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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 00:43

 

 

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Grande Syrie d'Assad

et misérable Presse

Par Chantal Dupille

 

 

Les médias, après avoir diffamé l'Election présidentielle en Syrie (pourtant représentative, car les réfugiés ont aussi voté sauf en France qui l'a INTERDITE), se taisent brusquement.  Le soi-disant "dictateur" Baschar-El-Assad a démocratiquement organisé une élection et il a été plébiscité (88,7%) : A comparer avec le "démocrate" Hollande soutenu par à peine 3% des Français IMPOSANT sans concertation la réforme des territoires !

 

 

 

Aux yeux de l'Occident, le crime d'Assad est d'être fils d'un  progressiste, d'être souverainiste refusant de se plier aux DIKTATS de la "démocratie" américaine, d'être anti-sioniste et ami tant du Hezbollah que de l'Iran et de la Russie, et puis de représenter un pays millénaire tolérant, laïc... Il est le grain de sable dans la stratégie de chaos de l'Occident. Assad résiste, Assad soutenu par son peuple et par son admirable armée multiconfessionnelle tient tête à des dizaines de pays. A lui seul, il incarne la résistance, la souveraineté, le courage, la détermination, la liberté... Tout a été tenté pour le détruire, même de le diaboliser et de dresser sa délicieuse épouse contre lui. Mais non, Assad est aussi bon mari que bon patriote. Il est... un géant de l'Histoire ! Aucun Etat n'a osé tenir tête à des dizaines de pays surarmés. Lui l'a fait, et l'a réussi. Alors l'USraël, conduit par le sayan va-t-en guerre Fabius et relayé par l'organe de l'OTAN, Le Monde, tente de trouver un nouvean prétexte pour abattre Celui qui défie à la fois l'armada US, les commandos israéliens, les pires fanatiques dressés par l'Occident pour tuer sauvagement : De pseudo attaques au chlore, comme hier de pseudo attaques avec des armes chimiques, en réalité utilisées par les terroristes qu'Assad combat. Puissamment desservie par une armée fidèle et remarquable, la Syrie n'a pas besoin de ces armes. Et lorsqu'elle bombarde un hôpital, c'est parce que les djhadistes financés par les amis de Hollande à Ryad ou à Doha, s'y sont réfugiés.

 

Depuis Sarkozy l'Américain, les médias français ont été verrouillés, et les journalistes ont le choix entre la prostitution ou le chômage. Ainsi, nous avons aujourd'hui des meRdias dessrvis par des presstitués comme Pujadas (Laisse d'Or du journaliste le plus servile), ou comme Vanessa Burggraf qui sévit sur France24 voix d'Israël. Le 3 juin 2014, j'ai été témoin de l'irritation de cette demoiselle face à un intervenant plus coriace que les autres, qu'elle a promis en direct de ne plus inviter pour le sanctionner d'avoir osé rétablir la vérité sur la Syrie : Bassam Tahhan, qui d'ailleurs lui répond "C'est ça la démocratie ?".

 

 

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Voici quelques tweets que j'ai faits au sujet de cette émission si emblématique de ce que sont devenus nos journalistes : Des prostitués du Système, méritant d'être traduits devant un Tribunal pour Haute Trahison de leur fonction, propagande pour inciter à la guerre, etc.  :

 

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LA PRESSE DANS TOUTE SON HORREUR AVEC Vanessa Burggraf de France24 : Elle "disqualifie" celui qui tente de dire la vérité sur la Syrie aujourd'hui !  Elle coupe la parole à BASSAN TAHHAN  quand il tente de mettre en cause la France, ou lorsqu'il veut parler d'atrocités commises contre la Syrie. Elle interrompt aussitôt Bassan Tahhan quand il dénonce l'imposture des armes chimiques attribuées à Assad. Abject ! Cette presstituée de France24 voix d'Israël clôt le débat sur la remarque d'un anti-Assad : "Il a trop de sang pour être Président". Quand lui décernera-t-on une Laisse d'Or comme à Pujadas ?
Dans ce faux débat, une opposante au Gouvernement syrien légitime accuse Assad d'être "bunkerisé". Normal, avec le Mossad et la CIA à ses trousses !

La demoiselle s'énerve: "On est objectif, sur France24" ! Presstituée, et MENTEUSE ! Un seul pro Assad, deux anti Assad + elle qui fausse le débat ! Et elle ne se contente pas d'inviter UN seul opposant, ou pas du tout (généralement), mais elle interrompt dès qu'on rétablit la vérité ! Quand Bassan Tahhan assène plein de vérités, c'est trop, la journaleuse  s'emporte: "Je ne vous invite plus" ! Bassan a juste le temps de lui dire : "C'est ça, la démocratie, en France ?".

