Lundi 1 juin 2009

http://www.tribunal-animal.com/images/consciences/consciences/seattle.jpg


L'Amerindien a beaucoup à nous apprendre, en ces temps où l'on oublie les principes les plus élémentaires de vie.

Nous nous prétendons civilisés. Nous ne sommes pas civilisés. C'est toute la différence entre l'être et le paraître. 

La Sagesse est ce qui nous manque le plus. Il est temps de la retrouver, d'en faire le principe moteur de notre vie. Pour nous relier à l'essentiel, à l'essence des choses. Cela nous conduit naturellement à retrouver le Créateur de tout ce qui vit, mais aussi l'authenticité, la simplicité de vie, le sens de la solidarité, le respect du bien commun, de la nature, des êtres, des anciens, des animaux.  

Oui, il est temlps de se réconcilier avec la nature, avec les valeurs éternelles, avec les grands principes de vie et peut-être, aussi, avec nous-mêmes.

Nos modes de vie doivent changer, notre manière d'appréhender la vie, les autres, il ne faut plus tout voir sous un angle marchand.

Tout peut être beauté si le regard change. Tout peut-être harmonie si on tend la main à l'autre, plutôt qu'un fusil. Tout peut changer si les êtres humains décident de coopérer, de bâtir ensemble un monde meilleur.

Ce sera le grand défi de demain pour qu'il y ait, justement, un demain.

Et cela passe par le bridement de nos égoïsmes, de nos egos ! 

Bannissons la compétition entre individus, pays, peuples, continents, qui ne peut mener qu'à la ruine. Regardons autrement notre prochain, et alors, nous verrons en lui un frère, une soeur, plutôt qu'un concurrent ou qu'un ennemi. Tout changera.

Il en est temps.

Et alors que nous allons bientôt voter, rappelons-nous que cette Europe-là n'est pas notre amie. Elle tourne autour de l'argent, des banques, de l'égoïsme, elle est bâtie par des technocrates indifférents au sort de chacun.

Préférons-lui une Europe des peuples, des cultures, de la solidarité, de la paix. Alors oui, les Européens s'y reconnaîtront.

Cette Europe-là ne sera jamais bâtie par Sarkozy. L'Union populaire est une union au service d'une caste.

Alors, nous voterons en conscience, mais surtout, surtout pas, pour le Parti qui rêve d'en faire un outil pour je ne sais quel désordre planétaire mondialisé. Aucune voix ne doit aller à l'UMP.

Dimanche prochain, prenons le temps de voter, d'aimer, de rêver.

Et plongeons-nous avec délices dans la Sagesse indienne. Elle est là pour être dégustée, et mise en application.

Chantal


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L'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères...

Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.
Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour.
Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre.

Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !
Si nous ne sommes pas propriétaire de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ?
Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge. Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beautée de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.
Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille.
Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous. Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants.
Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre pour nous, est sacrée.
L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vendonc notre terre, vous devez vous souvenir qu'elle est sacrée, et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.
Les fleuves sont nos frères: ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont vos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.
L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte, ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. La sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas. Les tombes de ses pères et le patrimoine de ses enfants sont oubliés. Il traite la terre, sa mère, et le ciel, son frère, comme des objets qu'on achète, qu'on pille, qu'on vend, comme des moutons ou des perles brillantes. Son appétit va engloutir la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.
Je ne sais. Nos voies diffèrent de vos voies. La vue de vos villes blessent les yeux de l'homme rouge. Peut-être parce que l'homme rouge est un sauvage qui ne comprends pas.
Il n'y a pas de lieu calme dans les villes de l'homme blanc, pas de place où entendre les feuilles qui se déroulent, au printemps, ou le bruissement des ailes d'insectes. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage qui ne comprend pas. Le fracas qui règne seul insulte l'oreille. Et à quoi bon vivre, si l'homme ne peut écouter le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour de la mare ? Je suis un homme rouge, et je ne comprends pas. L'Indien préfère le doux bruit du vent effleurant la surface d'un étang, et le parfum du vent, lavé par la pluie de midi ou chargé de la senteur des pins.
L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; les bêtes, les arbres, l'homme, tous participent au même souffle. L'homme blanc paraît indifférent à l'air qu'il respire. Comme un homme à l'agonie depuis des jours, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous souvenir que l'air nous est précieux, qu'à tous les êtres qu'il fait vivre il fait partager son esprit. Le vent qui a donné son premier souffle à notre aïeul reçoit aussi son dernier soupir. Et le vent doit aussi donner à nos enfants l'esprit de la vie. Si nous vendons notre terre, vous devez la conserver comme un lieu à part et sacré, où l'homme blanc lui-même puisse goûter la douceur du vent parfumé par les fleurs des prairies.

Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre. Si nous décidons de l'accepter, ce sera à une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J'ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprends pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous tuons que pour rester en vie.
Qu'est l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait de grande solitude de l'esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes ne tarde pas à arriver à l'homme. Toutes choses sont liées. Vous devez enseigner à vos enfants sur la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfant que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.
Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées comme par le sang qui unit une même famille.
Toutes choses sont liées.
Tout ce qui arrive à la terre arrive au fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie. Il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.
Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le restant de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leurs corps de nourritures douces et de boissons fortes.
Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ? Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.
Même l'homme blanc, dont Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le posséder comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.
La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les Blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets.
Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance de Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas, lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.
Où est le fourré . Disparu. Où est l'aigle ? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute vos forces, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants, et aimez-le comme Dieu nous aime tous.
Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.
Nous savons une choses: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper à la destinée commune. Peut-être somme-nous tous frères.
Nous verrons.


("Discours de 1854" - Chef Sealth dit Seattle in Vers un développement solidaire, Lausanne, 1976

- Publié dans : Tsiganes, Indiens - Communauté : PatchWords
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Samedi 18 avril 2009






Tout commence par un commentaire, au sujet de mon post  : La guerre mondiale a commencé ... "la solution finale" ?

Son auteur est FEUILLY. Je regarde son site, que je salue car c'est celui d'un auteur à la pensée élaborée et à la plume fine. Et sur son site, il y a une publicité. En  la voyant, j'ai tout de suite pensé qu'elle pouvait intéresser les lecteurs qui aiment écrire, qui souhaitent être lus, et qui rêvent de laisser, comme dit Malraux, "une cicatrice sur la planète".

Amis lecteurs-écrivains, voici, peut-être, la solution  que vous attendiez !

En espérant vous avoir été utile, je vous souhaite bonne chance ! Chantal



Commentaire :

Il y a de quoi être inquiet, en effet. Dans cette optique, on prévoit de privatiser l’enseignement (seuls les riches pourront offrir un enseignement de qualité à leurs enfants). A quoi bon éduquer 90 % de la population alors que 10% seront suffisants pour faire tourner la machine économique. On est loin de l’enseignement humaniste, donc. Sous-éduquée, la population survivra dans une demi-misère calculée (juste quelques allocations de chômage pour qu’elle ne se révolte pas). Effrayant…
Commentaire n° 1 posté par Feuilly aujourd'hui à 20h39
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Je vous conseille donc de visiter le site :


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Le site editer-livre.com des Éditions Beaurepaire

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                                           L'âme du poète L'âme du poète L'âme du poète L'âme du poète  

                                                                                        L'âme du poète


Commentaire reçu fort intéressant,
je le mets donc ici :



Diable, voilà que je me retrouve pour ainsi dire au centre de cette nouvelle note aux propos par ailleurs élogieux. Que dire ? Que de mon côté j’apprécie beaucoup le ton de votre site et que vos analyses politiques sont hélas criantes de vérité. Cela nous change du discours ambiant sur la libre entreprise et le néo-libéralisme.

Pour le reste, l’éditeur dont vous donnez le site en lien pratique l’auto-édition. Le problème, c’est qu’aucune diffusion n’est assurée. Référencé à la Fnac ? Cela signifie que le livre sera dans leurs fichiers et que les amis intimes pourront aller se le procurer là. Mais comme l’auteur le leur aura déjà offert gracieusement (car que ferait-il avec cent exemplaires chez lui ?), cela n’a pas beaucoup de sens. Pour le reste, le livre n’étant pas en librairie, il ne se vend pas et donc n’est pas lu, ce qui était le but initial. A la limite, l’auteur lui-même aurait fait imprimer et relier son manuscrit, que le résultat serait le même. De plus, il paraît que pour toute publication ultérieure auprès d’un vrai éditeur, cette auto-édition est très mal vue, étant un signe (à tort évidemment), de médiocrité (puisque c’est en désespoir de cause qu’on y a eu recours).

Maintenant, il est vrai que beaucoup d’auteurs travaillent ainsi et que petit à petit ils se font connaître. Cela en impose plus de dire qu’on a écrit et publié trois livres que d’avouer qu’on a quelques vieux manuscrits qui dorment dans un tiroir.

