Sommaire |
Biographie
Née dans une famille franco-russe, Chantal Dupille est la petite-nièce de Hyacinthe Vincent (1862-1950) qui était membre de l'Académie de médecine et de l'Académie des sciences. Son père, Raymond Dupille, est pendant ses loisirs l'auteur de pièces
de théâtre, notamment pour le Théâtre du Grand Guignol ("Du sang dans l'azur", une prise d'otages en plein ciel)... Mère (d'origine Russe et Mongol, Ukrainienne), Raïssa Chaletzki, dessinatrice
de mode, sculpteur. Une soeur, Monique Dupille, architecte d'intérieur en Allemagne, ambassadrice du goût français (a été vingt ans chef d'entreprise, "ambiance exclusive").
A 20 ans, Chantal Dupille pose pour des photos de mode, elle collabore bénévolement à Etudes Tsiganes (articles, documents photographiques et conférences), après avoir vécu un mois avec les Gitans de Grenade et dansé avec eux pour les touristes, elle fait des piges pour le magazine Noir et Blanc, et elle réalise un premier document en 16 mm, Napoléon à la Nouvelle-Orléans, aidée par le Consulat de France de la New Orléans.
Chantal Dupille se destinait au dessin de mode ou à l'Opéra (repérée par Serge Lifar). Vocations contrariées par sa famille, soucieuse de la voir faire des études. Après une licence de Lettres modernes à la Sorbonne, elle suit un cursus à l'École supérieure de journalisme de Paris et choisit le métier de journaliste. Mémoire sur "la Cour des Miracles dans la littérature française", sous la direction de M. Castex, non achevé et transformé... en ouvrage pour Hachette Littérature, "Histoire de la Cour des Miracles" !
Elle travaille pour divers organes de presse, notamment une dizaine d'années comme pigiste régulière pour les Dernières Nouvelles d'Alsace, ainsi que pour des stations de radio (ORTF, présentatrice du Journal, animatrice, chroniqueur) puis pour la télévision, notamment pour FR3 qui diffuse entre autres plusieurs de ses documentaires, sur les Compagnons du Devoir, le moto-club d'Ostwald, l'accessibilité des villes aux personnes handicapées ("Mulhouse, ville en pentes douces")...
Parallèlement à son métier de journaliste, elle écrit également plusieurs ouvrages. Le 19 février 1976, elle est candidate à l'Académie française[1], postulant à la succession de Robert Aron au 32e fauteuil, sans parvenir à être élue, le siège vacant étant ultérieurement remporté par Maurice Rheims. L'objectif de cette candidature était uniquement d'attirer l'attention sur l'absence de femmes dans cette Institution.
Sur le plan politique, elle a été trésorière de la Section des Ecrivains du PS, à Paris, Secrétaire de section (elle a mis en place la section d'Hardricourt, dans les Yvelines, doublant le nombre de voix de la Gauche), tête de liste PS aux Municipales (dans les Yvelines). Elle s'est présentée en tandem avec J.P Coeuillet, maire de Verneuil (CERES, aile gauche PS, Chevènement) contre Michel Rocard, dans les Yvelines, pour l'occasion score historique du CERES, passé à 42 %. A l'époque, dans les années 75, la section des écrivains du PS comptait des membres comme Clara Malraux, François-Régis Bastide, Yves Navarre, Georges Conchon, Bernard Pingault, Claude Manceron, Dominique Fernandez, Pierre Pearn...
Carrière littéraire, politique, ou de journaliste, arrêtée pour des raisons familiales dans les années 82 (sauf piges régulières D.N.A.). A mis en place une Association de parents d'élèves Cornec à Hardricourt (Yvelines), une mini-school d'Anglais pour les petits, et une Association de Défense de l'environnement (conjointement avec Jean-Claude Jousset, tête de liste P.C.). Activités humanitaires, notamment à la Boutique Solidarité Fondation Abbé Pierre. Accueil de personnes en difficulté chez elle. A mis en place, et animé, un Centre chrétien d'entraide pour les personnes de la rue, à Marseille, ouvert à tous. A constitué un Collectif de Défense des Consommateurs, et animé des conférences-débats (sujets politiques, d'actualité). Elle se convertit dans les milieux évangéliques, en 1980, puis elle quitte une dizaine d'années plus tard ces milieux, qu'elle trouve sectaires et trop inféodés aux USA, et en garde juste la foi vivante, préférant se rapprocher des Théologiens de la Libération, plus ouverts et engagés pour une société plus juste. Aujourd'hui, à l'époque du choc de civilisations, forte de ses diverses influences (chrétienne par la naissance, l'éducation et la conversion, mais aussi orthodoxe et juive par la famille, et ouverte à l'Islam depuis son amitié avec une Palestinienne musulmane, sympathisante de la foi baha'i universelle et rassembleuse), elle milite activement pour le dialogue et le rapprochement des cultures, des religions, des civilisations.