 

J'ajoute que la Burggraf a une question favorite concernant les conflits en Ukraine ou en Syrie : "Ne peut-on pas aller plus loin ?". Autrement dit, elle appelle à une intervention dans ces pays ! Est-ce le rôle du journaliste ? Imagine-t-elle, l'irresponsable, que la guerre qu'elle souhaite mènera à une confrontation planétaire nucléaire apocalyptique dont elle ne sortira pas indemne ? 

 

Nos journaleux ne sont pas dignes de lécher les pieds d'Assad. Boycottons leur désinformation et leur propagande, ne versons pas un sou pour acheter la Presse immonde comme Le Monde, Le Nouvel Observateur et autres Libé des Rothschild, et proposons la Burggraf comme prochaine Lauréate de la Laisse d'Or, après le laquais Pujadas... Quant aux BHL ou au Fabius, leur place est seulement à la CPI.

 

Si notre monde va si mal, c'est aussi à cause des médiamensonges...

 

Chantal Dupille


 

Vanessa Burggraf, quelle alternative aux sanctions contre l'Iran ?

Medias-Fr24-Vanessa-iran.jpg

 

l’international. Du lundi au jeudi, à 19h10. 

DÉBAT

 

 

 

Dernière modification : 04/06/2014

(attention vidéo modifiée, tout ce que j'ai entendu n'y est peut-être pas, Ch D)

Présidentielle en Syrie : Bachar Al-Assad, acte 3

http://www.france24.com/fr/20140306-le-debat-guerre-en-syrie-election-presidentielle-bachar-el-assad-partie-2/

http://www.france24.com/fr/20140306-le-debat-guerre-en-syrie-election-presidentielle-bachar-el-assad-partie-1/

 

 

 

L'élection présidentielle en Syrie sera sans surprise. Bachar Al-Assad est assuré de remporter le scrutin dans un pays en guerre depuis trois ans. La guerre a fait plus de 160 000 morts, selon l’OSDH. Quelle est la légitimité de ce scrutin, alors qu'aucun membre de l'opposition, la véritable, ne se présente ? La sécurité aujourd'hui ne compte-t-elle pas

L’Occident veut-il vraiment la chute du dictateur, alors que la Syrie est devenue une plaque tournante de djihadistes ?

 

Une émission préparée par Anthony Saint-Léger, Cécile Khindria et Pauline Heilmann.

Nos invités

Bassam TAHHAN

Membre de l'Union des Patriotes Syriens

Agnès LEVALLOIS

Consultante (Moyent-Orient et questions méditerranéennes)

Seve AYDINIZOULI

Avocate, opposante syrienne


 

La vue que les merdias ne vous montreront jamais :

Tout un peuple qui soutient son Président, Assad. 

 

 

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http://www.popscreen.com/v/6cnRV/03012012-LE-DEBAT

 

 

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De passage à Paris, après un long séjour de huit mois en Syrie, Ayssar Midani, chercheuse franco-syrienne très engagée dans le combat contre l’agression par les Occidentaux de son pays d’origine, était l’invitée de Solidarité & Progrès lors d’une conférence le 7 mai dernier, diffusée en direct sur notre site.

Ayssar Midani a, d’entrée de jeu, affirmé qu’elle prenait la parole en tant que Syrienne et Française, refusant que « son deuxième pays, la France, joue le rôle d’un pays oppresseur qui alimente le terrorisme en Syrie ». Elle a remercié les organisateurs, rappelant que les Occidentaux ont interdit la Syrie d’antenne, en notant combien ces réunions sont essentielles pour faire connaître la véritable situation de la Syrie.

Ahmed Manaï, ancien opposant tunisien qui a fait partie de la mission d’observation envoyée par la Ligue arabe pour enquêter sur la situation en Syrie (décembre 2011/janvier 2012), était aussi parmi nous ce soir là. Il a témoigné de la désinformation menée par les Occidentaux et leurs alliés suite à cette mission.

La Ligue arabe a envoyé une mission de 162 observateurs, tous d’un très grand niveau : hauts fonctionnaires, diplomates, généraux, tous pour la plupart appartenant à des pays vraiment hostiles à la Syrie. Pourtant, ces observateurs ont produit un rapport qui répondait aux quatre questions posées par la Ligue arabe et qui était en faveur de la Syrie. Et c’est pour cela qu’ils l’ont occulté, complètement enterré, et ils sont partis au Conseil de sécurité [de l’ONU] inciter les grandes puissances à attaquer la Syrie, comme ils l’avaient fait contre la Libye.

Ne boudons pas notre plaisir : Ahmed Manaï a aussi remercié la rédaction de Nouvelle Solidarité pour avoir été l’un des premiers journaux à donner la parole aux opposants tunisiens à Ben Ali !

Sauvagerie des djihadistes

Au cours d’une émouvante intervention, Ayssar Midani a évoqué l’horreur de cette guerre menée par les puissances occidentales contre la Syrie, par l’intermédiaire des hordes de djihadistes fanatisés qui, souvent sous l’influence de drogue – la Captagone, une amphétamine surpuissante – se livrent à des violences inouïes contre les populations. Mais elle a aussi mis en avant le courage héroïque du peuple syrien.