Le problème de fond, c’est celui de la reconnaissance. Celui qui s’édite lui-même ne semble pas crédible et il ne peut se targuer d’avoir été reconnu par un éditeur, lequel reste la personne qui a autorité pour dire si un manuscrit est bon ou mauvais.

L’autre problème, c’est qu’il faut rencontrer un éditeur qui a la même sensibilité que vous et qui en plus ne cherche pas à faire un profit financier, sinon c’est le refus assuré.

Pas facile, tout cela.

En tout cas, merci pour cette note.  Feuilly

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Mercredi 15 avril 2009



Ce texte m'a touchée.
Je le livre à votre réflexion.
Il montre sous un jour terrible notre société,
une société violente, sauvage, égoïste, implacable.

Dans le mot humanisme, il y a le mot humain;
Je crois qu'il est temps de retrouver le sens de l'humain,
chaque vie humaine est précieuse
et doit être vécue dans la dignité.

Lorsque l'humain est sacrifié à l'argent,
lorsque la compétition remplace la coopération,
lorsque l'individu doit être au service de l'Economie,
ou pire, de la Finance,
au lieu de l'inverse,
c'est que quelque chose ne va pas dans la société.

Et dans ce cas, il est permis de la critiquer.
Il est même nécessaire de s'y opposer.

Ce sera notre honneur d'individu.
Et bien sûr, notre responsabilité.

C.D. 





Une nouvelle guerre mondiale a commencé. C'est une guerre sociale et intérieure, une guerre d'élimination menée par les élites dirigeantes contre une population devenue trop nombreuse et inutilement coûteuse.

Cette guerre se caractérise par l'instauration d'un nouvel esclavage appelé "libéralisme", et simultanément, par l'accroissement de la répression contre le citoyen ordinaire afin d'obtenir sa soumission.


La guerre des riches contre les pauvres


La "lutte des classes" prônée par Karl Marx était celle des pauvres contre les riches, des exploités contre les exploiteurs. Depuis 20 ans, la lutte des classes s'est inversée. C'est désormais une guerre des riches contre les pauvres. Son but est d'effacer un siècle de progrès social en occident, de décupler les profits des entreprises, et de permettre un enrichissement sans précédent des élites dirigeantes au détriment de la population ordinaire devenue une simple ressource à exploiter.

Mais cette guerre sociale vise également des objectifs plus vastes et à plus long-terme...


Le constat des Maîtres du Monde

Ceux qui dirigent actuellement le monde pensent que la planète est surpeuplée. Or cette surpopulation menace leur pouvoir. Plus la population est nombreuse, plus elle risque d'échapper un jour au contrôle de la minorité qui gouverne contre l'intérêt de la majorité.

De plus, les Maîtres du Monde considèrent qu'une majorité de la population est inutile ou non-rentable. La plupart des "citoyens ordinaires" ont une valeur négative pour le système économique.

Par ailleurs, du point de vue des Maitres du Monde, la principale cause de la pollution est la surpopulation. Si les humains étaient 5 fois moins nombreux sur la planète, il y aurait 5 fois moins de pollution. Plus il y a d'humains sur la planète, et plus se réduit la quantité de CO2 et de pollution par humain que l'écosystème peut absorber. Et plus se réduit également la part de ressources naturelles (eau, nourriture, énergie, matières premières) disponibles pour chaque humain.

Si tout le monde vivait comme les Américains, l'humanité aurait besoin de 5 planètes comme la Terre. Mais si les humains étaient 5 fois moins nombreux, une seule planète serait suffisante. Le problème de la pollution et des ressources naturelles serait résolu sans qu'il soit nécessaire de renoncer à l'organisation économique et au mode de vie actuels.

Une alternative serait que l'humanité renonce à la société de surconsommation et aux profits qu'elle permet de générer. Pour les Maîtres du Monde, cette solution est inacceptable. Une seconde alternative serait que l'humanité investisse massivement dans des nouvelles énergies et des nouvelles technologies qui dégraderaient moins l'environnement. Mais les énergies alternatives ne parviendront pas à satisfaire entièrement les niveaux de consommation actuels. Enfin cela coûtera cher, et sans réduire le danger d'instabilité sociale.

