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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 02:00

 

 

 

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Je suis une journaliste d'investigation et une lanceuse d'alerte honnête, sérieuse, sans parti-pris. Lorsque j'avais alerté sur la future euthanasie des retraités, voici 4-5 ans, on ne m'avait pas crue. Au printemps 2013, enfin, le Journal Marianne et le site LeGrandSoir ont repris l'info, et maintenant tout le monde s'émeut (). Va-t-on me croire pour CETTE alerte, ou sera-t-il trop tard ensuite ? Le NWO est monstrueux, il faut enfin le voir comme il est et le CONTRER ! Chantal Dupille

NB: Les sayanim comme Peillon ne sont pas des "Droitsdel'hommistes",

ils exécutent les plans des pires sionistes, talmudistes,

décidés à dominer le monde, ou plus exactement ce qui en restera,

avec une humanité à GENRE unique,"robotisée",

soumise à ses Maîtres. Tout conduira à ce monde fou, orwellien,

même l'école, l'éducation de nos enfants.

Pour mieux les conditionner,

ils seront au maximum soustraits à leurs parents,

et bientôt on se passera des enseignants (via le Télé-Enseignement),

car ils ne seront pas forcément séduits par l'Enseignement made in NWO !

A L E R T E !

C.D.

 

Disparition des grands noms de l'Histoire de France

dans les manuels scolaires de Peillon et Hollande

Permalien de l'image intégrée

 

 

NB ajouté le 29.12.13 :

Pub sur France24 pour le Wenchi Project School,

"quand la tablette REMPLACE le Maître" :

Apprendre SANS PROF"

(et avec la Pensée Unique)

Chantal Dupille

.

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Alerte, nos enfants sont en danger !

 

Voici l'école et la crèche dessinées

par Peillon et le Nouvel Ordre Mondial

Par Chantal Dupille

 

 

Alerte ! Le NWO avance. Et il avance à toute allure en bousculant tout. Un véritable tsunami ! 

 

"La technologie, un jeu d'enfant ! Les classes immersives, les goûters de code, les récrés numériques !" Bref, toute la panoplie du bonheur High Tech version NWO ! La vidéo de France24 est à l'origine de cette parution spéciale.

 

"Jouer avec (toutes les merveilles de) la technologie", "Attraper la balle robotique au bond", "L'Education française a mauvaise presse. Alors, imaginons une école en mode numérique. Et en plus, cette école est "magique" pour les élèves en difficulté ! Elle va les aider... car la machine ne juge pas, l'enfant a confiance !" Et que dire des manuels des futures écoles high tech ? "Ils s'envolent, permettant tous les rêves ! Ces voyages dans l'espace peuvent apporter des notions de mathématiques, de science !"

 

Voilà comment nos meRdias dépeignent l'avenir de nos enfants. Un avenir idyllique ! Voyons de plus près...

 

Mathématiques et science en vedette ? C'est tellement plus utile que le français désuet, ou que les cours d'Histoire qu'il faut abolir pour arriver à une identité unique (et même sans identité) modelée par le NWO ! Passons... Donc,l'école du futur doit apprendre à sortir du réel, à échapper à tous les acquis antérieurs, à nier toutes les pesanteurs passées (comme les réalités biologiques)... Vive le rêve orwellien, les clefs mathématiques et techniques du bonheur, c'est tellement mieux ! 

 

Pour cette école qui révolutionnera tout, les livres scolaires seront réécrits, remis à plat. On ne nous dit pas encore comment, mais on s'en doute ! En tous cas, adieu les langues anciennes, la culture grecque et latine, les grandes pages de l'Histoire de France, l'apprentissage du Français ou de la philosophie, il faudra des têtes pleines de chiffres, d'équations, de formules mathématiques, de codes. Science et Technologie à l'honneur, pour préparer à la robotisation de l'humain !

 

Et puis les "goûters de code avec Programatoo", c'est le TOP ! Le goûter NWO, quelle "fraîcheur" ! Ce fameux code devra devenir une langue comme les autres. Et pourquoi pas se substituer au Français anachronique ? Il faut faire évoluer les mentalités, que diable ! Je ne l'invente pas, le reportage de France24 le dit clairement : "Les mentalités doivent évoluer" ! (Voir la vidéo "la technologie jeu d'enfant" + bas)

 

 

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Alors le goûter doit être codé, dument programmé, finis les tartines de confitures ou les pains au chocolat, nous sommes à l'ère de l'automatisation ! Et finis les marelles ou les jeux de ballons dans les cours de récréation, place aux jeux virtuels ! Bien assis, bien bouffis, sortons des schémas anciens...

 

Demain, à peine leur berceau quitté, les bébés sans doute bientôt génétiquement modifiés seront enlevés dès 2 ans au foyer suspecté d'insoumission, et placés en crèche, bref dûment endoctrinés, pour découvrir qu'ils ne sont ni garçons ni filles (tout ce qui différencie les sexes sera gommé), et apprendre vite, vite, les douceurs de la masturbation enfantine en laissant besoins et désirs sexuels s'exprimer ! Car la crèche devra très tôt préparer non seulement aux sexes et aux fonctions interchangeables, à l'absence de famille, de couple, mais aussi à la perversion de la nature, à l'apprivoisement de notions même dépravées..

 

 

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L'école de demain, il faut en prendre conscience, préparera à celle d'après-demain, abolissant toute différence entre homme et femme pour en finir avec la distinction des sexes, les naissances naturelles, la famille biologique !  Le but sera  juste de... SUBVERTIR toute la société dans laquelle on vit... Au point bientôt, peut-être, que la relation entre un homme et une femme sera pénalisée, considérée comme perverse, portant atteinte aux Droits de l'Homme ! Oui, table rase du passé avec des individus comme Peillon osant déclarer, au sujet de la France terre catholique : "On ne pourra jamais construire un pays de LIBERTE avec la religion catholique". C'est une véritable déclaration de guerre à la France catholique... Dans mes tweets, je me suis demandée si la guerre de 14-18 n'avait pas aussi pour but de détruire la France rurale, paysanne, en anéantissant toute une génération de paysans. Et si cette guerre devait anéantir la France catholique de nos terroirs ? J'ai même osé m'interroger sur les fameuses épidémies de vaches folles et autres animaux. Fallait-il aussi anéantir l'élevage français traditionnel, tout un pan français d'activité, et en plus, lui substituer un élevage industriel dangereux pour notre santé ? De plus en plus, je crois que tout, absolument tout, est fait pour détruire tout ce qui rappelle le passé. On remarquera aussi la vitesse avec laquelle le NWO avance, bousculant tout rapidement... avant que les citoyens ne se réveillent trop, via Internet ? 

