La réponse appartient à chacun.
La réponse appartient à chacun.


Je crois en l'homme, cette ordure,
Je crois en l’homme, ce fumier, ce sable mouvant, cette eau morte.
Je crois en l'homme, ce tordu, cette vessie de vanité.
Je crois en l'homme, cette pommade,
Ce grelot, cette plume au vent, ce boute-feu, ce fouille- merde.
Je crois en l'homme, ce lèche sang.
Malgré tout ce qu'il a pu faire de mortel et d'irréparable.
Je crois en lui
Pour la sûreté
de sa main,
Pour son goût de la liberté,
Pour le jeu de sa fantaisie.
Pour son vertige devant l'étoile,
Je crois en lui pour le sel de son amitié,
Pour l'eau de ses yeux, pour son rire,
Pour son élan et ses faiblesses.
Je crois à tout jamais en lui
Pour une main qui s'est tendue, pour un regard qui s'est offert.
Et puis surtout et avant tout
Pour le simple accueil d'un berger.
http://yog.lavie.over-blog.com/article-23937929.html
" L' Eternel est mon berger,
je ne manquerai de rien "
Il y a une dimension d'éternité
en chacun de nous.
Saisissons-la !
Quelle belle certitude...
Ce qui arrive ne doit étonner personne. Le capitalisme est
intrinsèquement pervers, il porte en lui les germes de sa propre décomposition. Quand une minorité d'individus s'octroie des droits sur tous les autres, quand l'intérêt général est sacrifié au
profit de celui d'une petite minorité, quand les ressources sont accaparées par une poignée de nantis, quand les travailleurs sont immolés au Capital, à la spéculation, quand le réel
est supplanté par le virtuel, quand l'humain est sacrifié au Veau d'Or, quand l'opaque entoure toutes les opérations, quand la coopération fait place à la compétition, alors oui, quelque chose ne
tourne pas rond et l'effondrement est inéluctable.
Nous allons tous droit dans le mur, parce que le monde est devenu un gigantesque casino sans règles, sans éthique, sans solidarités. Et au bout du compte, à la crise financière va succéder la
crise économique et la crise sociale. Le pire est devant nous, voilà la réalité.
On sait que les USA ont fait rapatrier une partie de l'Armée, la fraction la plus dure, pour la préparer à des opérations de
sécurité intérieure, et que 700.000 places ont été mises en place dans des wagons désaffectés pour les réfractaires au désordre établi - comprenez pour ceux qui auront perdu travail,
logement, dignité, et qui ne se résigneront pas. Le modèle américain que Sarkozy voulait nous imposer a fait faillite. 40 millions d'Américains ne peuvent se soigner faute de S.S., l'Enseignement
des enfants est hors de prix, les retraites par capitalisation ne seront pas versées comme elles le devraient, les prisons sont pleines et les centres culturels inexistants, le salaire
minimum est de 2 dollars/l'heure, il n'y a pas de protection sociale, les victimes des crédits hypothécaires sont à la rue, la violence est la règle, les gangs font la loi, les gamins sont
envoyés à la boucherie... Oui, dans le pays que Sarkozy érigeait en modèle, on a volontairement exploité la précarité des plus pauvres en leur proposant des crédits qu'ils étaient incapables de
rembourser, en espérant pouvoir récupérer ensuite les maisons hypothéquées.
Les USA ont fait faillite ? Celle-ci n'est pas seulement financière, rongée par l'endettement général ou l'égoïsme national, elle est aussi militaire, tant au Caucase où l'armée georgienne
formée par les Américains (et les Israéliens) a été mise en déroute par une Russie acculée à défendre ses ressortissants attaqués, qu'en Irak ou en Afghanistan, où elle s'enlise honteusement,
victime de la résistance à l'impérialisme prédateur de l'Occident.
La débâcle est aussi morale. Partout, l'Occident anglo-saxon est discrédité. De plus en plus de voix autorisées s'élèvent pour dénoncer la gigantesque manipulation du 11 septembre prétexte
aux guerres coloniales et au contrôle généralisé des populations depuis le plus jeune âge, les peuples ouvrent les yeux sur la vraie nature de la démocratie promise, un fascime
militaro-financier qui dresse les individus les uns contre les autres, s'implante partout au moyen d'ONG ambigües, de bases militaires, d'agents chargés de destabiliser des régions
entières, pour le seul profit des multinationales-vampires.
