Vendredi 23 octobre 2009
                                       
               

Un écrivain aime la liberté; Elle lui est aussi nécessaire que l'air qu'il respire. Il aime la démocratie, il s'épanouit dans un pays démocratique.

Hélas, la démocratie régresse partout. L'Union Européenne ignore superbement les désirs ET les besoins des peuples; ils ne votent pas bien ? On les fait revoter, chantage à l'appui , et tant pis pour les belles proclamations de démocratie. On a d'ailleurs l'impression que plus on en parle, plus elle s'efface... dans un silence presque assourdissant.  Où sont les intellectuels d'antan, à la pensée et au verbe libres ? Ils ont disparu. Ou alors, ils ne sont là que pour défendre l'état d'Israël et commémorer, encore et toujours, la Shoah, comme si elle était le point d'orgue de l'histoire de l'humanité, justifiant tout et prétexte à tout. Comme le débat s'est appauvri ! Et même si la démocratie s'estompe, il n'y a presque plus personne pour le déplorer. La menace du  Nouvel Ordre Mondial totalitaire dont nous parlent Attali chaque semaine ou Sarkozy ("on y viendra, de gré ou de force" - et tant pis pour la démocratie !) plane sur le monde. Et cet "Ordre" là n'a pas besoin d'élus pour se mettre en place. D'ailleurs, il s'impose. Malheur aux récalcitrants ! Vous avez dit Orwell ?  

Les décisions ? Elles sont de plus en plus prises par simples décrets. Et dans la foulée, un pays européen, la Belgique, vient carrément d'établir des lois d'exception; la militarisation de la société est proche. La population subit un contrôle total - et sur ce plan, la France n'est pas en reste. Les fichiers se suivent,  et se ressemblent,  les gardes à vue se multiplient et se prolongent, les méthodes policières sont de plus en plus musclées. Et tout commence à être verrouillé: Même la Justice, et bien sûr la presse. Encore que celle-ci commence à donner quelques signes, salubres, d'autonomie, osant émettre quelques critiques quand le fait du Prince dépasse toutes les limites de la République. Aux Etats-Unis, n'en parlons pas, Guantanamo n'est pas mort et le Patriot Act a survécu à Bush. La politique n'a pas changé, seule la façade a été ravalée.  

Ce n'était pas la peine d'abattre, haut et fort, le communisme stalinien, pour le perpétuer - sans ses aspects positifs, sociaux (pas de pauvres, par exemple, du travail pour tous !); et le fascisme hitlérien n'a pas été vaincu, il s'étend sur la planète, sans bruit, pas après pas, en restreignant jour après jour nos libertés, nos précieuses libertés, qui ne seront bientôt qu'un lointain souvenir.

Et nous, nous contemplons les désastres à venir.

Demain sera-t-il pire qu'aujourd'hui ? Pas besoin d'être prophète pour le craindre...

Ecrivain, qu'as-tu fait de ta plume ? Vas-tu laisser mourir la liberté dont tu ne nourris ?

Chantal Dupille



                                                     
Par Chantal Dupille - Publié dans : société - Communauté : Le Club des Citoyens
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Lundi 12 octobre 2009





Avertissement:

Des publicités apparaissent sur mon site.

Elles ne sont pas de mon fait.

Je ne veux pas de publicité sur ce site:

Il est littéraire, politique.

Je viens de prévenir over-blog.

Merci de me dire si elles ont disparu.

Je ne suis pas d'accord avec la marchandisation de la société.

Non à la publicité, non à la société de consommation,

non au culte de Mâmon ou du Veau d'Or,

non au libéralisme financier,

non à l'ultralibéralisme,

non à la compétition,

non à l'individu au service de l'économie,
pire encore, au service de la finance.

Oui à l'humanisme, oui au partage,
oui à la solidarité, oui à la coopération,
oui à l'économie au service de l'individu.

Je suis pour la simplicité de vie.




Oui à l'être, non au paraître.

Oui à l'être, non à l'avoir.

Les
principes sont clairs,

et je dis résolument non à toute publicité sur mon blog.


Chantal Dupille





Depuis, j'ai eu la réponse d'over-blog :

Un site inutilisé pendant plus d'un mois,
n'est pas supprimé, mais il reçoit de la publicité.