Les Maîtres du Monde ont donc choisi la première solution: permettre aux plus favorisés de conserver les avantages d'une société industrielle hautement polluante, mais réduire la pression globale sur l'environnement et les risques d'instabilité sociale en ramenant la population mondiale à 1 milliard d'habitants d'ici le milieu du 21è siècle.


Le contrôle final de l'Energie

L'un des objectifs stratégiques des Maîtres du Monde est de parvenir à un contrôle entièrement automatisé de la production de l'énergie et des ressources, en remplaçant progressivement l'ensemble des salariés par des machines. Le document sur les "armes silencieuses" est très clair à ce sujet:

"Si l'ascension des classes inférieures peut être contenue assez longtemps, l'élite peut parvenir à la dominance de l'énergie, et le peuple, par consentement, ne tiendra plus alors une position de ressource énergétique essentielle.

Jusqu'à ce qu'une telle dominance de l'énergie soit absolument établie, le consentement du peuple à travailler et à laisser les autres prendre en main leurs affaires doit être pris en considération, dans la mesure où un échec en ce domaine amènerait le peuple à interférer dans le transfert final des sources d'énergie au contrôle de l'élite."


Depuis environ 20 ans, tout a été mis en oeuvre pour parvenir une automatisation totale du processus de production. Pour préparer le remplacement de l'homme par les ordinateurs et les robots, les Maîtres du Monde ont décidé de faire converger les façons de travailler de l'homme et de la machine. C'est pourquoi dans les entreprises, on a assisté à une "machinisation" des méthodes de travail, y compris dans le secteur tertiaire. Les salariés ont de moins en moins de marge de décision. Leur travail se limite à suivre des procédures rigides et définies d'avance. Des procédures qui se rapprochent de celles des ordinateurs, afin précisément de faciliter le remplacement des salariés par des machines.

Grâce à la robotisation, à l'informatique, et à l'intelligence artificielle, la production et le transport de l'énergie et des marchandises pourront bientôt être effectués presque entièrement par des systèmes automatiques. Le nombre de personnes réellement nécessaires au bon fonctionnement du système productif est largement inférieur au nombre de salariés actuels. Surtout si la demande globale en ressources est réduite par l'élimination de la population inutile.






La "solution finale"

Une guerre d'élimination contre la population mondiale a donc commencé. Les humains devenus inutiles ne sont pas éliminés dans des camps de concentration, mais en leur supprimant progressivement l'accès à l'espace vital, à la nourriture, à la santé, à l'éducation, à l'information, et à l'énergie. L'envolée des prix alimentaires, la suppression ou la réduction des allocations-chômage, la baisse des retraites, le démantèlement des systèmes d'éducation et de santé publique, et la privatisation du marché de l'électricité sont autant de mesures récentes qui vont dans ce sens.

Les pauvres, les précaires et les exclus sont condamnés à une mort lente et discrète, par la misère, la malnutrition, la maladie, ou le suicide.

La population en excès pourra aussi être éliminée par des épidémies (dissémination délibérée de virus dans l'air, l'eau ou l'alimentation industrielle) et par des guerres.

Enfin, les Maitres du Monde ont décidé qu'il n'était plus possible de laisser la population procréer librement.


La fin de la démocratie

Dans tous les pays occidentaux, la "sécurité" sert actuellement de prétexte à une augmentation de la répression, et à un recul sans précédent de la démocratie.

La fin de la démocratie, le renforcement de la répression, et l'instauration d'un état policier sont les compléments indispensables du libéralisme économique, afin de prévenir les réactions violentes (vols, pillages, émeutes...) qui seront inévitablement causées par la raréfaction des ressources et par la masse grandissante des pauvres et des exclus (vols, pillages, émeutes...), et aussi pour renforcer la soumission et la résignation de la population, et éviter une révolte contre le travail de sabotage et de "démolition sociale" mené par les gouvernements et les multinationales.

La soumission au nouvel ordre économique a été facilitée par un abrutissement préalable de la population grâce aux médias, par l'affaiblissement du sens critique grâce à la propagande et au conditionnement, par un mode de vie qui ne laisse ni temps ni énergie pour la réflexion, et enfin par l'attaque des énergies individuelles (laideur des environnements urbanisés, stress, pollution chimique et électromagnétique, alimentation frelatée, somnifères, tranquillisants, effets secondaires des médicaments).



"Il y a une guerre des classes, c'est un fait. Mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner."