Les djihadistes se sont livrés à une destruction systématique du pays. D’abord des êtres humains, torturés, tués, découpés même devant leurs proches, pour appartenir à telle ou telle confession religieuse. Dans 17 villages au nord de Lattaquié, des familles entières ont été égorgées et découpées en morceaux. Les personnes étaient récupérées sur des camions, en morceaux. Des vagues de massacres ont eu lieu dans toute la Syrie, notamment à Deraa, et à Adrah, une technopole où travaillent des ouvriers, des techniciens et des ingénieurs.

En décembre 2013, un matin, 6000 terroristes armés ont débarqué dans cette ville, s’attaquant tout de suite à l’hôpital. Ils ont coupé la tête au médecin urgentiste de l’hôpital et l’ont accrochée devant la porte ; ils ont ensuite coupé celle de l’infirmier et ont joué au foot avec.

Le Syrie, un bon vouloir vivre ensemble millénaire

Ces violences visent le mode de vie unique au monde des Syriens, dit Ayssar Midani, très émue. La Syrie est un pays qui a 10 000 ans et qui a vu naître l’alphabet, la musique, les premiers traités de paix. 600 civilisations s’y sont succédé et ont donné naissance aux civilisations du monde entier. Aujourd’hui encore, il y a des villages qui parlent araméen, d’autres syrien. Toutes les communautés ont gardé leur culture mais vivent ensemble.

Les djihadistes s’en sont pris aussi à tous les signes de cette civilisation : les mosquées et les églises anciennes, les temples ; cette mémoire des Babyloniens, Chaldéens, Nabatéens, Phéniciens. Car c’est cela la Syrie.

De façon tout aussi systématique, ont été détruites toutes les infrastructures du pays : les silos à grain, les cultures agricoles, l’industrie. A Alep, grand centre industriel fournissant tout le Moyen orient, des usines ont été démontées et envoyées en Turquie par camion. De même pour toutes les structures liées à l’électricité, ainsi que les raffineries de pétrole. Les bandes armées d’Al-Qaïda ont mis la main sur le pétrole dans le nord-est de la Syrie et l’exploitent. La France l’achète à Al-Qaïda. Les récoltes ont été brûlées, ainsi que des forêts entières.

La beauté au secours de la résistance

Ayssar Midani a tenu à saluer l’héroïsme du peuple syrien face à cette terrible guerre. Héroïsme des pompiers qui se font tirer dessus alors qu’ils éteignent les incendies, des travailleurs de l’électricité et de l’eau aussi, qui réparent le matériel endommagé pour permettre aux populations d’en bénéficier à nouveau dans les plus brefs délais. Hommage à tous ces bras qui continuent à construire, alors qu’en même temps une destruction systématique se poursuit !

Malgré trois années de guerre féroce contre la Syrie, personne ne couche dehors. C’est dû à la grande solidarité et à l’unité du peuple syrien, qui existaient déjà mais qui se sont renforcées dans la douleur. Des milliers d’associations se sont créées spontanément pour s’aider les uns les autres. Elles ne fournissent pas que de l’aide matérielle, mais aussi de l’aide psychologique : des centaines de troupes de théâtre, des groupes de jeunes musiciens animent les centres d’hébergement créés par l’Etat. Là, tout le monde a ses paniers repas, ses visites médicales aussi. Les enfants ont été scolarisés là où ils sont. La rentrée scolaire a eu lieu, les livres sont arrivés, y compris dans les lieux dominés par ces hordes de sauvages.

Il y a aussi des centaines d’initiatives culturelles : des chants, des danses, des chorales mixtes se sont créés. Les gens chantent en se serrant les coudes : « nous reconstruirons la Syrie comme avant », « nous nous opposons à la laideur de cette guerre par la beauté, et à l’obscurantisme par la culture ».

Malgré tout, « la Syrie reste un pays où il fait bon vivre ». L’État soutient les denrées alimentaires principales : le pain, le sucre, le riz, le thé, le fioul et le gaz. Le pain est maintenu à 15 livres (7 centimes d’euro) ; il coûte 100 livres à l’État, qui le vend aux citoyens à 15 livres. De même pour les autres denrées.

Reconquête du territoire national

Ayssar Midani rapporte enfin une progression de l’armée. Celle-ci vient de reprendre Homs, lieu clé pour les djihadistes, et Alep serait aussi près de tomber. A Damas, il ne reste plus que Douma et Jobar, sous contrôle d’Al-Qaïda.

La chute de Homs révèle une fois de plus le laid visage de l’agression occidentale. Reprise par l’armée syrienne il y a quelques jours, un accord avec l’ONU a permis aux djihadistes de quitter Homs avec leurs armes, dans des autocars de l’ONU à vitres teintées et sous escorte de l’institution internationale. L’armée syrienne s’est engagée à ne pas les fouiller. 200 hommes armés sont sortis avec ce premier convoi.