Elle est engagée pour la paix, la laïcité, le pluralisme, une société humaniste, et contre le libéralisme financier, le choc de civilisations, les intégrismes. Gaullienne (indépendance nationale, rassemblement...) de gauche.
Actuellement, elle administre une dizaine de blogs engagés, sous un pseudo; le plus connu, créé il y a 18 mois environ, a reçu la visite de 220.000 personnes (décompte visiteurs individuels seulement), 530 articles au 17.4.09 ; le dernier blog (Actualité) vient d'être mis en place, sous son vrai nom cette fois, peu alimenté et peu lu : " http://chantaldupille.over-blog.com ". Blogs d'Actualité: Politique, géo-politique, médias, économie, religion, société - blogs d'informations et de contre-informations, d'alertes, d'analyses... Articles non-alignés, grand public, teintés d'humour. Son principal blog a créé un genre nouveau : Il est constitué de deux parties, articles de l'auteur, et partie "magazine", avec sélection des meilleurs articles, tous sujets. Objectifs : Donner un autre éclairage de l'Actualité, plus proche de la réalité.
Sous son pseudo, elle collabore à plusieurs sites de journalisme citoyen, comme Agora Vox.
Chantal Dupille est divorcée, mère de trois enfants, deux garçons et une fille.
Pour la joindre, écrire à chantaldupille@yahoo.fr
Elle a écrit, à l'âge de 30 ans, une autobiographie intitulée (titre déposé) "Arlequine, ma Cour des Miracles" (où elle raconte d'une plume alerte ses différentes expériences, parmi les Gitans, les clochards, en Amazonie, à la Sorbonne, en mai 68, comme militante, etc) que Fayard voulait publier. Mais le Directeur de l'époque, Alex Grall, malgré l' avis favorable des deux Comités de Lecture, s'y est opposé, prétextant qu'une si jeune femme ne peut publier son autobiographie dans la collection des grands hommes et femmes de notre temps (F. Mitterrand, Françoise Giroud, etc). Elle a conservé le manuscrit pour plus tard, prête à y adjoindre d'autres épisodes comme celui sur son séjour parmi les gangs de New York, ou sa conversion dans les milieux évangéliques.
Elle se réserve la possibilité de publier, aussi, un ouvrage qu'elle a rédigé sur les gangs de rues américains (Genre Reportage).
Aujourd'hui...
(voir aussi article "interviews, critiques... ")
Voilà ! J'ai arrêté ma carrière littéraire au moment où FAYARD voulait éditer mon autobiographie "Arlequine - ma cour des
Miracles" (titre déposé), où je racontais mes multiples expériences dans "la France d'en-Haut" (par mes origines), comme dans celle d' "en-Bas" (non sans passion) avec par exemple les
Clochards ou les Gitans, d'une plume primesautière et vivante. J'ai partagé la vie des clochards pour la rédaction, demandée par Hachette, de l'ouvrage, et celle des Gitans, par goût.
A l'époque, Max gallo avait lu le manuscrit, et s'en était entiché. Il faisait d'ailleurs l'unanimité par son originalité et par sa verve. Mais j'ai arrêté ma carrière (pour des raisons
familiales) au moment où l'ouvrage était en discussion de publication. Il n'est donc pas sorti.
On parlait de moi aussi, en politique, comme future député PS (notamment Mitterrand, qui me connaissait), à un moment (années 75-80) où, pour des raisons de
quotas, on cherchait des femmes - alors qu'elles étaient ultra-minoritaires ! Or, j'étais une militante dans l'âme, un tribun au langage simple et coloré, entraînant, au verbe puissant aussi,
convainquant, une femme de terrain, impulsant le mouvement (avec pragmatisme, créativité), et charismatique. Et surtout, une femme, denrée rare à l'époque dans le milieu de la
politique !
Pour des raisons familiales, j'ai tout arrêté. Et j'ai eu trois enfants (2 G,1 F).
J'ai continué pendant une dizaine d'années le journalisme (piges régulières, notamment pour le quotidien alsacien les D.N.A.) - carte de presse N° 26485
J'ai vécu parmi les gangs de rues, j'ai rencontré dans le Bronx Mickaël, un jeune membre Porto-Ricain de gang, qui s'est converti la veille de l'extermination
de sa bande. A travers son itinéraire, sa "résurrection à la vie" par la foi, c'est l'existence et la mort de son gang que je raconte. Un éditeur chrétien voulait l'éditer il y a quelques années, j'ai refusé pour ne pas voir limité un sujet comme celui-là (à un public bien déterminé de jeunes à
convertir), je l'ai donc publié à compte d'auteur, en attendant de trouver un Editeur, le cas échéant, intéressé par un sujet flamboyant - et avec une plume flamboyante ! Il faut dire qu'à
l'époque j'avais en projet de mettre en place une maison d'édition d'auteurs engagés, en commençant par publier des sujets préparés (le roman sur l'itinéraire de Mikaël, un autre sur mon
séjour dans le Bronx et les gangs de rues - reportage -, la reprise de mon autobiographie, un document intitulé l'Empire du Mal - titre choisi quelques mois après le 11 septembre, sur
l'Amérique de Bush -, enfin, toujours à la même époque, un document sur les intégrismes juif, chrétien et musulman, sources de tant de conflits).