Warren Buffet, milliardaire américain, 1ère fortune mondiale en 2008


http://www.syti.net/GuerreSociale.html


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Vendredi 13 mars 2009




Triste. Je suis très triste. Une page va se tourner, celle écrite par un homme, le plus grand sans doute, le Gl de Gaulle, cet immense visionnaire qui savait entrevoir, concevoir, s'engager, défier, résister... Il voyait au-delà de tous, au-delà de l'argent, au-delà de l'immédiat, au-delà des systèmes, au-delà des institutions, au-delà des certitudes, au-delà du bien-pensant...Le monde a tant besoin, aujourd'hui, de grands hommes, de voix fortes, de prophètes !

Oui, je suis triste, parce que celui que les Médias nous ont fait élire est tout petit, minuscule, nain, un simple caniche des puissants, des Américains et de ceux qui les inspirent, les Israéliens.

A travers lui, une grande page se tourne, celle de l'indépendance. Nous allons confier notre destin à un peuple de parvenus, sans Histoire, sans culture autrement que canonnière
, sans âme, sans valeurs. Mâmon sera le nouveau Dieu devant lequel nous devrons nous agenouiller, nous prosterner, vouer un culte: Le Veau d'Or de la Bible. Et au nom de cette idole oh combien humaine, il faudra brûler tout ce que l'on aime, la Lumière, les Droits de l'Homme, le Conseil National de la Résistance, les belles-lettres, le bon goût... et la Liberté.

Car nous allons devoir, à travers
Sarkozy l'Américain, renoncer à une Défense autonome, celle si chère au Gl de Gaulle, renoncer à notre liberté de décisions, renoncer à notre originalité, renoncer à une politique d'équilibre que les peuples du monde louaient avec raison. Et derrière les néoconservateurs qui président désormais aux destinées funestes de notre pays,  il faudra nous enrôler sous la bannière des guerres impériales, préventives, permanentes, hégémoniques, prédatrices, sans Causes, oui guerres sauvages et meurtrières, d'abord au sein d'une Alliance contre tout ce qui de près ou de loin ressemble à un Musulman, puis à un Arabe, puis à un Russe, puis à un Chinois, puis à un Vénézuelien.... Le Capital a besoin de sang, de sacrifices humains, pour prospérer. Hier, il s'est mobilisé contre le rival communiste, aujourd'hui il aspire au choc de civilisations...




L'heure du sacrifice approche. Sacrifice de nos spécificités, sacrifice de nos enfants, sacrifice de nos idéaux républicains de liberté, d'égalité, de fraternité, sacrifice de notre indépendance, sacrifice de notre image à l'étranger, sacrifice de notre âme.... Oui, l'heure des nouvelles croisades approche, judéo-chrétiennes, libérales, nucléaires, meurtrières....

De Gaulle, où es-tu ? Montre-nous encore le chemin, veux-tu ? Nous avons besoin de géants, pas de caniches, encore moins de roquets, nous avons besoin de supplément d'âme, de justice, de paix, pas de sang, nous avons besoin d'idéaux, pas de toujours plus de pétrole, de concurrence exacerbée, de rentabilité à tous prix, de sur-profits, de compétition inutile, de guerre économique... 

Maintenant, qu'allons-nous devenir, entre les mains d'un homme qui brade les intérêts français, les libertés, les liens sociaux, le modèle républicain, et bientôt la paix ? Qu'allons-nous devenir entre les mains d'un Néron moderne, à l'appétit de pouvoir, d'argent, de gloire, insatiables ? La France est-elle condamnée à céder son indépendance contre un plat de lentilles ? Est-elle condamnée à se résigner au pire ? A devenir le jouet d'un homme, et l'esclave d'un Système assassin, à bout de souffle d'ailleurs ?  N'y a-t-il pour elle qu'un seul avenir, celui des croisades pour le pétrole, la possession, le contrôle, la domination ? Et qu'un seul modèle, l'américain, sauvage, barbare, cupide, arrogant, indifférent aux peuples, aux cultures, aux traditions, et même à l'existence humaine et au devenir de l'humanité ?


L'Europe, bâtie sur le socle du couple franco-allemand, jusqu'à l'Oural, tel était le grand dessein du Général, celui qui devait nous conduire à affirmer une idendité commune, un projet commun, une paix affermie...

Pour l'équilibre du monde, pour le Bien commun, pour la paix, pour les générations futures, il est temps de retrouver l'appel du Général, il est temps d'écouter sa Sagesse, il est temps de mettre en oeuvre sa grande vision..