Le débat avec la salle et par internet a été nourri. Toujours ces question révélatrices du matraquage médiatique : où est passé l’opposition légitime qu’il y avait au début ? Lorsque la paix sera revenue, redeviendrez-vous une opposante ? Comment être sûr que Bachar al-Assad n’a pas lui-même déployé des djihadistes pour apparaître comme le sauveur de la Syrie ?

Des questions compréhensibles, mais ô combien éloignées du tourbillon de sang et de fer qui menace d’avaler ce pays. Dans la salle aussi, un autre ancien dissident qui se retrouve aujourd’hui à militer pour la souveraineté de la Syrie, Majed Nehmé, directeur du magasine Afrique Asie.


 
 

 

Publié par : http://www.solidariteetprogres.org/

 

 

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Le vrai Bachar-el-Assad, à contre-courant + vidéo Bachar à visage découvert

Un document sur Arte,

alors que l'on pouvait encore dire la vérité

sur un dirigeant populaire.

Ainsi, Assad se déplaçait en famille sans escorte !

 

 

Libye : Le vrai Kadhafi, un grand réformateur sauvagement assassiné

 

Le vrai Kadhafi, vidéo

 

17:56
R-sistons Vidéo 10 - Le vrai Kadhafi, à contre-courant !
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Ajout le 5.6.14 au soir :
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L'INTEGRALE EST ICI SEULEMENT,
AJOUTEE A LA FIN DU POST :
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Versions édulcorées :
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L'entretien de Poutine, avec vidéo 24 mn ici

 

 

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Interview de Poutine : « un entretien tout à fait libre » (journaliste)

Vladimir Poutine, et NOTRE avenir

 

Les états onusiens veulent attaquer la Russie 

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Les avions fouineurs US jouent avec le feu

http://www.opex360.com/2014/06/04/avion-su-27-russe-intimide-appareil-de-reconnaissance-americain/

 

 

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Le Peuple syrien a parlé

 

L’élection présidentielle syrienne a surpris aussi bien les Syriens que leurs alliés et leurs ennemis. Le scrutin, dont chacun s’accorde à dire qu’il a été sincère, a mobilisé 73,42 % des électeurs, malgré l’impossibilité dans laquelle certains se trouvaient d’aller aux urnes du fait de l’occupation d’une partie du pays par des mercenaires étrangers. Bachar el-Assad a recueilli 88,7 % des suffrages exprimés et a été reconduit pour 7 ans.


| 5 juin 2014

 

JPEG - 25.3 ko

Depuis plusieurs mois, les 11 États restant membres du Groupe de Londres (anciennement dénommé les « Amis de Syrie », à l’époque où ils étaient 114) dénoncent l’élection présidentielle syrienne du 3 juin comme une « farce ». Selon eux, d’une part il serait grotesque de tenir un scrutin dans un pays en proie à une « guerre civile », d’autre part, le président sortant Bachar el-Assad serait un tyran, recourant massivement à la torture et bombardant son propre peuple, donc illégitime. Toujours selon ces 11 États, la seule sortie possible d’une guerre qui a déjà fait « au moins 160 000 morts syriens » serait de laisser la place à un « organe de transition » désigné non pas par les Syriens, mais par eux.

Les grands médias des États membres de l’Otan et du CCG avaient donc prévu d’ignorer cette « non-élection », selon l’expression du secrétaire d’État John Kerry. Cependant, le scrutin anticipé pour les Syriens résidant à l’étranger ayant donné lieu à des manifestations de masse au Liban et en Jordanie, il était évident que la presque totalité des Syriens de l’intérieur qui pourrait voter le ferait. Dès lors, ces grands médias ont dépêché in extremis des équipes pour couvrir l’événement.

Jusqu’à ce moment-là, il était généralement admis —sauf par le Réseau Voltaire— que les Syriens en exil étaient opposés à la République et qu’ils avaient fuit le pays pour échapper à la « répression politique ». L’épisode des scrutins à Beyrouth et Amman a montré qu’en réalité, la grande majorité d’entre eux avaient fuit les exactions des mercenaires étrangers qui attaquent leur pays. Tout autant surpris que l’ambassadeur syrien au Liban, le ministre libanais de l’Intérieur dénonça la présence sur son territoire de prétendus réfugiés syriens qui soutiennent leur gouvernement, refusant de prendre en compte l’attaque de leur pays et la destruction de leurs maisons par plus de 250 000 mercenaires en 3 ans.

La République syrienne s’évertua à suivre méticuleusement les normes occidentales de la démocratie. Le Parlement adopta un nouveau Code électoral qui institua les droits accordés aux candidats aussi bien en matière d’affichage, et de passages à la télévision et dans les journaux que d’escorte assurant leur sécurité en ces temps de guerre.