C'est une autre façon de voir les choses,
et je la comprends tout-à-fait.
Mieux vaut la pub que trouver
son blog fermé au bout
d'un mois.

C.D.


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Mercredi 8 juillet 2009



J'ai lu un commentaire qui m'a bouleversée:

" Je tiens à signaler cette lettre de McKinney
http://www.legrandsoir.info/Lettre-de-Cynthia-McKinney-depuis-une-prison-israelienne.html, aujourd'hui en taule dans la grande démocratie israélienne :

Cynthia

"Je suis Cynthia McKinney et je parle depuis ma cellule, dans une prison israélienne à Ramle. [Je fait partie] des 21 activistes des droits humains du Free Gaza Movement incarcérés actuellement pour avoir essayé de transporter de l’aide médicale, des matériaux de reconstruction - et même des crayons pour enfants ; j’avais une valise remplie de crayons pour les enfants. Pendant notre traversée, en route pour Gaza, les israéliens ont menacé de tirer sur notre bateau, mais nous n’avons pas fait demi-tour. Les israéliens ont arraisonné le bateau et nous ont détenus parce que nous voulions offrir des crayons aux enfants de Gaza. Nous sommes détenus et nous voulons que les citoyens du monde sachent comment on nous a traités parce que nous voulions livrer de l’aide humanitaire au peuple de Gaza. 


Au début de l’opération israélienne, intitulée « Plomb Durci » [en décembre 2008], je suis montée à bord d’un bateau du Free Gaza Movement, avec un jour de préavis, et j’ai essayé, en tant que représentante des États-Unis dans une délégation multi-nationale, de livrer 3 tonnes d’aide médicale à Gaza déjà assiégée et ravagée.



Pendant "Opération Plomb Durci", des avions F-16, fournis par les États-Unis, ont lâché leurs feux infernaux sur un peuple pris au piège. Le nettoyage ethnique s’est transformé en un génocide généralisé, purement et simplement. Du phosphore blanc, de l’uranium appauvri, de la technologie robotique, des munitions DIME et des armes à sous-munitions, fournis par les États-Unis - des nouvelles armes provoquant des blessures encore jamais traités par les médecins jordaniens et norvégiens. Les médecins, qui présents à Gaza pendant le massacre israélien, m’ont dit plus tard que Gaza était devenue le vrai laboratoire d’Israël pour tester ses armes, les personnes étant utilisées comme cobayes pour tester et améliorer l’efficacité du taux de mortalité de ses armes.


Grâce à Al Jazeera, diffusée en arabe et en anglais, et à Press TV, diffusée en anglais, le monde a pu voir la violence méprisable d’Israël. J’ai vu ces transmissions, jours et nuits en direct, non pas aux États-Unis mais au Liban où ma première tentative pour rentrer à Gaza s’était terminée car les militaires israéliens avaient éperonné, dans les eaux internationales, le bateau à bord duquel j’étais... C’est un miracle si je suis ici pour écrire sur ma deuxième rencontre avec les militaires israéliens, une autre mission humanitaire avortée par les militaires israéliens.


Les autorités israéliennes ont essayé de nous faire confesser que nous avions commis un crime .. Je suis maintenant connue comme la prisonnière d’Israël numéro 88794. Comment puis-je être en prison pour avoir rassemblé des crayons pour les enfants ?


Le sionisme est sûrement arrivé au terme de sa légitimité si ceci est sa réponse aux personnes croyant tellement profondément dans les droits humains pour tous qu’ils mettent leur propre vie en jeu pour les enfants de quelqu’un d’autre. Israël est l’expression du sionisme à son summum, mais si Israël a peur pour sa sécurité car des enfants de Gaza ont des crayons, alors non seulement Israël a perdu son dernier lambeau de légitimité mais Israël doit aussi être déclarée un état défaillant.


Je risque d’être déportée par un état qui m’a amenée ici sous la menace des armes après avoir réquisitionné notre bateau. J’ai été amenée en Israël contre mon gré. Je suis retenue dans une prison car j’avais un rêve, celui que les enfants de Gaza puissent colorier et peindre, que les blessures de Gaza puissent être soignées et que les maisons bombardées de Gaza puissent être reconstruites.


