son souci de véracité sur l'affaire Halimi, 24 jours a déjà bénéficié d'un lancement idéal. Le 7 avril, le film scénarisé par la romancière Émilie Frêche, cofinancé par Yves Bigot (nouveau patron de TV5 Monde) et coproduit par Frédérique Dumas-Zajdela (ex-directrice générale d'Orange Studio, filiale du groupe Orange dirigé par Stéphane Richard) était diffusé à l'Élysée en présence de François Hollande et du nouveau Premier ministre. Quelques heures plus tôt, il était projeté dans une salle de St-Germain-des-Prés à l'initiative de BHL.

 

Deux semaines plus tôt, le président du Crif, la présidente de la Fondation France-Israël et le PDG de Publicis eurent également droit à une séance spéciale. 

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Pendant ce temps, un ouvrage à contre-courant était en cours d'impression. Un connaisseur du dossier Fofana, l'avocat Gilles Antonowicz, à rédigé un livre à ce sujet -publié le 2 mai- pour dénoncer, comme l'avait fait l'ex-avocat Guillaume Weill-Reynal, l'instrumentalisation de la lutte contre l'antisémitisme dans cette affaire.

Triste constat: huit ans après, le calvaire vécu par Ilan Halimi n'a visiblement pas fini d'être exploité par la frange la plus radicale de la communauté juive dont les fantassins -et leurs alliés non juifs- continuent, à la fois, d'attiser la stigmatisation des citoyens musulmans vivant en banlieue et de défendre un régime colonialiste pratiquant "le nettoyage ethnique".

 

HICHAM HAMZA  

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    Le Canard Enchaîné confirme le soutien indirect de la France à Boko Haram

     

    Le Canard Enchaîné confirme

    le soutien indirect de la France à Boko Haram

    dimanche 1er juin 2014, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 1er juin 2014).

    Le-Blog-Sam-La-Touch.over-blog.com Blog contre le racisme, le (néo)colonialisme et l’impérialisme

    Le Canard Enchaîné confirme le soutien indirect de la France à Boko Haram

    http://le-blog-sam-la-touch.over-bl…

    by Sam La Touch May 17 2014, 11:28

    hollande-and-abdullah-7031f.jpgAlors que l’ex-first lady, Trierweller, défile sur le Trocadéro pour soutenir la campagne #BringBackOurGirls, le "chef de guerre" François Hollande a réuni un aéropage de chefs d’état africain pour lutter contre la secte Boko Haram. Une autre information est passée inaperçue au moment où l’Occident vole sur son beau cheval blanc au secours du Nigeria, c’est celle du soutien indirect de la France à Boko Haram. En effet, la France avec Israël et les Etats-Unis sont des soutiens militaires, diplomatiques et politiques de l’Arabie Saoudite principal soutien financier de Boko Haram.

    Cette information a été passée à la trape par les médias racialistes atlantistes. Seul le Canard, dont on connait la proximité des sources avec l’Elysée et les services de renseignement, a révélé en douce le pot aux roses dans son article : "Chef d’Etat militaire "incapables" au Nigeria, en page 3 de l’édition de cette semaine (14 mai 2014).

    « …les services français de renseignement ont, depuis longtemps, signalé que les salafistes (sunnites) de Boko Haram avaient reçu le soutien des monarchies pétrolières du Moyen-Oient, amies - en principe - de la France et de la Grande Amérique… ».
    Le Canard Enchaîné, 14 mai 2014, ("Chef d’État militaire "incapables" au Nigeria).

    Le "en principe" est un euphémisme, la France vend des armes massivement à l’Arabie Saoudite et comme Israël et les USA a soutenu et entraîné les djihadistes se revendiquant d’Al-Quaïda en Syrie. Le double jeu du "chef de guerre" se confirme donc. Un sommet africain de la sécurité qui apparaît comme une grande hypocrisie françafricaine noyée dans les stratégies atlantistes. Pauvre Nigeria.

     

    A lire aussi :

    • Boko Haram : le double jeu de François Hollande :

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    • Boko Haram : le double jeu d’Israël :

    http://le-blog-sam-la-touch.over-bl…

    • Le financement de Boko Haram proviendrait de Fonds islamiques en Arabie Saoudite et en Grande-Bretagne :
    http://le-blog-sam-la-touch.over-bl…
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    Published by Chantal Dupille - dans Politique française
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