La méfiance s'étend. Des pays comme la Russie, la Chine, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Vénézuela, la Bolivie, le Brésil, l'Argentine, l'Equateur, et tant d'autres, prennent de plus en plus leur
distance vis-à-vis d'un Occident dominateur, conquérant, arrogant. Et s'organisent au sein d'alliances stratégiques. Toute la géo-politique change. Les USA ne peuvent plus compter, en fait, que
sur quelques pays, notamment européens, complètement asservis d'ailleurs.
La France du Général de Gaulle, attachée aux Droits de l'Homme, aux valeurs humanistes, à l'indépendance nationale, aux protections sociales, est trahie par un agent de l'Etranger, qui , de
l'avis de tous, gouverne avec les néo-cons américains, le MEDEF et le CRIF. Des pans entiers de secteurs sociaux, du service public, du Droit du Travail, sont complètement démantelés,
au profit des intérêts du Grand Capital apatride, mais surtout anglo-saxon. La précarité s'étend, les protections sociales reculent, le pouvoir d'achat fond, l'angoisse est partout. Et la
France devient un immense désert, de plus en plus privée de ses agriculteurs, de ses hôpitaux, de ses institutions judiciaires, de ses casernes, de ses services publics, de ses gares,
de son commerce et de ses équipements de proximité... Avec Sarkozy, on assiste à un transfert des ressources des classes moyennes et populaires vers les classes les plus favorisées. Et par
exemple, c'est le bouclier fiscal qui est mis en place au lieu du bouclier salarial. Et les retraités, les allocataires de pensions, voient leur revenus fondre...
Les choix sont clairs. Il n'y a pas d'argent pour les affamés dans le monde, mais seulement pour les banquiers et les spéculateurs. Les caisses sont vides pour augmenter les revenus
des Smicards, des allocataires ou des retraités. Et Sarkozy prépare avec les Barroso ou les Brown, le monde de demain, celui qui sera aux mains des grandes banques - et des
multinationales de mort, militaires, du pétrole, pharmaceutiques, agro-alimentaires... Déjà, Attali, le porte-parole des tenants du Nouvel Ordre Mondial, nous prépare via les médias au
gouvernement mondial financier, fasciste, totalitaire, policier, qui va bientôt s'emparer de nos vies pour les contrôler, les asservir, les broyer, ou les envoyer sur les champs de bataille
pour des guerres impériales qui ne protègeront pas la patrie, mais qui accroîtront les profits des Bush, Cheney, Rockefeller, Rothschild, Dassault, Lagardère, Bill Gates and Co.
L'avenir est très sombre. L'Occident a fait main-basse sur les médias, pour qu'ils nous manipulent à longueur d'émissions en faveur de Sarkozy l'Américain, de l'Europe vassale de l'Empire, du
libéralisme financier dévastateur pour la planète, des chocs de civilisation, de guerres soi-disant pour la patrie.... Et nous sommes conviés à rêver de Capital, de Dynasties, de Stars academies,
de Racines et des Ailes, ou à nous abêtir via des séries américaines stupides, des jeux débiles, des Reality Shows grotesques. Et bien sûr, à longueur d'émissions on désigne nos futurs ennemis,
les Iraniens, les Syriens, les Russes, les Chinois, etc , la liste n'est pas exhaustive. On nous a prévenus, la guerre, désormais, doit être préventive et permanente. Les miultinationales de
l'armement ou de la reconstruction, et les médias friands d'épisodes guerriers, se frottent les mains.