Et celle-ci ne passe en aucun cas par
l'OTAN...



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Mercredi 18 février 2009




Les peuples grondent, ils en ont assez d'être floués. Saura-t-on entendre leur voix, ou laissera-t-on les banquiers faire la loi, les Attali annoncer des lendemains qui déchantent, les multinationales de mort fourbir leurs armes chimiques, nucléaires, et même agro-alimentaires (combien de cancers, afin de permettre aux profits de s'accroître démesurément pour une petie minorité ?), laissera-t-on le libéralisme se perpétuer alors même qu'il a prouvé sa nocivité pour les populations de toute la planète, le consolidera-t-on, même au prix de la fin de toutes les protections sociales, de la mort du Droit du Travail, de la privatisation de tous les services publics et même des Retraites ?

Les peuples ne veulent plus se laisser déposséder de tous leurs Droits, pour le seul bénéfice d'une minorité de possédants d'une cupidité insatiable. De tous côtés, ils élèvent la voix. Les jeunes sont les premiers concernés: Confusément, ils sentent bien qu'ils n'ont aucun avenir. Le travail est robotisé, morcellé, précarisé, flexibilisé, délocalisé, alors même que la Retraite dépendra de plus en plus de la carrière. Et d'ailleurs, quelle retraite, puisque le porte-parole du monde en gestation, Attali, annonce que les inactifs seront euthanasiés, parce que trop coûteux pour la société ? Confusément, aussi, ils récusent le modèle américain qu'on tente de leur imposer, avec un Système de santé hors de prix, des Universités réservées aux élites, et plus généralement, la compétition, la rentabilité, la guerre économique, la course au profit, à l'Argent... Au seuil de la vie, ils savent déjà que le qualitatif les comblera plus que le quantitatif. Surtout, par-dessus tout, ils redoutent de faire les frais des guerres impériales, des conflits interminables, des chocs de civilisations qui les dressent les uns contre les autres, pour le seul profit des multinationales.

Les peuples ont peur, ils sont tristes, ils sont malheureux. Confusément, ils sentent qu'on leur prépare le pire, derrière leur dos, sans leur consentement, alors qu'ils réclament seulement le droit à une vie digne, à une existence paisible. 

Dans l'ombre, les apprentis sorciers travaillent au renforcement de leurs privilèges, à l'accroissement de leurs dominations, à la consolidation de leur pouvoir et de leurs ghettos dorés. 

En France, Sarkozy reste sourd aux appels du peuple. Il a été élu pour priver le pays de sa liberté, en le soumettant aux diktats de l'Etranger, celui-là même que le Général de Gaulle a toujous combattu. Oui, il aligne la France sur le modèle américain, individualiste, matérialiste, sauvage, et il est sur le point de l'intégrer dans le commandement de l'OTAN. Finie, l'indépendance nationale ! En avant, les aventures militaires et financières, qui réduiront le peuple à l'esclavage ou aux guerres de conquêtes pour engraisser la haute Finance internationale !
 

Le peuple de France regrette son vote; Le peuple de France gronde; Le peuple de France entend la colère des Guadeloupéens et des Martiniquais; le peuple de France se souvient des grandes révolutions qui ont marqué l'Histoire; le peuple de France se lève !

OTAN en emportent toutes les libertés; Autant en emporte le vent de la contestation...
 

Le peuple de France gronde, les peuples du monde se lèvent....


Que peuvent les possédants face à la colère des possédés du monde entier ?





 

- Publié dans : Mondialisation militaro-financière - Communauté : KALEIDOSCOPE DES BLOGS
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  • : (Photo: Celle de Histoire de la Cour des Miracles). C. Dupille, carrière de journaliste, auteur de 5 ouvrages dont Histoire de la Cour des Miracles et Les clochards ne peuvent plus vivre, chez Hachette Littérature. Lauréate Académie Française

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Chantal Dupille



Chantal Dupille

Divorcée, 3 enfants

Licenciée ès-lettres modernes (Sorbonne)
Diplômée Ecole Journalisme

Journaliste :
Revue médicale, Détective, ORTF, FR3,
pigiste régulière pendant 10 ans aux D.N.A.,
quotidien alsacien - etc

Productrice d'émissions à FR3

Auteur de plusieurs ouvrages (Le Cerf, Hachette, Balland)
Lauréate Académie Française

Activités politiques : PS
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Tête de liste PS aux Municipales
suppléante JP Coeuillet (CERES)...

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