Mais j’ai appris une chose intéressante en étant dans cette prison. Premièrement, la population est majoritairement noire : peuplée principalement par des éthiopiennes qui, elles aussi, avaient un rêve... comme mes compagnes de cellule, dont une d’elles est enceinte. Elles ont toutes une vingtaine d’années. Elles pensaient qu’elles venaient en Terre Sainte. Elles avaient un rêve, que leurs vies soient meilleures... L’Éthiopie, autrefois fière et jamais colonisée, [s’est retrouvée] sous la coupe des États-Unis et est devenue un lieu de torture, de "rendition" (transfert et détention secrète) et d’occupation. Les éthiopiens doivent libérer leur pays car les politiques des super-puissances [sont] devenues plus importantes que les droits humains et l’autodétermination.




Mes compagnes de cellule sont venues en Terre Sainte pour se libérer des exigences des politiques des super-puissances. Elles n’ont commis aucun crime à part celui d’avoir eu un rêve. Elles sont venues en Israël car elles pensaient qu’Israël leur offrait un espoir. Leur voyage pour Israël, passant par le Soudan et l’Égypte a été très ardu. Je peux seulement imaginer ce que se fût pour elles. Et il n’était pas donné. Beaucoup d’entre elles sont le symbole des efforts collectifs importants de leurs familles. Elles se sont frayées un chemin jusqu’à la Haute Commission aux Réfugiés de l’ONU. Elles ont reçu leurs papiers d’identité jaunes. Elles ont eu leurs certificats pour la protection de la police. Elles sont des réfugiées de la tragédie et elles sont arrivées en Israël et seulement après qu’elles soient arrivées, Israël leur a dit "il n’y a pas d’ONU en Israël".


La police, ici, est libre de les attraper et de les donner en pâture à un semblant de système judiciaire. Chacune de ces femmes, superbes, diligentes et fières, est l’espoir de toute sa famille. L’image d’Israël les a bien eu et nous avec. Dans une campagne de publicité astucieuse et diffusée à grande échelle, Israël s’est représentée elle-même comme le premier lieu de refuge et de sécurité pour les juifs et les chrétiens. Moi aussi, j’ai cru en cette publicité et j’ai manqué de regarder plus en profondeur.


La vérité est qu’Israël a menti au monde. Israël a menti aux familles de ces jeunes femmes. Israël a menti aux femmes elles-mêmes qui maintenant sont prises au piège dans le centre de détention de Ramle. Et qu’allons nous faire ? Une de mes compagnes de cellule a pleuré aujourd’hui. Elle est ici depuis 6 mois. En tant qu’américaine, pleurer avec elles n’est pas assez. La politique des États-Unis doit être améliorée et alors que le président Obama donne 12.8 billions de dollars aux élites financières des États-Unis, il devrait être clair que l’espoir, le changement et le "oui, nous pouvons" furent de très fortes images de dignité et d’accomplissement de soi, individuellement et nationalement en lesquelles, de partout, les personnes assiégées ont réellement crues.

 


C’était une campagne de publicité rondement menée, habilement vendue au monde et aux électeurs américains, tout comme la publicité d’Israël le fut "



(Fin du commentaire)





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Sincèrement, je suis triste. De quelque côté qu'on regarde, c'est l'abomination. Et par exemple, l'Union européenne de nos Pères fondateurs, fondée pour la paix et pour la liberté, est devenue une entité totalitaire au service de l'Empire - donc de ses guerres impériales, que nous ferons bientôt sur notre sol pour le compte des USA et d'Israël. L'OTAN a trouvé ses futurs supplétifs contre l'Iran et la Russie (et plus tard la Chine), en nous dépeignant sous un jour obscur ces pays pourtant moins menaçants que ceux pour lesquels nous allons nous sacrifier. Et qui tous comptes faits, ne sont pas pires sur le plan de la démocratie que nos Etats prétendûment démocratiques, dont la bannière principale est le mensonge permanent.