Le pays, qui a abandonné le système du parti unique pour celui du multipartisme en adoptant la constitution du 26 février 2012, avait eu deux ans pour former de nombreux partis et apprendre le débat politique public.

La République syrienne, qui accepte la présence de journalistes occidentaux depuis novembre 2011, avait eu deux ans et demi pour apprendre à satisfaire leurs exigences professionnelles. Il avait progressivement noué des contacts positifs avec nombre d’entre eux, notamment depuis la Conférence de Genève 2. Plus de 360 médias étrangers étaient ainsi accrédités, disposant de la plus totale liberté de circulation dans tout le pays, malgré la guerre.

Les arguments politiques

Pour le Groupe de Londres, il serait impossible d’organiser une élection dans un État en guerre. C’est oublier que récemment, les mêmes États se sont réjouit des élections présidentielles en Afghanistan et en Ukraine.

En Afghanistan, le 5 avril, se tenait le premier tour de l’élection présidentielle sous la surveillance des troupes de l’Otan. Un électeur sur trois a fui le pays, mais pouvait voter de l’étranger. Selon les États membres du groupe de Londres, il aurait fallu obtenir 50 % des suffrages exprimés pour être élu dès le premier tour (il y en aura un second le 14 juin). Dans ce cas, compte-tenu du taux d’abstention de 67 % le président aurait été élu par 16,5 % du corps électoral).

En Ukraine, les putschistes de Kiev ont annoncé un taux de participation, le 25 mai, de 60 %. Ce faisant, ils ne comptaient pas les électeurs de Crimée, bien qu’ils affirment que cette région fait toujours partie de leur pays. Le président élu, Petro Porochenko récolta 54 % des suffrages exprimés. Cependant, si l’on ramène ce score à l’ensemble des électeurs sur l’ensemble du territoire qu’il revendique, il n’a le soutien que de 27 % d’entre eux.

On ne doit pas s’étonner de la faible exigence des États du Groupe de Londres : à la dernière élection du Parlement européen (25 mai), le taux de participation était exceptionnellement bas (seulement 13 % en Tchéquie). Cette élection sans le peuple a pourtant été considérée comme « démocratique » (sic).

Le rôle belliqueux des médias atlantistes en 2011-2012

La guerre contre la Syrie a débuté, en 2011, comme une guerre de 4ème génération. C’est-à-dire que l’Otan entendait renverser l’État en décourageant la population de le défendre plutôt qu’en lui livrant une guerre conventionnelle. De grands médias internationaux (Al-Arabiya, Al-Jazeera, BBC, CNN, France24, Sky), coordonnés par l’Alliance, devaient faire accroire aux Syriens et au monde que leur pays était agité par une « révolution » et que leur gouvernement allait inévitablement être renversé. La guerre aurait du culminer, début 2012, par une substitution de fausses chaînes syriennes aux vraies chaînes, afin d’annoncer la fuite du président el-Assad et l’instauration d’un « gouvernement de transition ». Cependant l’opération fut déjouée et échoua. La Russie et les États-Unis conclurent, en juin 2012, les grandes lignes d’un accord qui prévoyait aussi bien la paix en Syrie que le partage de la région entre eux.

Toutefois, la France, Israël et l’opposition démocrate au sein du gouvernement Obama (Hillary Clinton, David Petraeus, James Stavridis) relancèrent la guerre sous une autre forme. Il s’agissait cette fois d’attaquer le pays avec des forces non-étatiques, sur le principe des condottières de la Renaissance ou, plus récemment, des Contras au Nicaragua. Durant cette seconde période, les médias atlantistes et du Golfe continuèrent sur leur lancée à décrire une révolution imaginaire face à une dictature cruelle, tandis que l’opinion publique en Syrie terminait de se rallier au gouvernement. De sorte qu’au moment où débutait la campagne présidentielle syrienne, les médias donnaient une narration complétement différente de la situation selon qu’ils étaient basés dans un pays de l’Otan ou du CCG, ou non.

Comment donc les médias atlantiques allaient-ils traiter de cette élection ?

La stratégie de dénigrement des médias atlantistes en 2014

Durant les jours précédents, ils ont utilisé plusieurs arguments pour discréditer le processus électoral.

• « Le résultat est connu d’avance », martelaient-ils. Effectivement, il ne faisait aucun doute que le président sortant, Bachar el-Assad, serait élu pour un troisième mandat de 7 ans. Cette affirmation laissait à supposer que le scrutin ne serait pas sincère.

Toutefois, si les Européens veulent bien comparer ce qui est comparable, la situation de la Syrie rappelle celle de l’Europe à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le 26 août 1944, le président du Gouvernement provisoire de la République française (GPRF), qui avait été créé à Alger quelques jours avant le débarquement en Normandie, le général Charles De Gaulle, remontait les Champs-Élysées escorté d’une foule innombrable. Il n’y avait pas eu alors d’élection. La légitimité de De Gaulle était indiscutable car il avait été le premier homme politique à refuser la Collaboration en 1940 et à immédiatement entrer en Résistance. Les Français saluaient en lui l’homme qui avait su s’opposer à la fatalité et les conduire à la victoire. De la même manière, les Syriens voient en Bachar el-Assad l’homme qui a su s’opposer à la recolonisation du pays et les conduire à la victoire.