Savez-vous que les crises sont provoquées pour accroître le pouvoir et les revenus d'une caste de prédateurs ? Savez-vous que les crises financières sont destinées à déboucher tôt ou tard sur des
guerres ? Michael Moore, le célèbre réalisateur américain, nous expose en particulier comment les bandits de l'Administration Bush ont organisé le plus gigantesque racket de l'histoire
de l'humanité, pour, sans le moindre contrôle, s'en mettre plein les poches avant de laisser la place. Car les "bons" chrétiens américains, fervents supporters de la démocratie irréprochable
(pour reprendre une expression chère à Sarkozy) qu'ils tentent... d'imposer au monde entier, ou grands amateurs de mondialisation ultra-libérale bienheureuse (pour la mafia de grands banquiers ou
industriels) , les bons chrétiens américains, donc, n'ont de chrétien que le nom. En fait, ce sont de fieffés matérialistes, cupides, égoïstes, qui sont prêts à sacrifier la planète entière à
leurs seuls intérêts. Et ils n'ont qu'un but : Mettre en place un gouvernement centralisé, financier, policier, liberticide, qui privera les politiques de leur pouvoir. Vous avez dit
démocratie ? D'ailleurs, la première caractéristique d'une démocratie authentique, est qu'elle repose sur une indépendance de la presse absolue. Avec Sarkozy au sommet de l'Etat, il n'y a plus
aucun contre-pouvoir....
Oui, le tableau est sombre. Pour sortir de cette situation, il faut une mobilisation populaire de grande ampleur.
Mais les Syndicats sont comme les médias, vendus au Pouvoir.
Les croyants sont persuadés que nous entrons dans une période de grandes turbulences, qui débouchera sur un conflit majeur, et sur des bouleversements gigantesques.
En attendant, la vie nous tend encore les bras, avec ses charmes, ses douceurs, et si chacun y mettait de la bonne volonté, la grande fraternité humaine.
Celle-là n'a pas de prix. Et le cas échéant, tous unis, elle permet de mieux faire face à tous les désordres imposés par quelques milliers de familles, indifférentes aux souffrances
qu'elles provoquent.
TAGS: Crise financière, morale, de civilisation; choc de civilisation, Sarkozy, NOM, Chine, Inde, Caucase, ONG, Afrique du Sud,
Brésil, Equateur, Argentine, Bolivie, Iran, Michael Moore, Capital, des Racines et des Ailes, Bush, Cheney, Bill Gates, Rothschild, Rockefeller, Dassault, Lagardère, Syrie, Brown, Attali,
Droits de l'homme, Afghanistan ..
A l'heure où le Gouvernement Sarkozy détricote l'une après l'autre les mesures favorables aux classes populaires et même aux moyennes, conquises au prix de tant de luttes et parfois de sang,
un texte comme celui-ci prend un éclat particulier. Pour nous souvenir - et pour ne plus jamais tolérer cela
Chantal
"À Mulhouse, à Dornach, le travail commençait à cinq heures du matin et
finissait à cinq heures du soir, été comme hiver. [...]
Il faut les voir arriver chaque matin en ville et partir chaque soir. Il y a parmi eux une multitude de femmes pâles, maigres, marchant pieds nus au milieu de la boue et qui à défaut de
parapluie, portent, renversés sur la tête, lorsqu'il pleut ou qu'il neige, leurs tabliers ou jupons de dessus pour se préserver la figure et le cou, et un nombre plus considérable de jeunes
enfants non moins sales, non moins hâves, couverts de haillons, tout gras de l'huile des métiers qui tombe sur eux pendant qu'ils travaillent.
Ces derniers, mieux préservés de la pluie par l'imperméabilité de leurs vêtements, n'ont même pas au bras, comme les femmes dont on vient de parler, un panier où sont les provisions de la
journée; mais ils portent à la main, ou cachent sous leur veste ou comme ils peuvent, le morceau de pain qui doit les nourrir jusqu'à l'heure de leur rentrée à la maison.
Ainsi, à la fatigue d'une journée démesurément longue, puisqu'elle a au moins quinze heures, vient se joindre pour ces malheureux celle des allées et venues si fréquentes, si pénibles.
Il résulte que le soir ils arrivent chez eux accablés par le besoin de dormir, et que le lendemain ils sortent avant d'être complètement reposés pour se trouver à l'atelier à l'heure de
l'ouverture.»