 

 

 

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L'OMS est venu peaufiner toutes ces notions, et les imposer. DémoNcratie oblige ! Morceaux choisis (signés Bergé ? Franc-MaSion, sans doute !) :  Dès 2 ans, à la crèche, hé oui c'est la modernité NWO, apprentissage de la jouissance et du plaisir, connaissance des organes génitaux. Et dès 4 ans, adieu les mythes, adieu cigognes portant les bébés, ou Père Noël ! D'ailleurs, toutes les fêtes catholiques doivent disparaître. En effet, les sujets sexuels doivent consolider l'identité du Genre, alors basta la religion trouble-fête, basta Dieu !  Peillon, Ministre de l'Education du genre NWO pour la France, vomit les Catholiques. Pensez donc ! Ils sont réservés par rapport à la mondialisation militaro-financière et aux réformes "modernes" de société, ils sont allergiques aux "valeurs" qu'on impose aujourd'hui, ils ne vouent pas un culte à Mâmon. La fête de Noël doit devenir une fête païenne de la consommation, car Jésus débarquant sur un âne est un gêneur pour ceux qui attendaient un Messie chevauchant un Veau d'Or ! Alors, à la place vive les fêtes chères aux Yankees, les charmantes Halloween remplies de sorcières, de diables, de monstres, de vampires... La culture de demain, la voilà ! Mortifère et diabolique à souhait ! Et on s'étonne qu'ensuite le suicide des jeunes, en France, soit en hausse ? "Le bonheur est palpable" (Voir vidéo de Pascal Martin + bas) !

 

Or donc, dans nos jolies écoles labellisées NWO, et bientôt imposées par la démoNcrate OMS chargée de notre santé, dès 6-9 ans nos chérubins auront à connaître les Droits sexuels des enfants, et de 9 à 12 ans, voici les cours sur les contraceptifs, l'avortement, les enjeux des grossesses imprévues, tout cela avant la puberté ! Sans oublier l'évocation des "obstacles religieux" à la jouissance sexuelle la plus libre ! A 15 ans, nouvelle étape, suggérer la possibilité de l'homosexualité et de la bisexualité, des rapports sexuels dument tarifés, et l'addiction au sexe, la pornographie, et j'en passe... Comment nos aïeux ont-ils pu vivre sans tout ça ? Et naturellement, l'Etat devra se substituer aux parents, donc aux traditions françaises ancestrales et surtout religieuses... Au fait, on n'a plus besoin d'Etat avec les décisions imposées de Bruxelles, il sera juste nécessaire pour se mêler de l'Education de nos enfants ? Double totalitarisme, celui de Bruxelles pour tous les domaines, et celui de l'Etat pour tout ce qui relève de la sphère familiale, de l'Education ? Mais c'est monstrueux ! Et les Français acceptent tout sans réagir ?

 

Et qui sont les cinglés qui décident tout ça ? Au secours, le monde devient fou !   

 

 

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Le bonheur technique, hyper technique ! Uniquement technique, codé, programmé, virtuel ! Et un bonheur modelé par le NWO, pour lui, à son service exclusif !
Pauvres enfants conditionnés dès le plus jeune âge pour devenir des veaux - prêts pour l'abattoir ?!

 

Pour se distraire, nos enfants, à peine sortis du berceau, pourront se plonger dans l'univers des vidéos (univers violent à souhait pour apprendre à écraser l'autre) et dans l'informatique, avec une version simplifiée pour eux, afin de les rendre dépendants dès le plus jeune âge. Vive les belles balades dans le monde virtuel, déconnectées du réel ! Et plus on commence tôt, plus il sera difficile, ensuite, de s'en libérer ! Bref, une génération d'accrocs, de malades du numérique, de joueurs compulsifs, avec des gestes répétitifs, des idées fixes, de plus en plus dépendants des tablettes tactiles, des besoins artificiels éloignant du monde réel et du vrai sens de la vie, appauvrissant l'imaginaire, canalisant les énergies et les pensées... Ainsi, nos enfants seront non seulement totalement plongés dans un univers numérique, dématérialisé, fictif, mais ils seront dépendants, aussi, de besoins artificiels, totalement fabriqués à partir des produits dérivés.

 

La vie ne sera plus possible sans smartphone, téléphone portable, Réseaux Sociaux, tablettes tactiles, éducation numérique, goûters codés, jeux connectés, balles virtuelles, et j'en passe... La technologie deviendra la voie d'accès à tous les domaines, même, à terme, à la procréation ! Orwell lui-même doit se retourner dans sa tombe...

 

Plus personne, bientôt, ne pourra échapper à ce monde numérique, virtuel, High-Tech.. totalement déconnecté de la vie normale, de la vie réelle. Et cela avec le concours de l'OMS, l'Institution sensée protéger notre Santé physique et mentale et qui en fait travaille à dégrader notre santé, à nous pervertir, à nous rendre dépendants, à nier les réalités biologiques et historiques. Jusqu'où cela va-t-il aller ? Vers le pire des mondes possibles, avec des créatures quasiment robotisées, au service d'un peuple élu de psychopathes arrogants accrocs au mortifère.

 

Et comme tout cela doit aboutir à une humanité entièrement déshumanisée, mais technique, et asexuée, j'apprends à l'instant que les jeux de construction ne doivent plus être réservés aux garçons, ni les poupées aux filles. En avant le monde unisexe du futur, l'Homo Numericus abêti et voué au service des Maîtres du Monde et de ses folies, en échange seulement du pain et des Jeux ! 

 

Pauvre humanité déchue... Qui se lèvera pour s'opposer au monde de demain ? Qui organisera la défense des générations futures ? 

 

Et cette Ecole-là fera la part belle au télé-Enseignement, modelant de la même façon tous les cerveaux, après avoir écarté enseignants rétifs, indépendants, rebelles, inutiles... et si coûteux, entre grèves, congé maternité, congés payés etc ! 

 

La machine infernale pourra-t-elle être arrêtée à temps ?

 

Chantal Dupille

 

http://chantaldupille.over-blog.com

 

TAGS: Nouvel Ordre Mondial, Ecole, crèche, education, Peillon, sexe, théorie du Gender, enseignants, numérique, OMS, ruralité, catholique, religion

 

 

 

 

Le bébé imaginé par le NWO, bien modifié,

pourra-t-il aussi être comme ça ?