• « Les deux autres candidats sont de simples faire-valoir », poursuivent les médias atlantistes, sous-entendant que le pays en est resté à l’époque du parti unique et que cette élection est une mise en scène.

Or, le propre du multipartisme, c’est de pouvoir voter pour un candidat que l’on choisit. Dans de nombreux scrutins, les électeurs ne se reconnaissent dans aucun candidat. Ils peuvent alors soit s’abstenir, s’ils considèrent que le système est vicié ; soit voter blanc, s’ils veulent soutenir les institutions, mais aucun candidat ; soit voter pour un candidat marginal afin de relativiser le score du candidat principal (ce que l’on appelle le « vote protestataire »).

Dès lors, avant même d’examiner le score des candidats, le plus important, c’est le niveau de participation. Dans la Syrie en guerre, où une partie du territoire est actuellement occupée par au moins 90 000 mercenaires étrangers, et malgré l’appel de la Coalition nationale syrienne au boycott, ils ont été 73,42 % des électeurs à voter. À titre de comparaison, c’est mieux en France que toutes les élections au Parlement européen (depuis 1979), mieux que toutes les élections législatives (depuis 1986), mais moins bien que l’élection présidentielle (80,34 %). La différence évidemment, c’est que la France est en paix.

• « Le pays est largement détruit et les bombardement continuent », assurent les médias atlantistes. L’élection ne serait donc qu’un épiphénomène, la réalité quotidienne étant l’omniprésence de la guerre. Pour en rajouter, l’AFP assure que le gouvernement ne contrôlerait que 40 % du territoire, hébergeant 60% de la population.

La participation étant supérieure à 60 %, il convient d’abord de noter que les chiffres de l’AFP sont imaginaires. Les zones contrôlées par l’Armée arabe syrienne sont bien plus larges depuis qu’elle a reconquis la côte. Les mercenaires sont encore présents à la frontière turque et dans quelques poches ici ou là. Ainsi, le district de Damas fait 18 000 km2, dont seulement 75 km2 sont tenus par les Contras, mais l’AFP considère que l’ensemble du district est aux mains des « révolutionnaires ». En outre, dans certaines zones, l’Armée arabe syrienne est absente, mais les fonctionnaires de l’État sont toujours présents. C’est le cas des zones kurdes qui assurent elles-mêmes leur sécurité tout en reconnaissant la République. Enfin, l’essentiel du territoire est un désert inhabitable que chacun peut prétendre contrôler. Toutefois, lorsque des Contras le traversent, ils sont abattus par l’aviation syrienne.

Par ailleurs, montrer des images de Homs dévastée ne signifie pas que le gouvernement « bombarde son propre peuple ». Là encore, si l’on reprend l’exemple de la Seconde Guerre mondiale, ces images sont comparables à celles de Stalingrad car les méthodes des Contras y sont les mêmes que celles des nazis : celle des « trous de souris ». Pour ne pas être éliminés en sortant dans les rues, les snipers étrangers creusent des passages d’une maison à l’autre dans les murs latéraux.

Enfin, pour bombarder les positions ennemies, l’Armée arabe syrienne peut-être amenée à bombarder des civils à la manière dont les Alliés bombardèrent Lisieux, Vire, Le Havre, Tilly, Villers-Bocage, Saint-Lô, Caen etc. durant le débarquement en Normandie. Pourtant, si l’on discute la manière dont les Alliés ont procédé, il ne vient à l’idée de personne de les accuser d’avoir délibérément tué 20 000 Français.

Les conséquences du scrutin

À la surprise générale, la participation a été massive partout où il était possible de voter, y compris dans les zones kurdes, alors que les médias atlantistes relayaient des appels de kurdes au boycott.

Il faut donc conclure :

Les accusations de dictature et de torture sont imaginaires.
Dans aucun État au monde, on n’a vu le peuple voter pour un dictateur qui l’oppresserait. Le parti nazi allemand n’a jamais obtenu plus de 43,9 % des voix (mars 1933) et a immédiatement supprimé les élections pluralistes.
Les Syriens de l’intérieur savent certainement mieux ce qui se passe chez eux que les Syriens de la Coalition nationale, dont la majorité vit à l’étranger depuis au moins vingt ans. Ils ne croient plus la narration états-unienne du début des événements (des enfants que la police aurait torturé à Deraa) et ils n’ont jamais cru la narration actuelle (les 10 000 personnes torturées et mortes de faim dans les prisons du « régime »).