Les Anglo-Saxons, nantis de leurs fidèles alliés israéliens, destabilisent l'Iran, ou des territoires pro-russes ou chinois, et, machiavéliquement, ensuite, les présentent comme sources de tensions, de risques. Les armes de destruction massive sont d'abord entre les mains des Occidentaux qui, eux, ne se privent pas de les utiliser comme bon leur semble, et même sur un territoire minuscule où la population affamée n'a aucun moyen de se protéger, comme à Gaza prise pour cible-cobaye alors qu'elle n'est pour rien dans les malheurs d'Israël. Une injustice qui est sans doute la pire des abominations de notre temps, le sommet de l'horreur, et qui tôt ou tard nous explosera à la face pour l'avoir tolérée:
 

"
Pendant "Opération Plomb Durci", des avions F-16, fournis par les États-Unis, ont lâché leurs feux infernaux sur un peuple pris au piège. Le nettoyage ethnique s’est transformé en un génocide généralisé, purement et simplement. Du phosphore blanc, de l’uranium appauvri, de la technologie robotique, des munitions DIME et des armes à sous-munitions, fournis par les États-Unis - des nouvelles armes provoquant des blessures encore jamais traités par les médecins jordaniens et norvégiens. Les médecins, qui présents à Gaza pendant le massacre israélien, m’ont dit plus tard que Gaza était devenue le vrai laboratoire d’Israël pour tester ses armes, les personnes étant utilisées comme cobayes pour tester et améliorer l’efficacité du taux de mortalité de ses armes."

Ces quelques lignes ne suffisent-elles pas à prouver que cet Occident auto-érigé et proclamé modèle, dépasse en cynisme tout ce que l'on peut concevoir de pire ? Oui, notre société est bien malade puisqu'elle tolère de telles infâmies. Et non seulement elle tolère, en fermant les yeux - ce qui est une effroyable forme de complicité -, mais elle soutient, en déroulant des tapis rouges devant l'infâme et pire encore, en se prosternant devant les Nazis des temps modernes. Hitler pas mort ? Hitler dénoncé, mais perpétué aujourd'hui plus que jamais...

Lorsqu'on  arrive à de telles perversions, à de telles hypocrisies, à de tels mensonges, à une telle inhumanité, cela pose question sur notre société. Civilisation, ou... barbarie ??? Les peuples ont tranché. Ils se liguent contre ce Nouvel Ordre Mondial totalitaire et criminel. De tous côtés, les alliances se forment, comme en Asie ou en Amérique Latine, pour résister à l'intolérable qui prétend dominer la planète, ses ressources, ses peuples, sans concertation et en toute impunité. 

L'Occident se pare de vertu. Vertu outragée, en Iran alors même qu'il formente les troubles, au Honduras en rappelant la légalité, officiellement, et en réalité en concevant le coup d'Etat qui prive le peuple de son choix. Cette duplicité n'est qu'une des monstruosités enfantées par la "civilisation" judéo-chrétienne, car partout la planète porte les stigmates de l'enfer du libéralisme, des crises et des pandémies artificielles. Tout en subissant les multiples conflits et guerres de prédation. N'en rajoutez pas, la coupe est pleine ! Les assassins de la vie rendront un jour compte pour leurs forfaits innombrables, insensés, intolérables..


Nous ne pouvons rester spectateurs de l'horreur qui jour après jour étend ses ravages sur chacun de nous en nous privant de liberté, de joie, de travail, de dignité, de vieillesse, de respect, d'avenir... L'horreur est palpable. Ainsi, lorsqu'un pays dit "démocratique" comme Israël met en prison ceux qui apportent des crayons aux enfants Palestiniens privés de tout (afin qu'ils puisssent dessiner leur désespoir et apprendre à écrire), alors oui nous savons que l'homme a perdu son humanité. Comme il est étrange qu'on nous demande presque quotidiennement, finalement, de commémorer la Shoah des seuls Juifs, alors que la guerre d'extermination de l'humanité est lancée, pour le seul profit de gens qui ne savent même plus quoi faire de leur argent. Oui, nous sommes tous tombés sur la tête: D'un côté, en organisant méthodiquement, pan par pan, le malheur des peuples, de l'autre en restant les bras croisés face à l'intolérable. Veaux promis à l'abattoir "moderne", "démocratique", pour le seul "bon" plaisir d'une capricieuse Oligarchie jamais repue et ivre de puissance. Triste tableau.




Comment réagirait le visiteur d'une autre planète en nous voyant ? Je crains fort que le spectacle de nos turpitudes dûment provoquées ne fassent fuir tous ceux qui voudraient entrer en contact avec notre "civilisation". Parce que nous sommes devenus les champions de la barbarie. Et monstruosité suprême, en toute bonne conscience. N'est-ce pas, M. Attali ??? Ah, qu'il est beau ce Nouvel Ordre Mondial dont on sent déjà les prémices paupérisantes et nucléaires... Mon coeur saigne en voyant ce qu'est devenue notre humanité, par la faute de tous les apprentis sorciers et aussi, des résignés, ou des aveugles, repus de valeurs fallacieuses. Et soyons sûrs que si Dieu, comme je le crois, existe, il doit pleurer sur son humanité déchue.