Je me suis investie dans différentes associations humanitaires (voir présentation blog) auprès des plus défavorisés, et j'ai mis en place un Centre d'accueil
que j'ai animé.
Surtout, j'ai accueilli des personnes en difficulté chez moi, bénévolement, m'enrichissant de leur parcours, de leur personnalité... Mon expérience la
plus marquante : L'accueil d'un jeune drogué. Un jour, il m'a demandé de faire la cuisine à ma place. J'ai accepté. Et c'était si succulent, que je lui ai dit : " Mais tu ferais un cuisinier
extraordinaire ! Ta voie est toute trouvée ! " Un an plus tard, le jeune me téléphonait : " Chantal, tes paroles m'ont sauvé la vie ! J'ai fait un stage, et je suis devenu cuisinier, j'adore ça,
j'ai trouvé une raison de vivre !" Comme quoi, il suffit d'une seule parole d'encouragement (ou de la foi) pour changer une vie.... !
Puis, je me suis investie dans des blogs (sous un pseudo). Engagés. C'était ma façon de retrouver la politique, et la journaliste que je suis n'oublie pas de jeter un regard aigu, et
triste, sur ses anciens collègues aujourd'hui dans l'incapacité de faire leur travail... Parce que nous ne sommes pas en démocratie, avec Sarkozy, et que l'indépendance de plume se paie....
Michel Collon, Olivier Bonnet, Thierry Meyssan et tant d'autres, comme récemment Siné, en savent quelque chose, hélas....
Actuellement, j'administre une dizaine de blogs, essentiellement politiques, 4 sous le nom de Chantal Dupille, 7 sous un pseudo, dont l'un a une importante diffusion, et des articles repris
un peu partout.
Notre planète, aujourd'hui, plonge inexorablement....
Ne la laissons pas couler, engageons-nous ! C'est un devoir ! Le devoir de tout humaniste généreux, sincère, épris de justice et de paix...
A 20 ans, cover-girl
Deux grands regrets : Qu'Hachette ait refusé que Papillon, Henri Charrière, me fasse la préface de mon livre sur les clochards, comme il le voulait;
et concernant Michel Simon (rencontré devant le micro de Jean-Marie Cavada, qui m'interviewait), que je n'aie pas
eu la possibilité de faire son autobiographie, alors que nous étions devenus "amis" : La mort l'a fauché quelques mois plus tard...
Et des regrets aussi,
disons-le, lorsque ma mère a opposé un véto à la carrière de danseuse à l'Opéra dont je rêvais (Serge Lifar me voulait comme petit rat), et de n'avoir
pas voulu prendre des leçons de couture - Le couturier Jacques Heim, alors que j'avais 16 ou 17 ans, voulait m'engager comme dessinatrice de mode. Je suis une
artiste avant tout ! Avec le recul, j'aurais aussi aimé faire du cinéma, comme comédienne, mais aussi et surtout comme réalisatrice (j'ai effectué deux stages, en 16 mm, et le responsable
avait décelé en moi ce talent). Je suis aussi une comique, j'aurais pu faire des sketches et les interpréter. Enfin, je suis une animatrice (radio par ex)
hors pair. Par contre, qu'on ne me demande rien en technique : Je suis nulle !
TAGS : Histoire de la Cour des Miracles, Les clochards ne peuvent plus vivre, les Enrages du XVe siècle (les étudiants au moyen Age), Moi j'aime pas Giscard, Du gang à la vie, Didier
Decoin, Académie Française, Philippe Bouvard, Hachette Littérature, Balland, le Cerf, Papillon-Henri Charrière, Général de Gaulle, Allende, M L King, Alain Decaux, Dalida, Ph Clay, H. Tisot,
Miou-Miou, médias, démocratie, blogs, PS, JP Coeuillet, F Mitterrand, Michel Simon, JM Cavada, Tsiganes, clochards, gangs, Bronx, FR3, ORTF, Fayard, Thierry Meyssan, Olivier Bonnet, Michel
Collon....
A 35 ans
2 photos à 30 ans
20 ans, photo illustrant "Histoire de la Cour des
Miracles"
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||