La Coalition nationale syrienne ne représente pas le peuple syrien.
La Coalition, organe créé par les services français et aujourd’hui contrôlé par l’Arabie saoudite après l’avoir été par le Qatar, a été reconnue « seule représentante du peuple syrien » par le Groupe de Londres. Malgré son appel au boycott, l’abstention ne représente que 26,58 % des électeurs inscrits, ce qui semble avant tout correspondre aux électeurs empêchés de participer du fait de l’occupation d’une partie du territoire par les Contras.
On ne voit d’ailleurs toujours pas comment une instance qui utilise le drapeau vert-blanc-noir à trois étoiles —c’est-à-dire le drapeau de la colonisation française de l’entre-deux-guerres— pourrait être soutenue par le peuple syrien.

• Les Collaborateurs des puissances coloniales se sont discrédités.
Au cours de débats télévisés, des membres de la Coalition ont expliqué l’absence de leader capable de rivaliser avec Bachar el-Assad par la dictature qui étoufferait depuis longtemps le pays. Or, nous l’avons vu, il n’y a pas de dictature aujourd’hui en Syrie.
Si l’on reprend la comparaison avec la Seconde Guerre mondiale, l’absence de rival à Charles De Gaulle, en 1944, ne signifiait pas qu’il avait imposé une dictature, mais que les politiciens français s’étaient discrédités en collaborant avec les nazis. C’est pourquoi aucune des personnes ayant participé à la Coalition nationale ne peut espérer jouer un rôle politique à l’avenir dans le pays.

 

[Réseau Voltaire]

 

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Regions-hollande.jpg.

 

La réforme du territoire : Son vrai but est

de tuer la nation française

pour en faire une euro-région,

en vue du Nouvel Ordre Mondial

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Published by Chantal Dupille - dans Médias - désinformation
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commentaires

Chantal Dupille 06/06/2014 04:24

Bonjour

Justement je préparais un post sur cela, même titre, mythe, on se croise toujours ! eva

Fantôme-acrobatique 06/06/2014 00:30

J'ai regardé TF1 parce que poutine était sur cette chaine, mais j'ai bien aimé.
"Bachar al Assad a du sang sur les mains", heu... que devait t-il faire? Laisser tout son peuple se faire égorger?
C'est là que nous voyons les questions dirigées et fermées.
Pour la question des navires que la France doit livrer à la Russie, il laisse entendre qu'il peut y avoir d'autres commandes si le contrat va jusqu'à son terme. Ce qui laisse réfléchir, croyez moi
car la France n'a pas les moyens de nouveaux chômeurs en plus. Et puis on sait bien que des commandes venues d'Asie pourraient être reportées, voire annulées.
Bien sûr tout cela ne fait pas le jeu des US, on le sait. En effet, à chaque fois que la France écoute l'Amérique sur ces sujets là, elle se fait ensuite rafler la mise par ces mêmes US. Il faut
donc s'attendre à des pressions, déjà que Total est partenaire avec la Russie en Sibérie, ça ne plait pas à Obama.

ahura 05/06/2014 19:50

Eva...voici un article qui rétablit la vérité et ne donne pas la part belle aux américains.

Ce texte a été écrit par Nico Hirtt le 5 juin 2004

6 juin 1944 : commémoration ou mystification ?

Par leur accumulation et par leur caractère unilatéral, les commémorations du soixantième anniversaire du Débarquement sont en train d’installer, dans la conscience collective des jeunes
générations, une vision mythique, mais largement inexacte, concernant le rôle des Etats-Unis dans la victoire sur l’Allemagne nazie. L’image véhiculée par les innombrables reportages, interviews
d’anciens combattants américains, films et documentaires sur le 6 juin, est celle d’un tournant décisif de la guerre. Or, tous les historiens vous le diront : le Reich n’a pas été vaincu sur les
plages de Normandie mais bien dans les plaines de Russie.

Rappelons les faits et, surtout, les chiffres.

Quand les Américains et les Britanniques débarquent sur le continent, ils se trouvent face à 56 divisions allemandes, disséminées en France, en Belgique et aux Pays Bas. Au même moment, les
soviétiques affrontent 193 divisions, sur un front qui s’étend de la Baltique aux Balkans. La veille du 6 juin, un tiers des soldats survivants de la Wehrmacht ont déjà enduré une blessure au
combat. 11% ont été blessés deux fois ou plus. Ces éclopés constituent, aux côtés des contingents de gamins et de soldats très âgés, l’essentiel des troupes cantonnées dans les bunkers du mur de
l’Atlantique. Les troupes fraîches, équipées des meilleurs blindés, de l’artillerie lourde et des restes de la Luftwaffe, se battent en Ukraine et en Biélorussie. Au plus fort de l’offensive en
France et au Benelux, les Américains aligneront 94 divisions, les Britanniques 31, les Français 14. Pendant ce temps, ce sont 491 divisions soviétiques qui sont engagées à l’Est.