 

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La technologie (devient)

un jeu d'enfant !

La vidéo à l'origine de l'idée de cette parution !

http://www.france24.com/fr/20131221-ecole-numerique-realite-augmentee-sphero-microsoft-code-programmation/

 

La technologie, un jeu d'enfant! - France 24

www.france24.com/.../20131221-ecole-numerique-realite-augmentee-sp...
Il y a 6 jours - Apprendre à coder et à programmer ou enrichir des cours en réalité augmentée : l'école du futur est au programme de TECH24. Reportage sur ...

Apprendre à coder et à programmer ou enrichir des cours en réalité augmentée : l'école du futur est au programme de TECH24. Reportage sur une classe immersive proposée par Microsoft France à Issy-les-Moulineaux. Et revue des bonnes initiatives du moment : les goûters de code avec Programatoo, les récrés numériques de Simplon.co ou les nouveaux jeux vidéos intelligents comme Qwark. Et dans notre séquence test, jouez avec Sphero, la balle presque tout terrain qui se pilote depuis un smartphone.


À quoi ressemblera Internet et la high tech dans dix ans ?
j'ajoute: A quoi ressembleront nos enfants dans dix ans ?

 

 

Et en cette semaine de Noël, #TECH24 vous propose de redécouvrir l'éducation en mode tech : Apprendre à coder et à programmer ou enrichir des cours en réalité augmentée : l'école du futur est au programme de TECH24. Reportage sur une classe immersive proposée par Microsoft France à Issy-les-Moulineaux. Et revue des bonnes initiatives du moment : les goûters de code avec Programatoo, les récrés numériques de Simplon.co ou les nouveaux jeux vidéos intelligents comme Qwark. Et dans notre séquence test, jouez avec Sphero, la balle presque tout terrain qui se pilote depuis un smartphone.
http://www.france24.com/fr/ 20131221-ecole-numerique-realit e-augmentee-sphero-microsoft-c ode-programmation/

 

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MARJORIE PAILLON Présentatrice

 

La sioniste de service pour nous intoxiquer afin qu'on accepte le NWO  (c.d.)

 

Depuis 2008, elle couvre les sujets numériques dans leur dimension géopolitique, économique et sociétale. Elle rencontre aussi les acteurs de la politique américaine pour L'Entretien / The Interview.

 

 

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Le ministre de l'éducation Vincent Peillon a présenté le détail de son plan pour l'école numérique, qui débutera dès la rentrée 2013, avec une série d'objectifs à horizon 2017. Le premier service public de soutien scolaire en ligne sera proposé en septembre.


 

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http://www.numerama.com/magazine/24517-le-plan-peillon-pour-l-ecole-numerique-deploye-des-2013.html

 

 

Le ministre de l'éducation nationale Vincent Peillon a détaillé ce jeudi son plan "pour faire entrer l'école dans l'ère du numérique", qui ambitionne de créer un véritable service publique numérique pour l'éducation. Sur le papier, le projet qui sera déployé progressivement à partir de la rentrée 2013 jusqu'en 2017 est très séduisant, et signe une réelle prise de conscience des bénéfices de l'apport du numérique à l'école.

 

http://www.numerama.com/magazine/24517-le-plan-peillon-pour-l-ecole-numerique-deploye-des-2013.html

 

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OMS : la masturbation pour tous à la maternelle.

...

Vincent Peillon pour l'enseignement de la "morale laïque"

 

Par LEXPRESS.fr, publié le 02/09/2012 à 09:33

Le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon souhaite la transmission d'une "morale laïque" à l'école. Un enseignement dont la nature reste à préciser. 

La morale laïque que le ministre de l'Education nationale Vincent Peillon veut instaurer à la rentrée 2013 dans l'enseignement, n'est ni ordre moral ni instruction civique, explique-t-il ce dimanche dans un entretien au Journal du Dimanche. 


"Je n'ai pas dit instruction civique mais bien morale laïque", explique le ministre. "C'est plus large, cela comporte une construction du citoyen avec certes une connaissance des règles de la société, de droit, du fonctionnement de la démocratie, mais aussi toutes les questions que l'on se pose sur le sens de l'existence humaine, sur le rapport à soi, aux autres, à ce qui fait une vie heureuse ou une vie bonne". 

 

Selon Vincent Peillon, "si ces questions ne sont pas posées, réfléchies, enseignées à l'école, elles le sont ailleurs par les marchands et par les intégristes de toutes sortes". 


Regrettant qu'"aujourd'hui dans les cours d'école et les classes, on se traite de "sales feujs", "sales bougnoules", il estime que "tout ce qui est de l'ordre du racisme, de l'antisémitisme, de l'injure, de la grossièreté à l'égard des professeurs et des autres élèves, ne peut pas être toléré à l'école". 

 

Je pense, comme Jules Ferry, qu'il y a une morale commune 

 

"Je pense, comme Jules Ferry, qu'il y a une morale commune, qu'elle s'impose à la diversité des confessions religieuses, qu'elle ne doit blesser aucune conscience, aucun engagement privé, ni d'ordre religieux, ni d'ordre politique", précise-t-il. 


Pour le ministre, il ne faut pas non plus "confondre morale laïque et ordre moral". "C'est tout le contraire. Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper, car le point de départ de la laïcité c'est le respect absolu de la liberté de conscience. Pour donner la liberté du choix, il faut être capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel, pour après faire un choix".

 

suite ici :

 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/vincent-peillon-pour-l-enseignement-de-la-morale-laique_1155535.html

 

 

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Prison pour les parents qui ont refusé des cours

sur la théorie du genre pour leurs enfants !

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/01/prison-pour-les-parents-qui-ont-refuse.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

 

 

 

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Gender et morale à l’école de Vincent Peillon

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Tribunes-et-documents/Gender-et-morale-a-l-ecole-de-Vincent-Peillon

 

Gender et morale

à l’école de Vincent Peillon

 

Comment le ministre de l’Éducation nationale introduit une nouvelle morale dans une nouvelle école pour une nouvelle société. Texte de la communication de l’auteur à l’Espace Bernanos, le 12 juin 2013.