«J'ai vu à Mulhouse, à Dornach et dans des maisons
voisines, de ces misérables logements où deux familles couchaient chacune dans un coin, sur la paille jetée sur le carreau et retenue par deux planches... Cette misère dans laquelle vivent les
ouvriers de l'industrie du coton dans le département duHaut-Rhin est si profonde qu'elle produit ce triste
résultat que, tandis que dans les familles des fabricants négociants, drapiers, directeurs d'usines, la moitié des enfants atteint la vingt et unième année, cette même moitié cesse d'exister
avant deux ans accomplis dans les familles de tisserands et d'ouvriers de filatures de coton.»
Parlant du travail de l'atelier, Villermé ajoute: «Ce n'est pas là un travail, une tâche,
c'est une torture, et on l'inflige à des enfants de six à huit ans. [...] C'est ce long supplice de tous les jours qui mine principalement les ouvriers dans les filatures de coton.»
Et, à propos de la durée du travail, Villermé observait que
les forçats des bagnes ne travaillaient que dix heures, les esclaves des Antilles neuf heures en moyenne, tandis qu'il existait
dans la France qui avait fait la Révolution de 89, qui avait proclamé les pompeux Droits de l'homme, des manufactures où la journée était de seize heures, sur lesquelles on accordait aux ouvriers
une heure et demie pour les repas.
"Nous avons faim et nous voulons manger ! ... Vrai, nous n'avons pas un rouge liard, mais tout gueux que nous sommes, c'est nous cependant qui avons moissonné le blé et vendangé le raisin...»
Paul Lafargue.
-J'ai lu que l'on commence parfois dès 6 ans mais de préférence après la 1ère communion, les patrons évitant ainsi de devoir libérer les enfants pour aller au catéchisme.
On est engagé dans les carrières et les briqueteries, dans les verreries, les aciéries, les filatures, dans les charbonnages où les petits enfants remplissent et tirent les wagonnets. En plus de leur journée, avec les femmes, ils grimpent sur les terrils et cherchent les morceaux de charbon qui ont échappé aux mineurs.
Dès Six ans, les enfants sont envoyés à l'usine où ils font des journées de 5h du matin à 10h dusoir, avec une pause d'1/4h pour déjeuner et 1/2h pour dîner. "Beaucoup d'enfants arrivent juchés sur les épaules de leur père, encore endormis." Je ne peux pas lire cette phrase sans réprimer des larmes. Une journée de 12h est "légère". Dans certains métiers, c'est le jour qui rythme le travail : long en été, plus court en hiver. Mais l'éclairage artificiel se répand et libère du soleil.Le salaire est très bas, souvent moins du prix d'un pain à l'heure.
Victor Hugo a beaucoup écrit sur la misère des enfants, sous des formes variées. Le roman "Les misérables" par exemple ou ce poème-ci:
"Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?
Ces doux êtres pensifs, que la fièvre maigrit ?
Ces filles de huit ans qu'on voit cheminer seules ?
Ils s'en vont travailler quinze heures sous les meules ;
Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement
Dans la même prison le même mouvement.
Accroupis sous les dents d'une machine sombre,
Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre,
Innocents dans un bagne, anges dans un enfer,
Ils travaillent. Tout est d'airain , tout est de fer.
Jamais on ne s'arrête et jamais on ne joue.
Aussi quelle pâleur ! La cendre est sur leur joue.
Il fait à peine jour, ils sont déjà bien las.
Ils ne comprennent rien à leur destin, hélas !
Ils semblent dire à Dieu : « Petits comme nous sommes,
Notre Père, voyez ce que nous font les hommes ! »
Victor Hugo: Les Contemplations, 1856
-Cette horrible condition concernait des millions et millions d'enfants, de femmes, d'hommes. C'est de leur
labeur incessant, du martyr légal du prolétariat à Manchester, Liverpool,
Mulhouse, Fourmi, Turin,Barcelone, etc...etc...etc...., que naquit l'accumulation primitive de la considérable richesse et
supériorité de l'Europe.
(..) Entre autres choses je conserve la mémoire, le sentiment tragique du destin de ma race.
Félix Niesche /22 sept 2008
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