Il nous reste très peu de temps pour choisir un autre destin. Alerte, amis lecteurs, Soleil Vert se lève....



 

Soleil Vert: Titre d'un film de science-fiction.


Par Chantal Dupille - Publié dans : Mondialisation militaro-financière - Communauté : LES ALTERMONDIALISTES
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Lundi 1 juin 2009

http://www.tribunal-animal.com/images/consciences/consciences/seattle.jpg


L'Amerindien a beaucoup à nous apprendre, en ces temps où l'on oublie les principes les plus élémentaires de vie.

Nous nous prétendons civilisés. Nous ne sommes pas civilisés. C'est toute la différence entre l'être et le paraître. 

La Sagesse est ce qui nous manque le plus. Il est temps de la retrouver, d'en faire le principe moteur de notre vie. Pour nous relier à l'essentiel, à l'essence des choses. Cela nous conduit naturellement à retrouver le Créateur de tout ce qui vit, mais aussi l'authenticité, la simplicité de vie, le sens de la solidarité, le respect du bien commun, de la nature, des êtres, des anciens, des animaux.  

Oui, il est temlps de se réconcilier avec la nature, avec les valeurs éternelles, avec les grands principes de vie et peut-être, aussi, avec nous-mêmes.

Nos modes de vie doivent changer, notre manière d'appréhender la vie, les autres, il ne faut plus tout voir sous un angle marchand.

Tout peut être beauté si le regard change. Tout peut-être harmonie si on tend la main à l'autre, plutôt qu'un fusil. Tout peut changer si les êtres humains décident de coopérer, de bâtir ensemble un monde meilleur.

Ce sera le grand défi de demain pour qu'il y ait, justement, un demain.

Et cela passe par le bridement de nos égoïsmes, de nos egos ! 

Bannissons la compétition entre individus, pays, peuples, continents, qui ne peut mener qu'à la ruine. Regardons autrement notre prochain, et alors, nous verrons en lui un frère, une soeur, plutôt qu'un concurrent ou qu'un ennemi. Tout changera.

Il en est temps.

Et alors que nous allons bientôt voter, rappelons-nous que cette Europe-là n'est pas notre amie. Elle tourne autour de l'argent, des banques, de l'égoïsme, elle est bâtie par des technocrates indifférents au sort de chacun.

Préférons-lui une Europe des peuples, des cultures, de la solidarité, de la paix. Alors oui, les Européens s'y reconnaîtront.

Cette Europe-là ne sera jamais bâtie par Sarkozy. L'Union populaire est une union au service d'une caste.

Alors, nous voterons en conscience, mais surtout, surtout pas, pour le Parti qui rêve d'en faire un outil pour je ne sais quel désordre planétaire mondialisé. Aucune voix ne doit aller à l'UMP.

Dimanche prochain, prenons le temps de voter, d'aimer, de rêver.

Et plongeons-nous avec délices dans la Sagesse indienne. Elle est là pour être dégustée, et mise en application.

Chantal


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L'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères...

Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.
Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour.
Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre.

Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !
Si nous ne sommes pas propriétaire de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ?
Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge. Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beautée de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille.
Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous. Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants.
Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre pour nous, est sacrée.
L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vendonc notre terre, vous devez vous souvenir qu'elle est sacrée, et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les fleuves sont nos frères: ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont vos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.
L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte, ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. La sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas. Les tombes de ses pères et le patrimoine de ses enfants sont oubliés. Il traite la terre, sa mère, et le ciel, son frère, comme des objets qu'on achète, qu'on pille, qu'on vend, comme des moutons ou des perles brillantes. Son appétit va engloutir la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.
Je ne sais. Nos voies diffèrent de vos voies. La vue de vos villes blessent les yeux de l'homme rouge. Peut-être parce que l'homme rouge est un sauvage qui ne comprends pas.
Il n'y a pas de lieu calme dans les villes de l'homme blanc, pas de place où entendre les feuilles qui se déroulent, au printemps, ou le bruissement des ailes d'insectes. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage qui ne comprend pas. Le fracas qui règne seul insulte l'oreille. Et à quoi bon vivre, si l'homme ne peut écouter le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour de la mare ? Je suis un homme rouge, et je ne comprends pas. L'Indien préfère le doux bruit du vent effleurant la surface d'un étang, et le parfum du vent, lavé par la pluie de midi ou chargé de la senteur des pins.
L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; les bêtes, les arbres, l'homme, tous participent au même souffle. L'homme blanc paraît indifférent à l'air qu'il respire. Comme un homme à l'agonie depuis des jours, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous souvenir que l'air nous est précieux, qu'à tous les êtres qu'il fait vivre il fait partager son esprit. Le vent qui a donné son premier souffle à notre aïeul reçoit aussi son dernier soupir. Et le vent doit aussi donner à nos enfants l'esprit de la vie. Si nous vendons notre terre, vous devez la conserver comme un lieu à part et sacré, où l'homme blanc lui-même puisse goûter la douceur du vent parfumé par les fleurs des prairies.

Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre. Si nous décidons de l'accepter, ce sera à une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J'ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprends pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous tuons que pour rester en vie.
Qu'est l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait de grande solitude de l'esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes ne tarde pas à arriver à l'homme. Toutes choses sont liées. Vous devez enseigner à vos enfants sur la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfant que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées comme par le sang qui unit une même famille.
Toutes choses sont liées.
Tout ce qui arrive à la terre arrive au fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie. Il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.
Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le restant de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leurs corps de nourritures douces et de boissons fortes.
Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ? Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.
Même l'homme blanc, dont Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le posséder comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.
La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les Blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets.
Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance de Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas, lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.
Où est le fourré . Disparu. Où est l'aigle ? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute vos forces, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants, et aimez-le comme Dieu nous aime tous.
Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.
Nous savons une choses: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper à la destinée commune. Peut-être somme-nous tous frères.
Nous verrons.


("Discours de 1854" - Chef Sealth dit Seattle in Vers un développement solidaire, Lausanne, 1976

- Publié dans : Tsiganes, Indiens - Communauté : PatchWords
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Samedi 18 avril 2009






Tout commence par un commentaire, au sujet de mon post  : La guerre mondiale a commencé ... "la solution finale" ?

Son auteur est FEUILLY. Je regarde son site, que je salue car c'est celui d'un auteur à la pensée élaborée et à la plume fine. Et sur son site, il y a une publicité. En  la voyant, j'ai tout de suite pensé qu'elle pouvait intéresser les lecteurs qui aiment écrire, qui souhaitent être lus, et qui rêvent de laisser, comme dit Malraux, "une cicatrice sur la planète".

Amis lecteurs-écrivains, voici, peut-être, la solution  que vous attendiez !

En espérant vous avoir été utile, je vous souhaite bonne chance ! Chantal



Commentaire :

Il y a de quoi être inquiet, en effet. Dans cette optique, on prévoit de privatiser l’enseignement (seuls les riches pourront offrir un enseignement de qualité à leurs enfants). A quoi bon éduquer 90 % de la population alors que 10% seront suffisants pour faire tourner la machine économique. On est loin de l’enseignement humaniste, donc. Sous-éduquée, la population survivra dans une demi-misère calculée (juste quelques allocations de chômage pour qu’elle ne se révolte pas). Effrayant…
Commentaire n° 1 posté par Feuilly aujourd'hui à 20h39
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Je vous conseille donc de visiter le site :


Editer-livre.com,

http://www.editer-livre.com/editer/

Le site editer-livre.com des Éditions Beaurepaire

Auteurs_ : faire de votre manuscrit, un livre (référencé à la Fnac, présent sur la principale base de données des libraires et en vente dans les plus grandes librairies du web), n'est plus un rêve inaccessible.

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Pack Editions :

Tarif : forfait 989 € + 3 € les 1000 caractères (avec espaces).

Paiement possible en deux fois : 50% à la signature du devis, 50% à la signature du BAT (bon à tirer, 4 à 6 semaines plus tard).