DANS SIX MOIS, cela fera trente ans que j’ai dispensé mon premier cours de lettres. C’était en seconde, au Bon Sauveur. Au Vésinet. Ça ne s’oublie pas, son premier cours ! Trente ans où, pas une minute, je n’ai regretté d’avoir choisi cette voie de l’enseignement. S’adresser à des esprits, les instruire, tenir compte de toute la personne humaine dans l’acte d’enseigner, quoi de plus grand ? C’est évidemment autre chose que de vendre des yaourts.


Jamais depuis que j’ai choisi l’enseignement privé catholique, je n’ai pourtant senti de si grandes tensions qu’aujourd’hui. Jamais. Bien sûr, il y a eu cette crise, la grande manifestation venant solder la contestation du rêve de ce « grand service public unifié et laïc de l'Éducation nationale ». C’était en 1984. Mais même à ce moment-là, à l’aube de mes débuts professionnels, je n’ai ressenti ces soubresauts inquiétants d’aujourd’hui, jamais je n’ai ressenti une telle fracture dans le milieu enseignant, large faille creusée par bien plus qu’une simple opposition jeune génération/Anciens.


Parmi les sujets qui fâchent, l’introduction de la morale laïque dans le projet de refondation de l’école de la République, et dont le ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon a fait un cœur de cible, un au-delà d’une Révolution française pas encore terminée, une révolution spirituelle et intellectuelle, à réaliser encore,après une révolution matérielle consommée.


Je voudrais donc explorer librement comment ce qui apparaît comme les bonnes intentions d’un ministre particulier rejoint en réalité celles de tous les derniers ministres de l’Éducation nationale. Il s’agira malgré tout de se demander s’il n’y a pas une spécificité de la vision Peillon, un durcissement qui se traduit notamment dans les relations avec l’école privée. « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec l’Église catholique » avait-il prévenu dans une vidéo sur le site des Éditions du Seuil [1]. Petit signe de cette crispation sans doute durable ? C’est Clotilde Hamon pour Famille chrétienne qui le note :

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Invité à la Convention nationale de l’enseignement catholique au Parc floral de Paris, les 1er et 2 juin derniers, le ministre de l’Éducation n’est pas venu, mais a envoyé une vidéo. S’adressant par image interposée à Éric de Labarre [2], secrétaire général de l'Enseignement catholique, Vincent Peillon a salué “les bons rapports qui ont été les nôtres dans l’année écoulée”. La salle n’a rien dit, mais les négociateurs de terrain ont trouvé en privé le compliment vraiment gonflé. »

Pédagogie et morale : un catéchisme ?


Morale laïque donc à l’école primaire. Bonne intuition sans doute de considérer que c’est tôt qu’on donne les bonnes habitudes, qu’on forme un esprit. Quiconque a un jour ouvert la table des matières d’un manuel d’éducation civique d’antan n’aura pas manqué de voir déjà les profondes ressemblances avec un catéchisme [3]. Les hussards de la République avaient à cœur, sur fond d’anticléricalisme pourtant, de dispenser bien plus que le socle des fondamentaux de calcul ou de lecture. Il n’y avait pas que des têtes à remplir. Au cœur de leur transmission, une exigence de morale également.


Cette morale à peu près partagée par tous était en réalité un fonds de morale chrétienne qui avait irrigué au-delà de la France toute notre Europe. Ne pas voler, ne pas faire de tort à son prochain, ne pas faire le mal, faire le bien, respecter ses parents, son père, sa mère. Les valeurs d’héroïsme même n’étaient pas de reste. L’école du diable n’était peut-être pas alors si diabolique ! Il y a fort à parier que nos instituteurs laïcs se retourneraient sans doute dans leur tombe à la lecture des dernières directives du ministère concernant par exemple l’introduction du « genre » à l’école primaire. Je peux en parler librement moi qui ai eu tant de membres de ma famille athées, un grand-père ayant servi cette école-là. Avec compétence et dévouement.

Dans notre période de crise de la famille, de grande désorientation, de perte de sens, qui donc trouverait à redire d’introduire de la morale à l’école ? Qui n’applaudirait pas à ce que le ministre lui-même dessine comme mystique et nomme « recherche de cohérence, de sens et d’espérance » ? Personne évidemment. Il ne reste plus que quelques irréductibles dans le privé comme dans le public pour justifier que le professeur n’ait qu’un cours à donner pour déguerpir au plus vite de l’établissement.


Dans un tournant sociétal et de délitement social comme celui que la mondialisation nous force à prendre, qui ne verrait pas comme urgent dans l’école d’aujourd’hui l’introduction « d’instructions simples et claires sur les devoirs communs à tous les citoyens » ? Qui ne verrait pas d’un bon œil la mise en avant d’exemples d’actions vertueuses pour inciter les enfants à la vertu ainsi que le prônait Talleyrand en 1791. Personne. Qui ne saluerait pas une coopération étroite des professeurs avec des parents de plus en plus perdus, trop seuls dans la dure tâche d’éduquer ? Les bonnes intentions du ministre sont affichées.


Comme l’étaient d’ailleurs celles de Luc Châtel sur ce sujet. La morale à l’école, c’est un vieux serpent de mer : Luc Ferry y avait pensé également. Simplement, celle de Vincent Peillon a quelque chose de spécifique : c’est une « religion », une religion républicaine. Cette religion, c’est la laïcité qui accompagne la révolution spirituelle qui manque encore, « foi laïque », « religion laïque », une laïcité en vue de la « création d’un esprit public », d’une morale laïque qui serait l’adhésion à un certain nombre de valeurs.


Un homme nouveau


De quoi parle-t-on donc quand Vincent Peillon impose cette introduction d’une morale laïque ? Non d’une morale commune, d’un fonds commun inchangé d’humanité comme le serait par exemple le décalogue. Non. Ce que veulent nos idéologues de la rue de Grenelle, c’est non une « foi religieuse mais un type de foi ».

Ainsi, avec l’adjectif « laïque », l’expression devient problématique. Changeante selon les siècles, ballottée selon les visions des uns et des autres, la morale naît non d’une vision de l’homme tel qu’il est, riche d’une nature humaine reconnue par tous qui fonde sa dignité. La morale selon Vincent Peillon, c’est celle d’un homme nouveau à construire, détaché de toute tutelle, mesure de lui-même qui a évidemment mis Dieu à la porte.