Mais surtout, au moment du débarquement allié en Normandie, l’Allemagne est déjà virtuellement vaincue. Sur 3,25 millions de soldats allemands tués ou disparus durant la guerre, 2 millions sont
tombés entre juin 1941 (invasion de l’URSS) et le débarquement de juin 1944. Moins de 100 000 étaient tombés avant juin 41. Et sur les 1,2 millions de pertes allemandes après le 6 juin 44, les deux
tiers se font encore sur le front de l’Est. La seule bataille de Stalingrad a éliminé (destruction ou capture) deux fois plus de divisions allemandes que l’ensemble des opérations menées à l’Ouest
entre le débarquement et la capitulation. Au total, 85% des pertes militaires allemandes de la deuxième guerre mondiale sont dues à l’Armée Rouge (il en va différemment des pertes civiles
allemandes : celles-ci sont, d’abord, le fait des exterminations opérées par les nazis eux-mêmes et, ensuite, le résultat des bombardements massifs de cibles civiles par la RAF et l’USAF).

Le prix payé par les différentes nations est à l’avenant. Dans cette guerre, les États-Unis ont perdu 400 000 soldats, marins et aviateurs et quelques 6 000 civils (essentiellement des hommes de la
marine marchande). Les Soviétiques quant à eux ont subi, selon les sources, 9 à 12 millions de pertes militaires et entre 17 et 20 millions de pertes civiles. On a calculé que 80% des hommes russes
nés en 1923 n’ont pas survécu à la Deuxième Guerre Mondiale. De même, les pertes chinoises dans la lutte contre le Japon — qui se chiffrent en millions — sont infiniment plus élevées — et
infiniment moins connues — que les pertes américaines.

Ces macabres statistiques n’enlèvent bien évidemment rien au mérite individuel de chacun des soldats américains qui se sont battus sur les plages de Omaha Beach, sur les ponts de Hollande ou dans
les forêts des Ardennes. Chaque GI de la Deuxième guerre mondiale mérite autant notre estime et notre admiration que chaque soldat russe, britannique, français, belge, yougoslave ou chinois. Par
contre, s’agissant non plus des individus mais des nations, la contribution des États-Unis à la victoire sur le nazisme est largement inférieure à celle que voudrait faire croire la mythologie du
Jour J. Ce mythe, inculqué aux générations précédentes par la formidable machine de propagande que constituait l’industrie cinématographique américaine, se trouve revitalisé aujourd’hui, avec la
complicité des gouvernements et des médias européens. Au moment ou l’US-Army s’embourbe dans le Vietnam irakien, on aura du mal à nous faire croire que ce serait le fait du hasard…

Alors, bien que désormais les cours d’histoire de nos élèves se réduisent à l’acquisition de « compétences transversales », il serait peut-être bon, pour une fois, de leur faire « bêtement »
mémoriser ces quelques savoirs élémentaires concernant la deuxième guerre mondiale :

— C’est devant Moscou, durant l’hiver 41-42, que l’armée hitlérienne a été arrêtée pour la première fois.

— C’est à Stalingrad, durant l’hiver 42-43, qu’elle a subi sa plus lourde défaite historique.

— C’est à Koursk, en juillet 43, que le noyau dur de sa puissance de feu — les divisions de Pantzers — a été définitivement brisé (500 000 tués et 1000 chars détruits en dix jours de combat !).

— Pendant deux années, Staline a appelé les anglo-américains à ouvrir un deuxième front. En vain.

— Lorsqu’enfin l’Allemagne est vaincue, que les soviétiques foncent vers l’Oder, que la Résistance — souvent communiste — engage des révoltes insurrectionnelles un peu partout en Europe, la
bannière étoilée débarque soudain en Normandie…

Nico Hirtt

MerciOui c'est bienChantalRita Pitton 05/06/2014 18:30

Merci Chantal .

ahura 05/06/2014 07:58

Eva...j'ai écouté l'interview de Poutine sur TF1. J'ai vu un homme calme et serein, sûr de sa force face à deux journalistes qui devraient poser, puisqu'il est sur notre territoire, les mêmes
questions au président des Etats-Unis. Je leur suggérerais par exemple de lui demander pourquoi ce grand pays que sont les zétats unis d'Amérique (du Nord) est pour la peine de mort (même pour des
adolescents !), pour la vente libre des armes, pour le maintien de Guantanamo, pour sa présence directe ou indirecte dans tous les points chauds de la Planète, pour ses interventions militaires au
nom de la démocratie etc,etc... Poutine n'a jamais été destabilisé par Elkabash et le journaliste qui l'accompagnait . Il a fait remarquer que le budget de la défense américain était supérieur aux
budgets de tous les états du monde, que les américains avaient des bases militaires dans le monde entier et qu'ils intervenaient à des milliers de kilomètres de leurs frontières au nom de la
démocratie . Cela était bon à dire et ...à méditer.