Exemple: pour un manuscrit comportant 160.000 caractères (livre final d'environ 150 pages au format 14x20cm) : compter 989 € + (3 € x 160.000:1000 ) =  989 € + 480 € = 1469 €


Les prestations :

  • Lecture.
  • Corrections orthographiques, syntaxiques et typographiques.
  • Mise en page.
  • Relecture.
  • Réalisation de la couverture.
  • Mise au format PDF certifié imprimable.
  • Attribution du n°ISBN.
  • Dépôt légal auprès des organismes concernés.
  • 100 livres imprimés et livrés à l'adresse de votre choix (France métropolitaine).

    Ce pack correspond à la réalisation complète de votre livre. Vous n'avez qu'à vous laisser guider et donner votre avis sur la couverture, la mise en page et le prix auquel vous souhaitez vendre votre ouvrage. Nous nous chargeons de tout et vous livrons vos livres imprimés à l'adresse de votre choix (France métropolitaine).
Service gratuit ) uniquement en complément du pack édition, nous pouvons proposer à l'auteur les prestations suivantes :
  • Présentation du livre (photo de la couverture, résumé, tarif, articles de presse, etc.) sur notre site.
  • Vente du livre sur les plus grandes librairies du web (amazon, fnac.com, priceminister.com, chapitre.com, alapage.com...).
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  • Nous assurons la gestion des commandes, la facturation et la livraison des exemplaires (pour assurer ce service et répondre aux premières commandes, nous gardons 20 livres sur les 100 du pack édition).

  
Suite à http://www.editer-livre.com/editer/index.html



                                           L'âme du poète L'âme du poète L'âme du poète L'âme du poète  

                                                                                        L'âme du poète


Commentaire reçu fort intéressant,
je le mets donc ici :



Diable, voilà que je me retrouve pour ainsi dire au centre de cette nouvelle note aux propos par ailleurs élogieux. Que dire ? Que de mon côté j’apprécie beaucoup le ton de votre site et que vos analyses politiques sont hélas criantes de vérité. Cela nous change du discours ambiant sur la libre entreprise et le néo-libéralisme.

Pour le reste, l’éditeur dont vous donnez le site en lien pratique l’auto-édition. Le problème, c’est qu’aucune diffusion n’est assurée. Référencé à la Fnac ? Cela signifie que le livre sera dans leurs fichiers et que les amis intimes pourront aller se le procurer là. Mais comme l’auteur le leur aura déjà offert gracieusement (car que ferait-il avec cent exemplaires chez lui ?), cela n’a pas beaucoup de sens. Pour le reste, le livre n’étant pas en librairie, il ne se vend pas et donc n’est pas lu, ce qui était le but initial. A la limite, l’auteur lui-même aurait fait imprimer et relier son manuscrit, que le résultat serait le même. De plus, il paraît que pour toute publication ultérieure auprès d’un vrai éditeur, cette auto-édition est très mal vue, étant un signe (à tort évidemment), de médiocrité (puisque c’est en désespoir de cause qu’on y a eu recours).

Maintenant, il est vrai que beaucoup d’auteurs travaillent ainsi et que petit à petit ils se font connaître. Cela en impose plus de dire qu’on a écrit et publié trois livres que d’avouer qu’on a quelques vieux manuscrits qui dorment dans un tiroir.

Le problème de fond, c’est celui de la reconnaissance. Celui qui s’édite lui-même ne semble pas crédible et il ne peut se targuer d’avoir été reconnu par un éditeur, lequel reste la personne qui a autorité pour dire si un manuscrit est bon ou mauvais.

L’autre problème, c’est qu’il faut rencontrer un éditeur qui a la même sensibilité que vous et qui en plus ne cherche pas à faire un profit financier, sinon c’est le refus assuré.

Pas facile, tout cela.

En tout cas, merci pour cette note.  Feuilly

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  • : (Photo: Celle de Histoire de la Cour des Miracles). C. Dupille, carrière de journaliste, auteur de 5 ouvrages dont Histoire de la Cour des Miracles et Les clochards ne peuvent plus vivre, chez Hachette Littérature. Lauréate Académie Française

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Chantal Dupille



Chantal Dupille

Divorcée, 3 enfants

Licenciée ès-lettres modernes (Sorbonne)
Diplômée Ecole Journalisme

Journaliste :
Revue médicale, Détective, ORTF, FR3,
pigiste régulière pendant 10 ans aux D.N.A.,
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Productrice d'émissions à FR3

Auteur de plusieurs ouvrages (Le Cerf, Hachette, Balland)
Lauréate Académie Française

Activités politiques : PS
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