La place est vide, l’homme a pris depuis belle lurette cette place béante avec les dégâts qu’on connaît. Plus de morale fonds commun à tous, mais morale plastique, cosmétique : « Il faut s’enfanter soi-même… » Morale d’un XXIe par exemple qui met en avant le genre – c’est Luc Châtel (UMP) qui a introduit la notion au lycée — ou plutôt comme l’a dit un député le 4 juin, le « non-genre ». Si ce n’est pas changer l’homme, ça ? Si ce n’est pas une révolution, ça ? « La révolution, il ne faut pas la faire uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits » avait bien averti l’auteur de La Révolution française n’est pas terminée.


Chacun le sait, pas de révolution tranquille. Cela se déroule toujours dans la douleur. Une révolution s’accompagne d’un climat de rupture, de violences. Ce qui frappe dans le climat actuel tendu, c’est cela, comme pendant ces neuf mois de contestation de la Loi Taubira le dialogue de sourds grandissant. Sur ce sujet précis du genre également.


Psychodrame à l'Assemblée nationale


Prenons par exemple l’intervention de Vincent Peillon le 4 juin dernier à l’Assemblée nationale. Nous avons vécu lors du débat de l’article 31 du projet de loi de la Refondation de l’école de la république (« révolution morale et spirituelle qu’il ne faut pas laisser à l’Église catholique ») un petit psychodrame révélateur.

Tout avait assez bien commencé. L’amendement Sommaruga qui ouvrait la voie à l’enseignement obligatoire de la « théorie du genre » à l’école primaire venait d’être retiré par les sénateurs. Fallait-il crier victoire ? Non, bien sûr. Sorti par la porte au Sénat, voilà que l’amendement revient par la fenêtre pour jeter de l’huile sur le feu à l’Assemblée nationale en seconde lecture. L’heure n’est pas à l’apaisement du tout. Barbara Pompili, co-présidente du groupe Écolo monte au créneau tout de rose vêtue et très sûre d’elle-même, défend l’expression « éducation à l’égalité des genres » et non pas celle retenue par les Sages, « éducation à l’égalité homme/femme ».


Entre temps, une pétition avait réuni 250 000 signatures. La Manif Pour Tous avait battu le rappel à Paris une fois de plus. Que dit notre député à propos du genre ? Le genre ? « Pas le genre comme vous dites, négation de la différence entre les hommes et les femmes, ce qui serait une absurdité totale, personne n’est là-dedans, et il serait bien de sortir des caricatures pour avoir un débat intéressant. » Coup de théâtre ! La voilà contre toute attente essayant de reprendre les propos du ministre tenus quelques jours plus tôt et d’imposer l’amendement malgré tout avec des artifices grossiers. Quoi qu'il en soit, Yves Durand, rapporteur de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation, lui demande de retirer son amendement si elle ne veut pas se voir opposer un avis défavorable. L’amendement n’est pas accepté, argue-t-il, pour ne pas « choquer les consciences ».


Intervient dans la foulée Vincent Peillon reprenant ce qu’il avait dit au Talk Orange-Le Figaro : « La théorie du genre n’existe pas ! » Pour le ministre, faire croire à son existence, ce serait « brandir des fictions, faire peur aux gens, faire porter des théories ou des intentions ». Et de poursuivre : « Nous avons précisé qu’aucun de nous ne niait ou ne souhaitait nier la différence, la différenciation sexuelle entre les hommes et les femmes. À partir de là, je tiens à vous dire la chose suivante : Nous restons sur la position du Sénat… »

Au cas où nous ne l’aurions pas bien compris, l’argument est répété :

« Je n’ai jamais nié — mais comment pourrait-on le faire — la différenciation biologique ou physiologique. Mais je pense qu’il est de notre responsabilité d’enseigner à chacun, que les différences sociales ne reposent pas sur des différences biologiques et de faire que l’école qui porte profondément cette philosophie lutte contre toutes les discriminations, pour l’égalité fille/garçon, contre l’homophobie. »

Cet échange avec l’hémicycle, qu’il soit conduit par Barbara Pompili ou par Vincent Peillon, laisse songeur et renvoie dans sa tactique à bien des passe d’armes, comme nous l’avons vu, entre tenants et opposants du « mariage pour tous » par exemple. Toujours le même schéma. Une querelle monte. Ici le genre. Des documents, des rapports sont publiés émanant d’autorités, de services officiels. S’en emparent alors experts, spécialistes — je pense à Christian Flavigny par exemple dans La Querelle du genre, Faut-il enseigner le “gender” au lycée ? avec une préface de Jean-François Mattéi publié tout de même aux PUF ! — la vulgarisation monte, les premiers articles de presse, des livres sortent.


Bref, une « affaire » du genre, une « affaire » d’opinion publique commence à vraiment exister, pas d’un coup de baguette magique. Une « affaire » du genre existe parce que des hommes à la raison droite, amoureux du vrai, à l’intelligence aiguë ont travaillé, ont vu l’erreur grossière, s’insurgent contre le poison du mensonge, poison d’autant plus grave qu’il serait distillé aux plus petits, aux plus fragiles. Ils le voient. Ils le disent. Ils entrent en action, avec zèle et intelligence.


Or que se passe-t-il tout à coup dans ces échanges à l’Assemblée que je viens de décrire : volte-face et marginalisation. Écoutons Vincent Peillon : « Non, la différenciation sexuelle n’est pas niée ! » La palinodie du ministre après celle de Barbara Pompili (« personne n’est là-dedans ») est tout de même formidable, laisse l’auditeur abasourdi. Quoi ? Serions-nous d’accord tout à coup ? Non bien sûr. L’unique but d’une telle sortie ? Ridiculiser l’adversaire qui n’aurait évidemment rien compris, l’adversaire qui ne sort pas des « caricatures ». « Caricatures », le mot fuse et discrédite. De leur côté le camp du bien, du progrès et de la victimisation aussi – ne sont-ils pas obligés de  retirer un bon amendement ? – de leur côté, le camp de la finesse et de la vision large. De l’autre côté – le camp du mal, des rétrogrades et des ennemis de la radieuse modernité.


Bon, l’amendement est donc retiré. Mais il ne faut pas perdre la face. On précise très vite qu’il n’y a pas là de recul du gouvernement. Si genre il ne doit pas y avoir à l’école, lutte contre les discriminations et l’homophobie il y aura ; l’on sait également avec quelles dérives ! Le ministre annonce qu’il va en renforcer la lutte. Et voilà pour les donneurs de leçons à la manœuvre.


Cela dit, le retrait de l’amendement Pompili après celui de l’amendement Sommaruga donne enfin une toute petite satisfaction à une opposition malmenée depuis des mois. Cela ne doit pas nous réjouir trop. Nous sommes loin d’avoir gagné la guerre. Ne pas se leurrer : d’autres députés et sénateurs chercheront la faille législative pour faire aboutir la reconnaissance du genre ou plutôt du « non genre, la négation de l’altérité, négation de l’autre, de l’humanité ». Vigilance donc !


Et si Vincent Peillon disait la vérité ?


Monte encore à la faveur de ces interventions une dernière question. Celle qu’au fond le ministre, malgré tous ses écrits inquiétants pour nous, aurait peut-être dit la vérité. Acceptons-en l’hypothèse. Admettons comme vrai, un temps, son propos « qu’il n’existe pas de débat du genre ». Vincent Peillon l’a martelé plusieurs fois. Si cela était vrai, si le ministre renonçait effectivement à introduire la notion de genre à l’école, puisque débat il n’y a pas, que signifie dès lors cette floraison dans les tuyaux de l’Éducation nationale de fiches pédagogiques ubuesques toutes prêtes pour l’école primaire sur ce sujet-là précisément avec force ingéniosité ?


Que signifient les pressions du syndicat le plus puissant de l’Education nationale pour imposer une telle théorie, contrefort majeur du dispositif de la lutte contre l’homophobie en partenariat renouvelé avec les lobbies LGBT [4] ? Le ministre mentirait-il ? D’un côté, il n’y a pas de théorie de genre à l’Assemblée. De l’autre, il y a une théorie du genre à l’école. À moins, autre solution, que le ministre n’ait pas totalement barre sur ses troupes ?


Comme Gilles de Robien avec sa circulaire imposant la lecture syllabique mais ridiculisé le soir même à la télévision au JT par un sous-fifre disant haut et fort qu’il n’appliquerait pas la « méthode à Ro-Ro » [5], ainsi Vincent Peillon ? Lancer à plusieurs reprises qu’il n’y a pas de débat de genre suffira-t-il pour qu’on lui obéisse ? Ne sera-t-il pas chahuté, contesté comme Robien en son temps, voulant vraiment réformer ? Ce qui amène à poser une autre question, très gênante celle-là : « Qui est chef à l’Éducation nationale ? » Est-on bien sûr que ce soient les ministres ? C’est d’ailleurs, rappelons-le, ce qu’avait compris tôt François Fillon qui n’y fit pas de vieux os.


Les sources de la véritable morale


Pour finir, je ne saurais trop recommander la lecture d’un excellent livre aux éditions Salvator, Les Sources de la pédagogie chrétienne, Anthologie de textes de Jean-Baptiste de La Salle, celui-là même qui fonda l’Institut des frères des Écoles chrétiennes, société dans laquelle on fait profession de tenir les écoles gratuitement. Qui est source de la véritable morale ?

 « Ne vous contentez pas de lire et d’apprendre par les hommes ce que vous devez enseigner aux autres : priez Dieu de l’imprimer tellement en vous, que vous n’ayez lieu d’être et de vous regarder vous-mêmes que, selon ce que dit saint Paul, “comme les ministres de Dieu et les dispensateurs de ses mystères”. »

 

Hélène Bodenez est professeur agrégé de lettres à St-Louis-de-Gonzague (“Franklin”), auteur de À Dieu le dimanche ! (Ed. Grégoriennes, 2010)

 

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La Théorie du Genre dès la maternelle - AgoraVox le média citoyen

 

 

 

Que sait-on du projet de M. Vincent Peillon pour “Refonder l’école de la République” qui est actuellement en discussion au Sénat ? Pas grand-chose concrètement. Le ministre n'a pourtant jamais caché ses intentions : Faire de l'école la religion nouvelle qui manque au socialisme pour terrasser toutes les Eglises...


LE TEXTE DU PROJET DE LOI rend obligatoire l’enseignement des « valeurs de la République » et de « l’esprit critique » qui feront maintenant partie du droit de tout enfant à l’instruction, même pour les enfants bénéficiant d’une instruction privée hors-contrat ou à domicile (nouvel article L131-1-1).

Un enseignement obligatoire

Le projet de loi remplace en outre le cours d’instruction civique par un « un enseignement moral et civique » visant à faire « acquérir aux élèves le respect de la personne, de ses origines et de ses différences, de l'égalité entre les femmes et les hommes ainsi que de la laïcité » (nouvel article L311-4). Cet « enseignement moral et civique vise notamment à amener les élèves à devenir des citoyens responsables et libres, à se forger un sens critique et à adopter un comportement réfléchi. Cet enseignement comporte, à tous les stades de la scolarité, une formation aux valeurs de la République, à la connaissance et au respect des droits de l'enfant »

(nouvel article L. 312-15).

Quant à l’école primaire, le texte adopté par l’Assemblée nationale en première lecture indique qu’ « elle assure les conditions d'une éducation à l'égalité de genre. Elle assure conjointement avec la famille l'éducation morale et civique, qui comprend obligatoirement, pour permettre l'exercice de la citoyenneté, l'apprentissage des valeurs et symboles de la République et de l'Union Européenne, notamment de l'hymne national et de son histoire. »

Cet enseignement moral et civique sera dispensé par les professeurs d'histoire et de sciences et vie de la terre dès la rentrée 2015, à raison d'une heure par semaine à l'école primaire et au collège [1]. Il sera obligatoire, y compris dans les établissements privés sous contrat, et devra être noté.

« Re-civiliser »

Cette volonté de remettre à l’honneur la morale laïque et le civisme répond, on le comprend, à la nécessité de donner un cadre culturel commun, une République, à une jeunesse socialement éclatée, souvent illettrée et violente. Il s’agit de construire « un mieux-vivre ensemble au sein de notre société » (exposé des motifs).

Pourquoi ? Cette jeunesse est influencée par le fondamentalisme politique, identitaire et religieux, sexiste, raciste et homophobe ; elle adopte souvent une attitude hostile à la culture française. En un mot, de larges pans de la jeunesse doivent être re-civilisés et incorporés dans la société française, et cette tâche appartient à l’école de la République.

C’est l’ambition louable de M. Peillon qui répond à un problème bien réel. Les principaux moyens proposés sont l’embauche de 60.000 enseignants supplémentaires, l’investissement massif dans le numérique et l’enseignement de la morale et des valeurs républicaines.

Un échec… des familles

Cette situation actuelle de la jeunesse ne serait pas due à l’échec de l’enseignement public, mais à celui des familles, en raison de leurs déterminismes sociaux, culturels et religieux. C’est ainsi que l’on comprend la volonté de scolariser les enfants dès l’âge de 2 ans, et en priorité dans les zones d’éducation prioritaire à forte proportions d’enfants issus de l’immigration.

Le ministre a également décidé qu’une Charte de la laïcité devrait être jointe au règlement intérieur des établissements scolaires dès 2013. Définissant les principes de la laïcité, elle s’imposera aux enseignants et aux élèves. Sa rédaction a été confiée au Haut Conseil à l'intégration qui travaille à « faire barrage au communautarisme [2] ».

« Arracher l’élève à tous les déterminismes »

C’est ici qu’apparaît la finalité de l’enseignement moral et civique, et la conception de la République du ministre de l’éducation nationale. À défaut de précision sur le contenu futur de cet enseignement moral et civique qui est encore en cours d’élaboration[3], il est possible de se référer aux propos et écrits ministériels.

M. Peillon a ainsi précisé dans la presse et à l’Assemblée, que « le but de la morale laïque est d'arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel [4] » pour « permettre à chaque élève de s'émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre »[5].

Ces propos ne sont pas accidentels, mais synthétisent une pensée cohérente, une idéologie. Ainsi, dans son livre-programme Refondons l’école publié en février 2013, le ministre de l’Éducation nationale explique en effet :

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« Dans notre tradition républicaine, il appartient à l’école non seulement de produire un individu libre, émancipé de toutes les tutelles – politiques, religieuses, familiales, sociales -  capable de construire ses choix par lui-même, autonome, épanoui et heureux, mais aussi d’éduquer le citoyen éclairé d’une République démocratique, juste et fraternelle » (p. 12).

Le ministre prévient son lecteur, mais est-ce encore nécessaire, que « l’école républicaine n’a jamais prétendu être neutre entre toutes les valeurs. Si la laïcité a bien signifié la neutralité confessionnelle [...], elle n’a jamais signifié ni la neutralité philosophique ni la neutralité politique » (p. 134).

 Le déterminisme du genre

L’un des déterminismes dont il faudrait émanciper les enfants est l’identité de genre. M. Peillon annonce dans son livre-programme que la « lutte contre les stéréotypes de genre et l’homophobie doit être menée avec force, à tous les niveaux d’enseignement. Les stéréotypes de genre doivent être remis en question dès l’école primaire » (p.128).

S’adressant aux recteurs d’académie, M. Peillon indiquait en janvier dernier que « le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d'une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles [6] ».

La Révolution n’est pas terminée

Le livre dans lequel M. Peillon livre le plus sa pensée personnelle est La Révolution n’est pas terminée, publié au Seuil en 2008. Voici ce qu’il dit de l’école :

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« C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome.

C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de “s’enseigner elle-même” (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente [7] » (p. 17.)

La religion nouvelle…

Le lien entre l’école et la laïcité apparaît clairement : l’école-église est le lieu de l’enseignement de la laïcité-religion. Il ajoute : « En voulant éliminer et le déterminisme religieux et le déterminisme scientifique, la synthèse républicaine se trouve obligée d’inventer une métaphysique nouvelle et une religion nouvelle, où c’est l’homme […] qui va apparaître comme un infini qui sans cesse “s’échappe à lui-même” (J. Lagneau). Cette religion n’est pas une religion du Dieu qui se fait homme. Elle n’est pas davantage d’ailleurs une religion de l’homme qui se fait Dieu. Elle est une religion de l’homme qui a à se faire dans un mouvement sans repos » (p. 141-142).

… qui manque au socialisme…

Plus loin, il poursuit :

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« Ce qui manque au socialisme pour s’accomplir comme la pensée des temps nouveaux, c’est une religion nouvelle : “Donc un nouveau dogme, un nouveau régime, un nouveau culte doivent surgir, afin qu’une nouvelle société prenne la place de l’ancienne” (Littré) » (p. 149).
 « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution » (p. 162)
 « C’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin, en étant à la fois une révolution morale et une révolution matérielle, et en mettant la seconde au service de la première » (p. 195).

…pour terrasser toute Église

Dans sa biographie de  Ferdinand Buisson [8], il précise à propos de cette foi laïque :

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« Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice et l’amour, le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d’une exigence et d’une tâche à la fois intellectuelles, morales et politiques » (p. 277).

Les enfants seront notés

Ces citations (qui ne peuvent rendre totalement justice à l’intelligence de leur auteur) permettent d’entrevoir, pour les non-initiés, l’arrière-fond idéologique sur lequel s’inscrit le projet d’enseignement moral et civique. Reste à connaître son contenu précis, et la façon dont les enseignants du public et du privé vont l’enseigner, à hauteur d’une heure par semaine « au minimum », selon les vœux du ministre.

On le voit, l’ambition et la foi de M. Peillon sont considérables ; le défi posé par cette jeunesse à intégrer ne l’est pas moins. On peut néanmoins être sceptique face à cette foi laïque et à son efficacité… mais le peut-on encore ouvertement ? Son enseignement sera obligatoire pour tous, et les enfants seront notés.

L’enseignement privé sous contrainte

Face à ce projet de refondation de la société par le biais de l’école, comment se situe l’enseignement privé ? A-t-il autre chose à proposer, aura-t-il autant de zèle missionnaire que Vincent Peillon ? En tout cas, l’enseignement privé sous contrat se trouve dans la situation paradoxale d’être obligé d’enseigner cette morale laïque, tout en ayant interdiction d’imposer l’enseignement religieux à ses élèves.

Selon son contenu, cet enseignement moral sera susceptible de heurter non seulement le « caractère propre » de l’enseignement privé, mais aussi le droit naturel des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants « conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques », droit garanti notamment par la Convention européenne des droits de l’homme.

Façade

Pour finir, le projet de loi contient une disposition des plus symboliques ; il prévoit que « la devise de la République et le drapeau tricolore doivent figurer à la façade de tout établissement scolaire public ou privé sous contrat. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 doit être apposée au sein de tous ces établissements [9] ».

Il n’est pas précisé si les symboles de la République doivent être placés au-dessus ou au-dessous de la croix qui orne, parfois encore, les façades des écoles catholiques.

 

Gr. P.


http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Une-religion-nouvelle-l-ecole-du-petit-pere-Peillon

 

 

 

Suisse : Les cours d'éducation sexuelle et la « SexBox » en ... - Aleteia 

www.aleteia.org/.../education/.../suisse-les-cours-deducation-sexuelle-et-l...
30 nov. 2013 - Cela fait quelques temps déjà que les cours d'éducation sexuelle à l'école publique provoquent d'importants remous chez nos voisins ...

(..) Ces ‘boîtes magiques’ contiennent entre autres des pénis en bois et des vagins en peluche, sans oublier des manuels encourageant les enfants à se toucher et découvrir leur propre corps et celui des autres. Et c’est notamment le livre de bandes dessinées et de vignettes Lisa und Jan qui servira de base pédagogique : parmi la multitude d’images, on retrouve une petite fille en train de se masturber pendant qu’une autre l’observe, un petit garçon en train de se toucher sous les draps et qui éclaire ses parties intimes avec une lampe torche, une femme en train d’enfiler un préservatif à un homme, un enfant en train d’espionner ses parents en plein acte sexuel par la fenêtre (voyez par vous-même)… (..)
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La sexualité selon l'OMS : planquez vos enfants ! - Les Observateurs

 

..

NON à la diffusion de aux élèves de CE2 CM1 CM2

 

Permalien de l'image intégrée

Les ravages de la franc-maçonnerie dès les maternelles 

 

Farida Belghoul lance une action nationale pour l'interdiction de la théorie du genre à l'école - Décembre 2013

 

 

Manipulation psychologique sur nos enfants : Gender alerte au film propagande au collège

 

 

 

Vidéo à voir absolument :

Alerte ! Voici le projet le plus monstrueux du Nouvel Ordre Mondial en gestation

 

 

 

L'incontournable vidéo d'Aaron Russo

mort juste après ses révélations (assassiné ?)

 

A voir absolument pour le NWO et il aborde la question de l'Education

 

Aaron Russo - L'interview en français - YouTube

 

 

 

 

Tout autre chose, ce texte du M'PEP

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M'PEP - Les visées néolibérales sur l'éducation

Ce sont les visées néolibérales sur l'éducation qui démolissent le système éducatif. Elles peuvent être décrites en quatre objectifs

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Published by Chantal Dupille - dans Nouvel Ordre Mondial
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commentaires

ahura 04/01/2014 13:13

Eva ...en attendant ton article sur la quenelle je voudrais évoquer le cas de deux comiques qui ont cru bon de porter une écharpe rouge comme Aristide Bruant, l'auteur de "Nini peau de chien" !
pour se distinguer bien que diamétralement idéologiquement parlant opposés. Il s'agit de Mélenchon et de Barbier (pas celui de Séville mais de l'Express). Le premier cité est comme les roquets, il
aboie beaucoup mais il ne p...e pas loin ! Il a aidé Hollande à accéder à la présidence mais n'a rien obtenu en contrepartie . Il est moins habile que Martin et pas plus utile sur le plan politique
que les Verts qui tournent au jaune pisseux ! Quant à Barbier qui veut contrôler internet et qui se range du côté de Vals pour "tuer" Dieudonné, il montre à quel point il respecte la liberté
d'expression ! Bravo ! c'est quand même fort pour un journaliste !

ahura 31/12/2013 17:41

Eva ... alors que tu prépares ton article sur la quenelle alors que d'autres se préparent à se gaver, je t'envoie d'abord mes vœux et une ultime défense en faveur de la liberté d'expression .
Charles de Gaule réveille toi ! ils sont devenus fous ! Alors que les kalachnikofs continuent à faire parler d'elles à Marseille notre ministre de l'intérieur s'est fixé comme objectif d'avoir la
peau d'un comique qu'il traite d'antisémite ! Ledit comique n'est pas antisémite ! Il est antisioniste soit mais pas antisémite ! et c'est différent ! N'a-t-il pas accueilli dans son théâtre des
rabbins venus expliquer justement que Yaser Arafat n'était pas antisémite ? N'a-t-il pas collaboré avec un juif aussi talentueux que lui au début de sa carrière ? Pourquoi tant de haine de la part
d'un ministre né en Espagne (donc de tradition catholique je crois !) qui porte la kipa ! Est ce un signe d'allégeance ou une démonstration de profonde croyance ? Il y a un truc que je ne comprends
pas !

ahura 30/12/2013 03:50

Eva...je viens de consulter tes "tweets" ! eux d'entre eux m'ont particulièrement interpelés : l'un dans lequel tu parles d'un peuple sûr et dominateur , l'autre dans lequel tu notes que les pires
antisémites sont les sionistes talmudistes. Le rapprochement des deux m'a obligé à me poser les questions suivantes : pourquoi les juifs se sont-ils laissé enfermé dans le ghetto e Varsovie sans
réagir et pourquoi des juifs extérieurs audit ghetto ne sont pas venus les secourir ? la responsabilité de sionistes talmudistes ne serait-elle pas mise en cause ??? Y a-t-il quelqu'un dans la
salle capable de répondre à ces questions ? Peut-être les eux ministres porteurs de kipa qui apparaissent sur ta suite impressionnante de réactions !
J'en reviens à celui qui veut faire fermer sa gueule à Dieudonné ! Pourquoi tant de haine subitement ? Pour enfumer les français et détourner leur attention de problèmes hautement plus graves comme
la réforme de l'école et son démantèlement tellement dément , sur l'échec du gouvernement dans sa lutte contre le chômage , sur le coût journalier de nos interventions pour raisons humanitaires (!)
au Mali et en Centrafrique . Les autres pays de l'UE seraient-ils moins humanitaires que nous ? Moi je dirais moins c.. ! et surtout moins prédateurs et moins colonialistes ! Pour terminer je me
demande si cette fixation sur Dieudonné ne serait pas aussi pour cacher un bilan pas si reluisant que les "merdias" veulent essayer de le faire croire !

Corinne 28/12/2013 21:55

Salut Éva !


vadé rétro satanas!!!

Au diable satan!!! à l'enfer!!!

Cordialement,


Corinne

ahura 28/12/2013 15:58

Eva... je ne suis pas d'accord avec tout ce que dit Dieudonné ....mais je me battrai pour qu'il puisse avoir le droit de le dire ! Pourquoi tant de haine contre cet humoriste ? Ceux qui ne
l'apprécient pas n'ont qu'à ne pas l'écouter tout simplement ! M V qui a démontré son aversion pour les gens de couleur dans sa bonne ville d'Evry (ce qui ne dérange pas apparemment Madame Taubira)
veut le museler ! . Cet objectif ne cacherait-il pas quelque chose ?